(double z) you and me, we are infinite.



 
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 (double z) you and me, we are infinite.

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friendship never ends
MessageSujet: (double z) you and me, we are infinite.
Dim 1 Avr 2018 - 23:38


the earth without "art" is just "eh"
ziggy & zelda

Sur le fil, le regard qui vacille au dessus du ciel, la tête dans les nuages. Tu laisses ton corps se perdre dans cette immensité sous ce grand chapiteau. La main à l'appel, ton être prêt à bondir. Glissant à tatillon, les pieds à moitié dans le vide. Et là, le coeur qui se laisse aller, divagation dans chaque mouvement. Lorsque tu n'étais pas dans la cage à préparer tes fauves, tu retrouvais tes débuts. Les racines qui t'ont vu naitre au sein du cirque. Là, juste au creux de ta paume, l'équilibriste sur son fil. Funambule d'un instant éphémère. Parce que tu n'allais aussi jamais seule parmi les fauves. Ton frère était toujours à tes côtés, sauf que tu l'attendais. Il était parti en ville faire un tour et ne tarderait à revenir. Alors tu profitais pour renouer, voir si ton équilibre tenait toujours. Tu savais que tu pourrais presque le faire les yeux fermés. Tu finis par atterrir dans le trampoline, te laissant tomber à la renverse. Yeux clos. C'était la sensation de liberté qui créait en toi, un bien être intense. Tout comme la peur que te procurais le fait d'être dompteuse de fauves. Tu ne réfléchissais plus dans ces moments précis. C'était ton être qui guidait chacun de tes pas. Un moment tu laissais le doute t'envahir et puis l'instant d'après tu poussais un cri comme pour dire stop. La peur ne prendrait pas part de toi. C'était un combat intérieur, une sorte de lutte acharnée pour savoir quel sentiment ressortirait, celui qui prendrait le dessus sur le reste. Emotion fine et délicate, comme un cil sur la joue qui se retrouve balayé par le souffle de quelqu'un. Grandir dans le cirque a été une éducation pleine de rebondissement. Et si tu te souviens parfaitement le jour où tu as dis à tes parents que tu prendrais la relève de ton père. Tu essayes de laisser de côté la partie où ils t'ont dit que tu étais plus que folle de vouloir risquer ta vie. Et pourtant, c'est ce qui t'animes. C'est être là, parmi les lions, les tigres, savoir que tu peux mourir à tout moment qui t'excites. Un simple faux pas, une simple contrariété et ça peut être fini. Pour toujours. Mais t'as jamais oublié qu'elle était ta place et qu'elle était la leur. Prédateurs. Des animaux qui ne peuvent être maitrisés. Tu les domptes, mais tu ne vas jamais dans le sens où tu peux les blesser. Trop de cirque maltraite, laisse une mauvaise image. Toi, tu veux pas que le Cirque de la Lune donne un ressenti pareil.

Laissant tes pas te guider finalement jusqu'aux cages, tu laisses tes doigts glisser le long des barreaux des cages. Passant parfois la main pour caresser tes fauves. Tes amours. C'est un lien qui tu tisses tous les jours, parce qu'il ne faut pas relâcher. Ils sont les dominants. Mais sous le chapiteau, c'est toi l'alpha. Tu finis par aller voir les techniciens, demandant qu'ils installent les grilles. Parce que faire des pauses créatives sont toujours un bon point. Mais tu n'oublies jamais les spectacles à venir. L'envie de créer toujours de nouveaux tours. Et aujourd'hui tu voulais tenter une expérience. Voir jusqu'où tu es prête à aller, à risquer ta peau pour quelques étoiles dans les yeux et des respirations en attente. Voyant Ziggy revenir avec Elrik tu te précipites vers eux. Sautant dans les bras du brun avant d'embrasser ton jumeau sur la joue. Alors cette balade en ville ? Intéressante j'espère. Tu essayes de taquiner Ziggy, parce que tu sais ses sentiments à l'égard de celui que vous considérez comme un frère. Et puis Elrik vous abandonne, ayant des choses à faire. Toi, tu prends le bras de ton frère et vous vous dirigez vers le chapiteau. C'est quand que tu comptes lui dire ? C'est pas un sujet évident, t'en as conscience. Mais ça t'agaces de le voir souffrir, de supporter d'autres filles coller à Elrik quand tu sais que ton jumeau crève d'amour pour lui. Oublie en fait. On va aller s'entrainer. Tu lui donnes ton plus tendre sourire, sincérité tranchante sur ton visage. Et t'auras le droit de me découper en autant de morceaux que tu veux pour ma question stupide. Tu ris aux éclats. Parce que tu sais que tu le prendras pas mal. Parce que tu sais que c'est ce qu'il voudrait faire mais qu'en vain, ça serait inutile. Enfin, c'est ce que lui pense. Toi t'en sais rien, t'essayes toujours d'obtenir des informations mais Elrik est pas du genre livre ouvert que t'arrives à lire. Pourtant vous parlez, souvent, trop peut-être même. Mais pas de Ziggy, pas d'amour. Parce que s'attacher c'est prendre le risque de souffrir. C'est prendre le risque de perdre la personne à laquelle on tien le plus. Alors tu restes en dehors de cette histoire. Voyant le mal que ça crée autour de toi. Impuissante.

