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 (Dompéa) Tomber dans ses yeux

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◊ Elle est enfant unique. Ses parents l'ont eu très tard et sa mère étant féministe, elle a tenu à ce qu'elle porte son nom ◊ Son père est le doyen de la fac et donc personne ne sait qu'elle est sa fille. Elle préfère de loin être inconnue ◊ Elle a eu une enfance très solitaire et a énormément voyagé dans les livres. ◊ On l'a diagnostiqué surdouée à l'âge de cinq ans. Seulement sa mère a toujours tenu à ce qu'elle ait une scolarité normale ◊ Quand elle a eu quinze ans, elle en avait marre d'être une grosse tête. Elle est donc devenue superficielle en apparence et a donc fait exprès de redoubler ◊ Elle est en PhD études littéraires à la faculté mais tous ses amis pensent qu'elle n'ait qu'en master. Comme son sujet de thèse porte sur les cours de master, elle peut y assister sans se faire démasquer ◊ Elle a eu quelques petits amis, quelques peines de coeur mais rien de transcendant ◊ Elle est tombée enceinte à l'âge de vingt-et-un ans mais elle l'a perdu. Elle souffre d'endométriose et sait qu'elle peinera à avoir un enfant ◊ Elle a un chat M. Tumnus en rapport à Narnia qui était son conte préféré quand elle était enfant. ◊ Elle est amoureuse d'un inconnu avec qui elle n'a échangé qu'une seule fois mais est certaine qu'ils sont fait l'un pour l'autre.

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MessageSujet: (Dompéa) Tomber dans ses yeux
Ven 18 Aoû 2017 - 16:48

Tomber dans ses yeux
Je veux vivre au bord du vide

C’est éreintant d’être populaire, d’être superficielle. Et ça coute cher. Alors que je suis chez le coiffeur, je regarde mes longues mèches brunes tomber au sol. Bientôt, ça serait la rentrée et bientôt j’entrerai dans ma première année de PhD. C’était déjà un honneur d’avoir été admise. D’être parmi les dix sélectionnés. Comme mon père voulait qu’on garde l’anonymat, nous serions dispatchés au sein du campus de Vancouver. Etudes littéraires pour moi. Je ne devais rencontrer que mon référent à la rentrée. Le professeur en charge de ma thèse. A savoir l’enseignement de la littérature au sein du curriculum master. Plus particulièrement celui des langues mortes. Je soutenais une autre thèse plus officieuse. A savoir pourquoi enseigner les langues mortes au sein des cursus scolaires ? Mais ayant dit à tous mes amis que j’étais en master, je ne pouvais pas clâmer ce projet plus audacieux. Aux côtés de ma bande de potes, de mon harem, je m’ennuyais. J’ai voulu être la reine des abeilles. Et ce depuis douze ans maintenant. Mais j’ai fini par me lasser de ce petit jeu. La popularité ne m’apportait plus rien de bon désormais. Je devais cacher à tout le monde que je parlais couramment Latin, Grec ou encore Egyptien. La moitié des langues que je parle sont mortes, disparues et personne ne les connait. Comprendre les racines même de nos langues, étudier les cultures. Parcourir les écrits et tomber amoureuse des plus grands poètes de ce monde. Non, pour tout le monde, je n’étais qu’Ollie. Ollie, la petite montée sur ses Louboutins et dans des robes hors de prix. Encore deux ans et après, tout ceci serait derrière moi. Je partirai enseigner les langues mortes ailleurs et je vivrai ma vie.

Je me sentais plus légère lorsque je sortis du salon de coiffure. Je passais mes lunettes de soleil sur le nez pour recevoir un sms d’une de mes amies. Une fête. Il y avait une fête dans un bar. Nous devions venir en majorité et dans un dress code bien spécifique. Je cours donc chez moi pour me changer. J’enfile une robe blanche assez près du corps pour boucler mes cheveux. De toute, je pouvais à peine les attacher. Puis, j’applique deux-trois couches de mascara, des faux-cils et un gloss discret. On klaxonne pour venir me chercher et je descends. Seigneur donnez-moi la force de supporter ses abrutis deux ans de plus. Lorsqu’on arrive à la fête, il y avait plein de monde. Des vieux, des jeunes, des trop jeunes. Je secoue la tête laissant les filles vaguer à leurs occupations avant d’aller au bar me commander un verre. « Vous savez, vous me faites l’effet d’être comme Marc-Antoine, l’amant de Cléopâtre. Et comme je suis… » Je dresse l’oreille. On parle donc Egypte, ce soir. Je tourne la tête pour aviser la jeune demoiselle qui essayait de faire la conversation à un homme qui ne semblait pas intéresser. « Ils ont vécu une formidable histoire d’amour qui a inspiré bien des écrits. » Je hoche la tête, ça s’est vrai. Elle connait un peu le sujet. On me donne mon cosmo et je porte mon verre à mes lèvres. « Notamment Marlowe et son Roméo et Juliette. » Je ne peux m’empêcher d’éclater franchement de rire. La femme tourne la tête vers moi. « Shakespeare. C’est Shakespeare et il s’est inspiré de Pyrame et Thisbé. C’est tiré d’Ovide. Quand on ne sait pas de quoi on se parle, on se tait. » Dégoutée, la fille s’en va. Humiliée sans doute. Je prends donc sa place avant de me tourner vers l’homme. Il est beau, même très beau. Il a ce charme qu’on prête souvent aux jeunes timides dont on n’arrive pas à percer les secrets. « Je vous verrai plus comme un mystère à la Edgar Allan Poe qu’un vulgaire Roméo. Pas assez stupide pour mourir au bout de six jours pour une fille et aussi énigmatique et sombre que Le corbeau. » Je vide mon verre avant de citer Poe. « Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point. » Puis, je tends la main vers mon séduisant compagnon. « Je suis Olympéa mais tout le monde m’appelle Pia ou Ollie. »

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Mon coeur jusqu'à présent a-t-il aimé ? Jurez que non mes yeux car jamais avant cette nuit je n'avais vu la vraie beauté.
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n'a jamais connu ses parents, et le décès de sa grand-mère l'a fait atterrir à l'orphelinat à l'âge de six ans. ce fut les pires années de sa vie. ☾ a beaucoup souffert de maltraitance et de harcèlement jusqu'à son adoption par une famille canadienne lorsqu'il avait onze ans. ☾ enfant timide, réservé, il n'a pas changé en grandissant. il s'est d'ailleurs encore plus replié sur lui-même. ☾ a une fratrie, mais même eux ne sont jamais parvenus à percer complètement sa carapace. ☾ mal à l'aise en société, il n'a eu que peu de relations amoureuses. ☾ elle était plus jeune que lui, Ollie, et bien trop jolie, mais il n'a pas fallu longtemps pour que ça colle entre eux. pourtant, ils ne se sont pas revus.

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MessageSujet: Re: (Dompéa) Tomber dans ses yeux
Dim 20 Aoû 2017 - 0:01