Arrivés sous le chapiteau, tes grillages mis en place, tu finis par disparaitre le temps d'une dizaine de minutes afin de te changer. Tu es prête à rentrer dans le cage aux fauves. A affronter tes lions et tes tigres dans une danse sensuelle et acharnée. Beauté sans nom à l'inquiétude haletante. Bon, je compte sur toi pour surveiller Z. Parce que tant qu'il est là, tu sais que tout ira bien. Glisser ton regard vers lui te suffit à être rassurée. Il est ton ange gardien, ton pilier. Pénétrant dans ton habitacle et verrouillant derrière toi, tu inspires un grand coup. Gardant ta respiration quelques secondes avant de tout relâcher. Okay c'est bon. Fais les rentrer. Et les fauves arrivent, courant vers toi, prenant leur place comme tu indiques en claquant le fouet sur le sable. на місці. Tu leur parles en ukrainien, parce que c'est ainsi que t'as appris. Parce qu'en même temps, ça garde une part de magie durant les spectacles. Car toi seule comprend ce que tu dis. Le public, lui, reste stupéfait. C'est probablement ce que tu aimes le plus. Garder une part de tes origines dans cet univers. Ta langue quasiment natale. Poids tu tenais à garder la tradition, ton père leur parler en ukrainien, tout comme ton grand-père ou encore ton arrière-grand-père. що лежить. Tu tournes autour d'eux, tu fais plusieurs tours. Et puis tu arrives sur ton final, ton nouveau tour. Mais t'hésites, la pression augmente dans tes veines. La peur fait battre ton coeur à tout rompre et cogne dans tes tempes. Tu laisses sortir tous tes fauves, sauf un. Tu t'allonges au sol, les yeux clos, le fouet serré dans la paume de ta main. Puis tu laisses ta voix le guider. Jendra, просто. Ton lion blanc, le mâle dominant de la troupe, arrive à tes côtés. Il se laisse faire, dans tes paroles, dans les indications. Il fini par allonger sa tête sur ton ventre. Et tu ouvres les yeux. Un sourire au coin des lèvres. Tu le laisses ainsi dix secondes avant de lui dire de se relever et tu en fais autant. Tu t'approches du grillage, des étoiles pétillants dans tes yeux. Alors, t'en penses quoi ? C'est une bonne idée pour mon prochain final non ? Tu ne peux t'empêcher de sourire, heureuse de voir que ça ai pu marcher. J'ai l'intention de l'intitulé, bonne nuit les fauves. Tu appelles Jendra, le caresse et le laisse repartir. Sortant finalement de ton antre. Enlaçant ton frère. Bon en vrai je suis pas encore sure pour le nom du final. Enfin c'est probablement pas la priorité de Ziggy à l'heure actuelle.



* na mistsi - en place
shcho lezhytʹ - couchés
prosto - viens


@Ziggy Niebojewski
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friendship never ends
MessageSujet: Re: (double z) you and me, we are infinite.
Lun 2 Avr 2018 - 11:39


the earth without "art" is just "eh"
ziggy & zelda

Assis sur le siège conducteur, Ziggy essaie de rester concentrer sur la route. A ses côtés Elrik. Il l’accompagne. Le magicien doit se rendre dans le quartier de Downtown Eastside, et vu que cela craint pas mal son ami lui a proposé de venir. Au cas où. Ce n’est pas la première fois que Ziggy se rend là-bas. Il faut dire que le quartier renferme un vieux magasin de magie. Et c’est à cet endroit que l’artiste commande ses pièces ou découvre de nouvelle chose. Il a toujours plein d’idée de tour qui lui trotte dans la tête. Des tours insensés pour rendre le suspens plus haletant et donner même des frissons dans le dos. Il en réalise quelques uns sur la piste. A chaque fois il voit Zelda les yeux grands ouverts comme si c’était la première fois qu’elle le voyait faire. Il a la sensation que dans ces moments là elle redevient la petite fille jouant sans se soucier de rien sur la piste. Il se retourne aux paroles d’Elrik. Il lui vante encore sa soirée en compagnie de sa dernière conquête. Ne lui faisant pas gré des détails plus ou moins croustillants sur la belle rousse. Elrik connait très bien ses gouts en matière de sexe, et il ne pense pas faire du mal quand il parle de celle qu’il a caressé toute la nuit passée. Il sourit même. Ziggy acquiesce ses mots d’un mouvement de tête. Sourit aussi. Mais son cœur se serre à le faire vomir. Son ami ne voit rien. Il ne voit pas sa peine se loger dans son regard. Il n’entend pas son cœur crier "arrête c’est trop de t’écouter". Cela fait trop mal. Elrik ne sait rien des sentiments qui habitent, depuis des années, le cœur de Ziggy. Il ne voit que l’ami avec qui il partage toutes les discussions même les plus intimes. Le magicien se concentre à nouveau sur la route, qui lui semble interminable. Il pourrait lui dire de se taire. Que c’est trop douloureux. Mais il se tait. Espérant juste arriver et se distraire dans cette boutique qu’il connait depuis son début d’adolescence. A vrai dire c’est même dans ce lieu que l’envie de faire de la magie est née.  Au départ Ziggy était jongleur, il se débrouillait bien. Difficile de mal faire quand on vous colle une balle ou des quilles dans les mains à peine vous réussissez à marcher. Alors comment ne pas être doué. Ils arrivent enfin. Elrik l’abandonne pour aller boire un verre dans le bar d’en face. Pour draguer surtout. Enfin il n’aura pas le temps de concrétiser, ce qui rassure le magicien. Il ne doit pas trainer. Zelda l’attend pour faire répéter ses fauves. Elle n’entre jamais dans la cage avant de le savoir là. Mais il sait qu’elle est parfois impatiente surtout quand elle a une idée dans la tête. Alors il a intérêt de ne pas prendre trop de temps. Et il dit à Elrik d’en faire de même. Et les achats sont vite conclus. Il récupère ce qu’il a commandé, plus quelques babioles qui vont lui servir sur scène. Et il sort de la boutique. Son ami est là sourire aux lèvres. Putain qu’il est beau. Ziggy serait prêt à aller en enfer juste pour une fois gouter ses lèvres. Qui se perdent sur d’autre bouche que la sienne. Ils remontent en voiture. Le retour est plus silencieux. Et il semble éternel pour Ziggy.