tomber dans ses yeux
you got something about your light, showed me I wasn't living right. don't care where we're going, don't need to know.
Un bar, une fête, pas exactement le genre d'endroit où l'on s'attend à te voir. Tu n'es pas tant un loup solitaire, à vrai dire il arrive que tu sois sociable, tu es seulement prudent. Un peu, ou très, réservé. Mais tu n'es pas de mauvaise compagnie, il suffit de se faire à l'idée que les questions et la proximité ne sont pas ton truc. Tu n'es plus ce petit garçon tremblant à l'approche d'autrui, c'est peut-être d'ailleurs ce que tu tentes de te prouver, inconsciemment, ce soir. Officiellement, tu ne fais que sortir un peu de ton appartement, profiter de tes vacances tant que tu le peux. Tu n'as jamais été un fêtard, il faut dire que tu n'en as pas eu l'occasion. Tu n'as pas bu d'alcool avant un certain âge, et ne le fais toujours pas très régulièrement. A vrai dire, tu n'en as jamais une goutte chez toi. Tu as toujours cette habitude, un peu surfaite, de consommer du thé. Ce n'est pas tant pour tes origines que pour le souvenir très net que tu gardes des goûters avec ta grand-mère. Tu y as pris goût très tôt, et puis c'est meilleur pour la santé. Tu es pourtant là, ce soir, en compagnie d'une connaissance déjà perdue dans un coin avec tu ne sais qui (et tu ne souhaites pas en savoir plus). Installé au bar, avec d'abord pour seule compagnie la tienne, tu ingurgites un ou deux verres. Et on ne tarde pas à t'aborder. C'est une chose que tu n'oserais sans doute jamais faire, aborder un/e parfait/e inconnu/e. Trop timide, trop incertain. En un sens, les gens t'effraient toujours. Leurs réactions, leurs regards, leurs jugements. Tu as et auras toujours beaucoup de mal avec ce que l'on peut penser de toi, aussi souvent ais-tu pu entendre les fameuses rengaines insistant sur le fait qu'il ne faut pas s'en formaliser. La soit-disant normalité, pourtant, très peu pour toi, tu n'as jamais pu ni voulu entrer dans les cases.

Quoi qu'il en soit, cette incapacité à faire le premier pas ne s'applique de toute évidence pas à tout le monde. Et il suffit que tu évoques ton métier, trois minutes après le début de la conversation, pour que cela dérape. Elle était jolie. Elle avait même un certaine conversation. Mais se lancer sur la littérature: mauvais plan. Le fait est que tu es tout aussi nul pour rejeter les autres que pour les approcher, te voilà donc piégé avec une femme incapable de parler de l'oeuvre shakespearienne la plus réputée qui soit plus de dix secondes mais résolue à le faire tout de même. Apparemment, tu n'es pas le seul à te rendre compte des inepties qui te sont exposées, car une autre jeune femme intervient. Rit, d'abord, ce que tu n'as pas osé faire malgré l'énormité que tu viens d'entendre. Celle qui te sauve la mise, et corrige ton interlocutrice, la faisant battre en retraite par la même occasion, s'installe auprès de toi. Elle n'est pas ton genre, plus parce que tu n'as aucune chance que parce qu'elle ne te plait pas. Au contraire, c'est une très jolie fille. Peut-être trop jeune, on le devine difficilement. A vrai dire, elle a tout pour te plaire, avec cette apparente connaissance de ta plus grande passion, et métier. Il faudrait oublier cet air superficiel qui lui colle à la peau, paradoxe total avec ce qui franchit ses lèvres. Tu souris légèrement à ses mots, amusé par ce résumé d'un personnage tant admiré, ainsi que par sa comparaison. « Un peu de chagrin prouve beaucoup d’amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d’esprit », cites-tu à ton tour, Roméo et Juliette, venant confirmer sa vision du héros romantique au destin tragique. Tu n'es pas de ce genre là, cela va sans dire, mais tu n'es pas non plus ce qu'elle s'imagine. Pas à tes yeux, en tout cas. « Je ne suis pas aussi poétique que les écrits de Poe. Ni que ceux de Shakespeare ou Ovide, d'ailleurs. Mais je vois que vous connaissez votre sujet. » Ta vision de la situation est clichée, mais cette fille n'est pas du tout l'air d'une intello, ni même vraiment d'une grande lectrice. Mais elle sait de quoi elle parle, c'est évident. « Dominik. Mais Dom suffira », réponds-tu en serrant la main qui t'es tendue. Tu n'esquisses qu'un léger sourire, avec cette retenue qui est ta marque de fabrique. Et qui fait ton charme, à ce qu'on dit, encore une chose que tu ne remarques pas.