Ils arrivent enfin au cirque, il se gare et commence à décharger. Elrik lui file un coup de main, tout en le charriant pour savoir ce qu’il compte faire de tout ce matériel. Ziggy lui explique que c’est pour son nouveau tour. Qu’il en sera un peu plus quand il aura fait répéter Zelda. Il a parfois la sensation que le regard de son ami brille d’avantage quand il parle de sa jumelle. Même quand il la voit, mais il sait qu’il se fait des idées. D’abord Zelda ne lui ferait jamais un coup pareil, sachant ce que son frère éprouve pour Elrik. Et puis lui la considère comme sa petite sœur. Comme il considère le magicien comme son petit frère. Là est aussi le problème. Et puis Elrik aime trop les filles pour dévorer un garçon de son regard bleu. Ziggy soupire. Elrik c’est un peu comme un amour inaccessible, presque interdit. Et pourtant c’est le seul homme qui trouble son cœur et son âme. Et qui enflamme son corps avec rage et insolence. Après avoir déchargé la voiture, ils rejoignent Zelda sous le chapiteau. Ziggy ferme un instant les yeux. Il aime l’odeur qui s’en dégage. Il aime vibrer sous ce toit de toile ou les étoiles retrouvent, sous les applaudissent du public, les cieux. En un instant la demoiselle est au prés d’eux, les câlinant et les embrassant. Ziggy aime la fougue qu’elle dégage et il sent aussi son impatience. La cage est déjà en place au centre de la piste. « Comme d’hab. J’ai trouvé mon bonheur. Du coup je vais pouvoir avancer sur mon futur numéro. Je compte sur votre aide bien entendu. » Zelda et Elrik ne connaissent pas tous ses secrets mais ils sont dans la confidence pour certaines choses. Cela leur permet aussi d’inter agir en cas de souci au moment du tour durant la représentation. Il ne relève pas plus la taquinerie de sa sœur. Et il regarde à regret son ami partir. « A toute El. » Il ne cherche pas à savoir où il va, de toute façon lui aussi à son taff. Ils se retrouveront plus tard. Il sent sa sœur lui prendre le bras, il sourit. Essayant d’oublier Elrik et cet amour qu’il voit comme impossible. « Je n’en sais rien. Et comment tu veux que je lui en parle quand il ne sereine durant tout le trajet de ses conquêtes ou de ce qu’il a fait pendant la nuit. » Même si Zelda lui demande d’oublier sa question, il répond quand même. Sa voix est pleine de tristesse. Parfois il se dit qu’il devrait se faire une raison et passer à autre chose. Il sait qu’il plait et il pourrait très bien séduire d’autres hommes. Ce qu’il ne se gêne pas de faire. Mais c’est Elrik qu’il aime. Et sur son cœur il n’a aucun contrôle. « Oui allons nous entrainer. On a assez perdu de temps. » Il la suit, répond à son sourire. Sa joie est un peu comme un pansement à la douleur de Ziggy. Et ce qu’elle lui dit ensuite le fait rire. « Vu le futur tour que je prépare tu risques de subir pire que d’être coupée en morceau. » Il lui fait un clin d’œil. Jamais il ne fera quelque chose qui mette sa jumelle en danger. Déjà cela était une polémique quand Zelda a dit qu’elle voulait devenir dompteuse de fauves après avoir jouer les artistes de l’air. Il entend encore l’énervement dans la voix de ses parents.

Mais pour le moment Ziggy doit se concentrer sur sa tâche, celle d’être aux aguets durant la répétition de sa jumelle. Il la regarde s’éclipser quelques instants pour aller se changer. Il entend l’impatience des fauves résonner dans le couloir qui les mène à la cage. « Tout doux les bébés. Zelda arrive. » Il a à peine de temps de finir sa phrase qu’elle apparait. Leurs regards s’accrochent vibrant de cette sincérité qui les rassure. « Oui pas de problème. » Et elle prend place au milieu de la cage. Ziggy attend son accord pour faire libérer les bêtes. Il reste silencieux, respectant son temps de préparation, de concentration. C’est important et il le sait. La moindre erreur peut être fatale alors pas de faux pas. Elle est belle. Aussi belle que lorsque les lumières la mettent en valeur. Elle parait fragile mais il connait sa force. Sous son ordre il ouvre la porte du couloir, permettant ainsi aux fauves de rejoindre la cage, il se poste à côté de la porte. A partir de ce moment son instinct est en alerte. Il surveille chaque geste. Il guette chaque bête. Il tient un fouet, prêt à s’en servir s’il le faut. Prêt à intervenir si la répétition tournait mal. C’est rare, Zelda a une maitrise parfaite de ses fauves. Encore mieux que leur père. Elle a ça dans le sang. Sa voix résonne en ukrainien. Cela fait sourire Ziggy, il aime quand sa langue natale résonne sous le chapiteau. C’est comme un voyage en restant sur place. Il admire sa sœur. Sa facilité à obtenir tout de ses fauves, sans les forcer. Ils lui obéissent au doigt et à l’œil. Il est toujours autant subjugué comme si c’était la première fois qu’il la voyait. Alors qu’il connait le numéro par cœur. Zelda lui demande de faire rentrer les bêtes. Elle ne garde que le lion blanc. Elle s’allonge. Ziggy redouble de vigilance, son souffle se suspend. Comme si respirer pouvait faire du bruit. Le lion s’approche, et exécute les ordres sans broncher. Il finit par se coucher posant sa tête sur le ventre de Zelda. Ses yeux s’ouvrent plus grands. Le silence règne sous le chapiteau durant quelques secondes. Et ils se relèvent à tour de rôle. Il soupire soulager de voir que tout c’est bien passé. Les doigts du magicien se desserrent du fouet. Il peut à nouveau respirer. Sa sœur s’approche du grillage et lui demande ses impressions. « C’était magique Zelda. Tu es magique. J’en ai encore le souffle coupé. » Ils sont tous les deux ivre de bonheur. C’est tout leurs êtres qui viennent de vibrer à cet instant. Par contre il fait une drôle de mou quand il le donne l’intitulé de son numéro. « Euh .. bonne nuit les fauves ? » Elle caresse son lion avant que celui-ci ne rejoigne les autres. Elle sort enfin de sa prison de fer. Elle vient l’enlacer et il entoure naturellement sa taille. « Pas top en effet .. tu peux trouver mieux sœurette. » Il desserre l’étreinte. « Tu veux présenter ce numéro à partir de quand ? » Même si elle le maitrise, il ne faut pas non plus précipiter les choses. Mais il connait sa sœur et il sait qu’elle va vouloir le mettre dans le spectacle rapidement. « Du coup là tu as fini ? Ou tu veux revoir quelques trucs ?  Parce que sinon on voit pour répéter le mien maintenant que j’ai tout ce qu’il me faut. » Pas sur que Zelda apprécie ce que compte faire Ziggy comme nouveau tour de magie. Quand il va lui parler du concept et des serpents, il risque fort d’avoir des grincements de dents de la part de la demoiselle.

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friendship never ends
MessageSujet: Re: (double z) you and me, we are infinite.
Sam 7 Avr 2018 - 15:55