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I am your sweetheart psychopathic crush, drink up your movements, still I can't get enough. I overthink your punctuation use, not my fault, just a thing that my mind do. a rush at the beginning, I get caught up just for a minute. but lover, you're the one to blame.
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◊ Elle est enfant unique. Ses parents l'ont eu très tard et sa mère étant féministe, elle a tenu à ce qu'elle porte son nom ◊ Son père est le doyen de la fac et donc personne ne sait qu'elle est sa fille. Elle préfère de loin être inconnue ◊ Elle a eu une enfance très solitaire et a énormément voyagé dans les livres. ◊ On l'a diagnostiqué surdouée à l'âge de cinq ans. Seulement sa mère a toujours tenu à ce qu'elle ait une scolarité normale ◊ Quand elle a eu quinze ans, elle en avait marre d'être une grosse tête. Elle est donc devenue superficielle en apparence et a donc fait exprès de redoubler ◊ Elle est en PhD études littéraires à la faculté mais tous ses amis pensent qu'elle n'ait qu'en master. Comme son sujet de thèse porte sur les cours de master, elle peut y assister sans se faire démasquer ◊ Elle a eu quelques petits amis, quelques peines de coeur mais rien de transcendant ◊ Elle est tombée enceinte à l'âge de vingt-et-un ans mais elle l'a perdu. Elle souffre d'endométriose et sait qu'elle peinera à avoir un enfant ◊ Elle a un chat M. Tumnus en rapport à Narnia qui était son conte préféré quand elle était enfant. ◊ Elle est amoureuse d'un inconnu avec qui elle n'a échangé qu'une seule fois mais est certaine qu'ils sont fait l'un pour l'autre.

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MessageSujet: Re: (Dompéa) Tomber dans ses yeux
Dim 20 Aoû 2017 - 13:49

Tomber dans ses yeux
Je veux vivre au bord du vide

Surdouée. C’est assez compliqué de vivre avec ça. J’étais assez jeune lorsque mes parents l’ont appris. Ma vie aurait pu être totalement différente si ma mère n’avait pas insisté pour que son petit génie de fille aille en classe supérieure. J’aurai pu avoir mon bac à l’âge de treize ans mais non. A la place, je fus une grosse tête pendant quinze ans et comme Hermione lorsqu’ils ont changé de réalisateur et je suis devenue une poupée. Ça me demande beaucoup d’énergie. Enormément d’argent, de temps et de sueur. Pour commencer, tu passes une bonne demi-heure à coiffer tes cheveux de manière naturelle, ensuite une autre demi-heure à te maquiller pour avoir l’air sans maquillage. Tu prends une heure à chercher tes sous-vêtements pour assurer le bon maintien aux filles, une robe pour le dress code de ce soir et beaucoup, beaucoup, beaucoup de billets verts pour supporter les inepties des filles. Nous sommes au nombre de quatre et je suis la plus petite du lot. Les autres sont grandes, blondes et sans aucun doute les créatures les plus décérébrées du monde. Quoique.