the earth without "art" is just "eh"
ziggy & zelda

L'impatience née au creux de tes entrailles, mais elle fini par se laisser combler quand Ziggy et Elrik arrivent. Le sourire au creux des lèvres, tu les salue, l'excitation se lisant sur ton visage. Pressée de savoir comment la sortie s'est passée, tu te presses à demander à ton frère. Heureuse d'apprendre qu'il a trouvé ce dont il a besoin pour son prochain numéro. Elrik vous abandonne, toujours occupé lui. Alors tu poses la question qui brûle tes lèvres. Celle des sentiments de ton jumeau pour votre frère adoptif. Parce que tu vois bien comment il le regarde, et tu ne comprends pas qu'El n'ai rien vu. Mais tu trouves ça stupide, laissant ça dans l'oublie même si Z te répond, parce qu'il sait que t'es curieuse de nature. A ses mots, tu ne peux t'empêcher de lui toucher le bras. Un geste de soutient, de compréhension. Il est vrai qu'Elrik ne voyant rien, parle souvent des femmes avec ton frère. Et la douleur est d'autant plus pénible. Alors, tu changes de sujet, tu échappes Elrik loin de vos esprits et te concentre sur les entrainements. Le prochain spectacle est dans deux jours et tu voudrais pouvoir y inclure ce nouveau final. Tu y penses depuis des semaines, l'ayant en tête sans qu'il ne parte. Ce final qui surprendra tout le monde. Surtout ta famille, qui craint à chaque fois pour ta vie. Plaisantant sur le fait que pour te faire pardonner, tu laisseras ton frère te découper en morceaux, il pique ta curiosité alors. Comment ça pire ? Tu sais qu'il ne dira rien, qu'il ne vendra pas la mèche avant que tu vois l'idée de tes propres yeux. Mais ça ne te fait pas peur. Après tout, le cirque c'est un endroit où l'on prend des risques, où on bat ses phobies et où on trouve une véritable force. Mentale et physique en fonction des numéros. Alors tu finis par t'éclipser pour te préparer. Tes fauves s'impatientant à leur tour. Tu demandes à ton frère qu'il surveille et qu'il agisse si ça tourne mal. Tu finis par rentrer dans la cage, laissant ton corps se mêler à tes fauves. Tout se mélange, tout s'enchaine. T'es bien là, un sourire balayant tes lèvres, le coeur explosant à chaque pas effectué. Cette sensation de liberté te prend aux tripes, elle te transporte dans d'autres mondes, d'autres univers. Elle te guide à chaque mouvement, chaque parole. Et lorsque le moment du final s'approche, il accélère dans ta poitrine. Prêt à s'extirper au moment où il implosera. Le regard tourné vers ton frère avant de se poser sur ton mâle dominant. Les autres prennent la direction de la sortie et alors tu te retrouves là. Seule avec Jendra. Même si Ziggy observe encore plus, parce qu'il ignore tout de tes idées, de la folie qui te guide jusqu'à te coucher sur le sol. Appeler le fauve pour qu'il vienne s'allonger sur toi. Tu sens sa frustration, ses mains se crisper d'avantage autour du fouet qu'il tient. Et un nouveau sourire, tendre, doux, se dépose sur tes lèvres. Tu te relèves, tu lui fais face et tu laisses tes paroles vriller l'air. Le silence s'estompant peu à peu. Aux mots de ton frère, tu ne peux t'empêcher d'agrandir ton sourire, affichant tes dents fièrement. Tu peux pas savoir comment je suis heureuse que tu aimes. Que ça marche et que... T'as pas les mots qui viennent pour terminer ta phrase. T'es encore émue, émerveillée, transportée. T'as tout ton être qui frisonne de plaisir, qui vrille dans le bonheur de l'ultime. Tu révèle le nom du final. T'es pas convaincue, loin d'être satisfaite. Alors tu rigoles quand Ziggy te dit qu'en effet c'est pas terrible. Et il n'a pas tord, tu peux trouver mieux. C'est encore à réfléchir, oui je sais. Mais tu vas m'aider à trouver, n'est-ce pas ?

Tu finis par sortir de l'étreinte dorée des barreaux de la cage. Jendra ayant repris sa place parmi les siens. Les bras de ton jumeau autour de toi sont un cocon rassurant. Même si t'étais bien là aussi, à dormir à même le sol, la tête du lion sur ton ventre. Et puis la question que tu attendais tombe à son tour. Un regard malicieux, tu fais un tour de piste. Hum je sais pas... Tu laisses le suspens grimpé, embêtant ton frère, qui comme à chaque fois, à forcément peur pour toi. Dans deux jours ? Tu rigoles, parce que tu le taquines, parce que tu sais que ça ne sera pas le cas. Non plus sérieusement, je me disais qu'il pourrait apparaitre d'ici une à deux semaines. J'ai encore quelques améliorations à faire. Le sourire aux lèvres. Surtout concernant le nom. Tu rigoles encore plus fort. Et puis Jendra doit être entièrement prêt, je ne veux pas le forcer. Là il était calme, détendu. Mais je ne suis pas sure qu'il le refasse aussi facilement aux prochaines répétitions. Parce que même si les fauves t'écoutent, même s'ils font ce que tu demandes. Parfois ils sont sauvages, un peu trop même. Et si tu décides de forcer, alors tu te mets en péril. Et tu ne veux pas en arriver là. Depuis que tu as pris les commandes, aucun fauve n'a été piqué, mis en exil ou a fait du mal à quelqu'un. Tu prends soin d'eux, tu veilles à ce que leurs conditions de vie ne soit pas détériorées. Chaque fauve à sa propre cage et quand deux en partage une, alors elle est suffisamment grande pour les accueillir. Pour toi, ils devraient être en liberté, mais la plupart des fauves que tu as, tu les as recueillis. Parce qu'ils étaient blessés, trop vieux pour survivre aux dures lois de la jungle. T'as jamais été pour les cirques maltraitants leurs animaux, les laissant pourrir comme des moins que rien. Pour toi, ils restent les rois de ton monde. Dans tous les cas, je ne le mettrais pas sur la liste tant que nous ne serons pas prêts. Tu laisses un soupir échapper d'entre tes lèvres. Et tant que je n'aurais pas ton accord aussi pour le faire. Si l'accord de ton père et ton grand-père étaient importants, celui de ton jumeau l'était d'autant plus. Parce que c'est lui qui te surveillais, qui restait là, à s'assurer qu'il ne t'arrives pas le moindre malheur. Alors, savoir qu'il t'autorisait à faire ce numéro, c'était obligatoire pour toi avant de le présenter au public. Regardant autour de toi, tu réfléchis si tu veux voir d'autres trucs, mais tout te semble bon. Non c'est bon. Je pense avoir fini pour aujourd'hui. Tu jettes un coup d'oeil aux fauves, de retour dans leur cage. Ils ont bien travaillé, je les laisse se reposer et je reverrais certains détails demain ou plus tard. Et puis tu es pressée de connaitre ce que ton frère a prévu comme prochain tour. Il a toujours su comment éblouir le public, les faire vibrer. Et toi, il te surprend à chaque nouvelles inventions, nouvelles trouvailles. Je vais me changer, m'occuper des fauves, vérifier qu'ils manquent de rien. T'as qu'à appeler les gars pour qu'ils viennent retirer la cage et je te rejoins dans une quinzaine de minutes. Tu claques un baiser sur sa joue. Comme ça, t'as le temps de te mettre en place. Et tu disparais derrière les rideaux du chapiteau.

Tu fais le tour, passant par chaque cage. Vérifiant qu'ils aient de l'eau, de la nourriture. Que leur habitacle soit propre et confortable. Tes fauves c'est un peu tes bébés, t'en prend soin. Ils font partis de toi, ils sont tout autant ta famille que les gens qui habitent ce cirque. Tu les as vu grandir, surtout Jendra que tu as recueilli quand il était encore un lionceau. A peine sevré de sa mère, abandonné à son propre sort par un autre cirque qui avait voulu l'euthanasier après lui avoir infligé plusieurs blessures. Il avait une cicatrice au coin de son oeil droit. Et c'est ça au final qui vous a rapproché. A cette époque, t'étais blessée intérieurement, la vie avait des goûts d'amertume et de désarroi. Mais lui, d'un certain sens, a ramené du soleil à ta vie. Alors tu fais tout pour lui rendre la vie meilleur. Te rendant à sa cage, tu le laisses venir à toi. Le caressant, lui déposant des baisers de ci de là sur son museau. Il est ton tout. Sous le chapiteau, tu sais que c'est celui sur lequel tu peux compter pour remettre de l'ordre parmi les autres fauves. Mais tu sais aussi, qu'il peut s'en prendre à toi à n'importe quel moment. C'est douloureux, mais tu tentes de laisser cette façade de côté. Quittant finalement tes fauves, tu retournes vers le chapiteau où tu retrouves Ziggy. Bon alors, monsieur est prêt à mettre le feu ? Tu regardes tout ce qu'il a préparé, essayant de deviner ce qui t'attend, mais rien ne te vient. J'espère juste que tu vas pas m'obliger à me contorsionner dans une boite. Parce que bon, une fois passe, deux fois je suis pas sure de réussir à me débloquer. Tu rigoles. Chaque souvenir heureux ou malheureux que tu portes en toi, ils sont là. Sous ce chapiteau, parfois avec ton frère, d'autres fois avec des gens du cirque. C'est ce monde là qui te maintient en vie. C'est ton oxygène. C'est là où tu es née et là ou tu te laisseras mourir. Un regard vers ton frère, attendant ses instructions. J'ai tellement hâte de savoir ce que tu nous prépares une nouvelle fois. Tu es prête à te laisser éblouir, à te laisser transporter ailleurs. Tu es prête à sentir les picotements au bout des doigts et l'enflamment au creux des reins. Les entrailles s'ouvrant sous tes pieds. Dis-moi tout, aujourd'hui je te sers à quoi ? Assistante ? Aide en cas de problème ? Ne lâchant pas ton sourire, tu as des étoiles dans les yeux. La fierté du nom Niebojewski résonne aujourd'hui sous ce grand chapiteau.

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friendship never ends
MessageSujet: Re: (double z) you and me, we are infinite.
Mer 11 Avr 2018 - 22:45