La fille assise à mes côtés au bar en tient une couche. Je regarde le mec qui semble pourtant captivé par ce qu’il dit. Ou alors il se la joue Homer Simpson et il a un singe qui joue des cymbales à la place de son cerveau. Marc Antoine et Cléopâtre. Je suis une spécialiste de l’égyptien et Cléopâtre fut la dernière reine (et pharaon aussi) d’Egypte. Donc forcément, je la connais. Je m’approche et lorsqu’elle confond Shakespeare et Marlowe, j’éclate de rire. Franc et sans doute cruel. Mais là, je suis désolée. Je prends une gorgée de ma boisson tandis que la fille se retourne vers moi. Nous ne sommes pas à la fac et mes copines doivent être en train de tomber enceintes à l’heure qu’il est donc je peux étendre mon savoir pour une fois. Je me tourne vers l’homme avant de le détailler. Un peu chétif. Il ne doit pas connaitre un peigne, ni la taille de ses vêtements qui sont trop larges. Mais il a un certain charme. Et il me cite Roméo et Juliette. « Il aimait la mort, elle aimait la vie. » Je lui glisse un sourire en coin pour répondre à ses dires. Je ne pense pas cependant que cet homme soit adepte au suicide. « Je pense que vous avez peu d’estime pour vous-même. Vous avez une aura assez mystérieuse qui s’échappe. Sinon la crétine qui était là un peu plus tôt n’aurait pas tenté de vous séduire en vous comparant à Marc Antoine. » Je secoue la tête à la négative. « Prends conseil avant de répondre et garde-toi de te précipiter comme disait Aménémopé. » Je lui dis donc mon prénom avant d’incliner la sienne lorsqu’il me sort le sien. « C’est joli comme prénom, pourquoi le diminuer ? » J’éclate de rire avant de commander un autre verre et de lui en prendre un aussi. « Alors Dominik, vous faites quoi dans la vie ? »


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MessageSujet: Re: (Dompéa) Tomber dans ses yeux
Sam 16 Sep 2017 - 17:57

tomber dans ses yeux
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L'interruption de la jeune femme, bien que tout aussi inconnue au bataillon que ton interlocutrice, est plus que bienvenue. Pas très subtile, ni gentille, mais bienvenue en ce qui te concerne. Te voilà débarrassé de celle qui, la pauvre, ne cessait de s'enfoncer dans des comparaisons et autres références erronées. Ce n'est pas la première fois que tu as droit à ce genre de numéro, il te suffit d'évoquer ton métier pour que l'approche change et que les inepties s'entassent. Tu as rarement le cœur de les corriger, ne reprenant généralement que tes étudiants puisqu'ils sont là pour ça. Alors tu écoutes, patiemment, attendant l'occasion de t'éclipser ou de changer de sujet. Si tu t'intéresses forcément plus à la littérature qu'à autre chose, tu as bien d'autres centres d’intérêt, tu ne comprendras jamais ce besoin de se lancer sur un sujet inconnu pour plaire.

La demoiselle désormais assise face à toi semble, elle, maîtriser le sujet. Ta citation de Shakespeare n'est pas pour autant un test, mais plutôt la preuve que tu te prends au jeu. Tu ne refuseras jamais une discussion correcte et aux faits exacts sur le sujet. « Je ne suis pas certain que la comparaison à Marc Antoine me plaise, je suis plus pacifique, et pas très politique. » Et cela a quelque chose de presque évident, lorsque l'on te regarde. Ton pacifisme n'a rien de surprenant, tu n'es clairement pas bâti pour le conflit, et ce même si la plume est plus forte que l'épée et que tu manies très bien celle-ci. Et puis, la politique, ce n'est pas ta tasse de thé, tu t'informes mais jamais, au grand jamais, tu ne joueras au politicien. Tu es mieux dans tes livres et tes cours. « C'est une question d'habitude et de simplicité, principalement. Et puis il n'y a qu'enfant que j'entendais mon prénom complet. » Tu ne t'étendras pas en évoquant ta grand-mère, l'orphelinat, bref les seuls lieux où ton prénom était encore Dominik, et non Dom. A vrai dire, tu n'as pas de préférence, les souvenirs ne te gênent plus, tu t'es seulement habitué à Dom, ou (professeur) Healy. « J'enseigne. La littérature, d'où mes références, et la tentative de séduction par l'évocation d’œuvres classiques. » Tu esquisses un léger sourire, te saisissant du verre que l'on vient de t'apporter en remerciant Olympéa. « Promettez-moi de ne pas vous aventurer sur un sujet dont vous ne savez rien pour m’impressionner, vous avez pu voir que je suis mauvais pour repousser les gens. » Tu portes la boisson à tes lèvres, toujours étirées d'un sourire.

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