the earth without "art" is just "eh"
ziggy & zelda

Ziggy et Elrik rentre sous le chapiteau. Zelda vient les rejoindre sourire aux lèvres. Le regard rieur et teinté d’impatience de tout savoir. Enfin surtout par rapport à ce que les deux hommes auraient pu se dire durant le temps partagé. Mais rien de neuf à l’horizon. Elrik joue toujours les frères et amis parfait sans voir plus loin que le bout de son nez. Même si les indices distillés par Ziggy sont loin d’être discrèts. Peut être que s’il lui dévorait sa bouche de ses lèvres, le trapéziste comprendrait. Enfin il finit par avoir l’habitude de ne pas être aux yeux de son ami celui qu’il crève d’envie d’être. Et son cœur se meurt petit à petit de ce vide d’amour que cette relation engendre. Mais le magicien ne veut pas gâcher le bonheur de sa jumelle. Alors ils passent à autre chose. En plus il a récupéré les derniers articles pour pouvoir avancer dans son nouveau tour et il a hâte de le montrer à Zelda. Même s’il angoisse un peu sur sa réaction. Enfin pour le moment ce n’est pas au programme, vu que la cage des fauves est montée sur la piste. C’est elle qui va lui donner des émotions fortes et des sueurs froides en premier. Même si son frère ne se gêne pas avant qu’elle s’enferme derrière les grilles de lui lancer que son prochain tour sera peut être pire pour elle que de ce faire découper. Bon il exagère un peu vu que dans ce tour c’est lui va pas mal déguster, enfin si tout se passe comme il a prévu il n’y a pas de risque. Mais il n’est encore sûr de rien. Et puis tout peut si vite partir en vrille dans leur métier. Même s’ils bossent à fond et qu’ils font tout pour ne pas faire d’impair. « Comme ça ? Et bien tu verras tout à l’heure. Si tu es sage. » Il la taquine tout en souriant. Un moyen pour lui de faire descendre la pression et faire partir son stress. Il a une entière confiance en sa sœur et en les fauves qu’il fait entrer en cage à son signal. Mais ils restent des bêtes sauvages. Et un coup de griffes comme un coup de croc bien dirigé, et tout peut très mal finir. Alors il est très attentif. Son esprit est juste concentré sur cette cage. Sur les gestes de sa sœur. Sur le regard des fauves. Le claquement du fouet. Le reste n’existe plus. Et le numéro s’écoule tranquillement comme l’eau dans une rivière. Ou le sable dans un sablier. Mais la tension monte avec le final. Ziggy reste là à la regarder. Émerveillé comme un gosse de cinq ans. Elle est si belle avec son lion blanc. Il en a les tripes retournées d’émotion. Des frissons courent sur sa peau. Son cœur accélère. Et son souffle stoppe l’instant du numéro. Le silence les entoure. Le moment est suspendu hors du temps. Et le lion se lève et sa belle avec. Leurs parents peuvent être fiers de ce petit bout de femme. Elle a su en dix ans montrer qu’elle était faite pour être dompteuse. Elle a ça dans le sang. Lui aussi est fier de sa jumelle. Surtout quand il voit les étoiles dans ses yeux et le bonheur illuminer son sourire de femme enfant. « Faut dire que là tu as fait fort. Et on en a vu des spectacles de fauves. Tu vas tous te les mettre dans la poche. Va falloir que l’on trime comme des fous nous en retour. » Ziggy sait parfaitement que tous les artistes auront leur part de gloire. Mais il est vrai que sur le coup il est très impressionné. Sauf sur le nom qu’elle lui donne pour le numéro. « Oui on va chercher ça ensemble. On pourra même demander son avis à Elrik. » Difficile de ne pas l’inclure dans tout cela. Ils sont tellement liés que cela devient naturel. Un trio qui vit sous les feux de la rampe et qui a bien grandi depuis leur première représentation en tant qu’artistes.

Zelda sort enfin de sa prison douillette pour rejoindre son jumeau. Un câlin les unit. Mais une question brule les lèvres de Ziggy. Le numéro est prévu pour quand ? Il a bien vu que tout semblait être okay, mais est ce assez pour le lancer en représentation. Son visage se décompose quand sa jumelle lui balance tout sourire dans deux jours. « Quoi ? » C’est trop tôt. Non vraiment. Mais elle le rassure vite. « Tu veux ma mort c’est ça ? » Même s’il sent son impatience elle sait qu’il y a encore quelques petites choses à finir de mettre au point. Après tout elle risque sa vie dans cette cage. « Il n’y a qu’à partir sur deux semaines et si tu sens que tout est okay avant et bien on lance plus tôt. Et le nom c’est vraiment le petit problème dans tout ça. » Il vient déposer un baiser sur son front et en profite pour la serrer d’avantage. Ziggy est conscient qu’il n’a pas fini de trembler pour la demoiselle. Mais il sait en retour qu’elle angoisse aussi quand il joue avec la magie, surtout quand il frôle le danger comme il aime le faire et comme il prévoit de le faire bientôt. « Oui faut pas le forcer. Même si là il a l’air d’avoir apprécié ce qu’il faisait. Tu es vraiment connectée avec eux. Encore pire que papa. » Cela le fascine d’une certaine façon. En tant que garçon c’est lui qui aurait du reprendre le flambeau du dressage des fauves comme cela se fait depuis des générations dans la famille Niebojewski. Mais Ziggy a choisi une autre voie. Et pour la première fois c’est une fille qui a repris le fouet. Mais Zelda est faite pour la cage aux fauves. « Oui je sais. Tu es impatiente mais pas suicidaire. » Encore une fois il la taquine. « Et tu sais que tu as toujours mon accord. Tu m’as déjà séduit et émerveillé aujourd’hui alors tu n’as rien à craindre. » Le respect est important dans le milieu de cirque. Enfin surtout dans le leur, ils ont été éduqués dans cette optique. Ils savent parfaitement que dans ce monde de paillettes les coups bas sont malheureusement permis. Mais pas sous le chapiteau du Cirque de la Lune. C’est avant tout la sécurité qui prime. L’amour du public et le travail des artistes toutes maitrises confondues. Ziggy lui demande si tout est okay pour elle. Légèrement impatient de lui montrer sa nouvelle trouvaille. Même si là il ne va pas faire le tour au complet avant d’y ajouter la touche de frisson, des serpents. Il faut d’abord qu’il arrive à se libérer de la camisole de force qu’il a fait faire exprès pour ce numéro. Et qu’il sorte du cercueil de verre ou quatre serrures différentes sont à ouvrir. Une fois qu’il maitrisera parfaitement ces évasions il ajoutera la touche serpents. « Oui ils ont droit à un bon repos et un bon repas en récompense. Mais je sais qu’avec toi ils sont choyés comme des rois. » Ses fauves sont comme les prunelles de ses yeux pour Zelda. Elle l’a plusieurs fois fait comprendre quand certains ont fait des écarts sur leurs biens êtres. Ziggy est même certain que parfois elle les voudrait bien dans leur caravane pour dormir avec. Genre grosse peluche vivante. « Prends ton temps je ne suis pas à cinq minutes prés. Je prépare tout en t’attendant. » Il sourit alors qu’elle claque ses joues d’une bise. Il la regarde lui échapper et partir telle une gazelle derrière le rideau.

En un rien de temps la cage est démontée, les gars ont l’habitude et même si là il n’y a pas le public ils font les choses aussi vite. Ziggy en profite pour aller chercher son matériel. Une partie se trouve dans sa voiture et l’autre dans la caravane qui lui sert de caverne d’Ali Baba. Il y passe parfois ses nuits quand un tour lui vient en tête. Il pose tout sur des cahiers au départ notant le tour en lui-même. Avant de faire des croquis du matériel. Parfois il met des mois pour mettre un tour en place, avant de pouvoir enfin essayer de le réaliser. Quand ils sont réalisables, certains ne restent que des projets notés sur ses cahiers. Un jour peut être. Mais celui qu’il va montrer à Zelda est abouti sur pas mal de point. Il faut juste qu’il voit sa technique. Il fait quelques vas et viens les bras encombrés. Elrik lui file même un coup de main pour les plaques en verre qui vont former le cercueil. Enfin la boite car s’il dit ce mot à sa sœur, c’est mort pour le tour. Il installe la table au milieu de la piste et tout le dispositif. Bon sans les serpents cela va faire moins impressionnant. Mais cela donnera une idée d’ensemble et il pourra voir déjà le temps qu’il lui faut pour se libérer. Tout est prés. Ziggy vérifie sa camisole et les diverses attaches, alors qu’Elrik file en suivant une des acrobates. Le magicien ne préfère même pas imaginer ce qui peut se passer entre les deux. Non faut qu’il reste concentré sur son tour. Puis sa sœur revient. « Je suis prêt. Même si je ne compte pas mettre le feu. » Il laisse sa sœur regarder son matériel, il attend ses remarques et ses questions. « Non la boite n’est pas pour toi. Mais pour moi. » Il joint son rire au sien. Il est vrai que Zelda lui a pas mal de fois servi d’assistante ou de cobaye. Parce que bon certains tours déraillent mais il n’y a jamais eu de dommage. Juste de grosse crise de rire et une Zelda un peu folle qui courait après son frère criant dans tout le cirque que jamais plus elle ne l’aiderait. Mais bon c’était vite oublié. « Je me doute que tu as hâte. Mais là le tour n’est pas entier. Enfin il va manquer un ingrédient. » Il la regarde cherchant à titiller sa curiosité. « Tu vas me servir surtout d’aide. Je t’explique. » Ziggy va récupérer sa camisole. « Il va falloir que tu m’aides à l’enfiler. Mais il y a une technique. Bon c’est la première fois que je la teste du coup on va voir si je peux m’en libérer. Il y a trois attaches de plus que celle de d’habitude. » Il s’attend à ses remarques. Mais il continue. « Une fois dans cette camisole je vais entrer dans cette boite. Comme tu as pu le remarquer elle est transparente et munie de deux entrées. »  En même temps il montre tout le matériel à sa jumelle qui est très attentive. « Une fois dans le boite que tu fermeras je devrais me délivrer de la camisole. Et ensuite sortir de la boite. Le plus vite possible. Avant que l’élément supplémentaire ne remplisse la boite. Avec le risque que cela m’étouffe. » Pour le moment il n’a rien dit sur le fameux élément mystère mais il se doute que Zelda ne va pas tarder à lui demander et pas sur qu’elle apprécie de le savoir. Mais sans cette touche de frisson le tour sera plat. Et ce n'est pas ce que cherche l'artiste.


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