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 i'm closer to the edge- Alexis

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Franco Anglais, je suis né à Londres+ J'ai vécu en France de mes 10 ans à mes 21 ans.+ J'ai été arrêté pour homicide involontaire mais j'ai été innocenté.+ Cela fait un an à peu près que je suis à Vancouver.+ J'ai été interné pour dépression suite à la mort de mon petit ami.+ Je fais des gameplay sur you tube et je commence à être connu+ J'adore les animaux. J'ai deux chats à la maison.+ Je vis toujours chez mes parents.+

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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Mar 12 Juin 2018 - 21:27

Je hausse les sourcils, «  on n'est pas obligé de dire que l'on est ensemble ». Ce type est différent des autres. Ça n'a vraiment pas l'air de le déranger et ça me fait beaucoup de bien. En général j'évite de parler de ma sexualité, parce que justement on me dit que c'est bizarre ou pas normal et que je devrais faire comme les autres, mais à quoi bon faire comme les autres ? Sans compter que c'est normal d'aimer un homme, c'est le même amour que celui que je peux avoir pour une femme, je ne vois pas ce qui les gênes, mais allez faire comprendre ça à des gens fermés d'esprit … J'ai arrêté depuis longtemps de croire qu'on serait considéré un jour comme des gens normaux. Je me pince la lèvre quand il me dit ne pas vouloir me laisser rentrer seul parce que je serais comme un agneau dans une tanière au loup. J'ai conscience que je suis une petite chose fragile, mais ça n'a pas toujours été le cas. J'aimerai retrouvé tout mon courage, toute ma force, mais c'est compliqué.

« Ça ne te dérangeait pas de leur faire croire qu'on est ensemble ? Je n'avais pas spécialement pensé à ça, tu sais j'ai des amis aussi et je ne sors pas avec pour autant. Mes parents le savent aussi, mais … physiquement tu … tu es dans la tranche d'âge qu'il avait et … je ne voudrais pas qu'ils s'imaginent n'importe quoi ... »

Je ne veux pas qu'ils pensent que j'essaie de retrouver quelqu'un comme mon ex, parce que ce n'est pas le cas. Je ne veux pas que mes parents le renvoient tout de suite et le mette à la porte sous prétexte qu'il lui correspond au genre d'homme qui plaît. Je serre les dents quand il me dit que je suis normal et qu'il ne m'a pas encore vu hurler à la lune … si il savait … Il n'a encore rien vu heureusement et je n'ai pas spécialement envie qu'il sache ça.

J'ai fini par lui dire mon prénom et je m'attends à ce qu'il me fasse une remarque, mais ce n'est pas celle à laquelle je m'attendais. Je hausse les sourcils surpris avant de dire :

« Non, c'est pas à cause de ça … ça serait plutôt à cause d'une certaine souris d'un dessin animé … et il vaut mieux éviter de dire quoi que se soit là-dessus. »

Je me tortille les doigts, je leur en ai toujours voulu pour ça. Ce n'était pas très fin de choisir ce prénom, mais bon, c'est la seule erreur qu'ils ont fait avec moi, ils sont irréprochables sur tout le reste et je les aimes alors je ne leur en veux pas vraiment, quant à l'acteur dont il me parle, je ne suis pas particulièrement fan non plus. Je croise les bras, commençant légèrement à avoir froid même avec mon sweat, j'ai toujours été frileux et le petit vent qui se lève n'arrange rien. Je le regarde et de nouveau un léger petit sourire s'affiche sur mon visage quand il me donne ses propositions et je lui dis :

« Tu as un problème en math. »

Je sais qu'il l'a fait exprès, mais je suis expert en informatique et je ne peux pas m'empêcher de le lui faire remarquer. Je fini par soupirer et par lui dire :

«D'accord, allons-y, je vais finir congelé si je reste là, ça ne serait pas beaucoup mieux. »

Je vois sa voiture qui est garée tout prêt. Je me demande ce qu'il était entrain de faire quand il s'est arrêté, si il m'a vu de suite et pourquoi il a tourné la tête. Une fois assis du côté passager je ne dis rien, je suis dans mes pensées et je me dis qu'avant de démarrer je devrais peut-être lui expliquer certaines choses alors je lui dis d'abord en évitant de le regard :

« Ce n'était pas pour me rendre intéressant que j'ai voulu … »

Je baisse la tête, me sentant tout à coup mal à l'aise. Je joue avec mes doigts signe que je suis stressé, encore heureux que je n'ai pas une crise d'angoisse, sinon il me prendrait vraiment pour un fou. Je soupire avant de finalement poursuivre :

« Ça va bientôt faire deux ans qu'il est mort. C'était un accident. Je n'ai jamais voulu qu'il meurt, seulement … on s'était disputé et le seul moyen que j'avais trouvé pour lui faire comprendre que je ne voulais plus être avec lui ça a été qu'il me voit avec quelqu'un d'autre. Il est devenu un peu dingue après ça … »

Pas beaucoup plus que d'habitude. Je marque une pause revoyant chaque scènes, revoyant chaque moments que j'avais passé avec lui, même après tout ce qu'il m'a fait subir je n'ai jamais cessé de croire qu'il finirait par m'aimer aussi et par être moins violent avec moi, mais ça n'a pas été le cas. Je reprends :

« … On est retourné chez lui, il m'a enfermé un moment quand il a vu que je voulais retourner chez moi. Il ne voulait pas que je parte. Je ne sais plus très bien combien de temps je suis resté chez lui. Il m'a laissé finalement sortir et je voulais partir à nouveau, mais ce n'était pas comme ça qu'il voyait les choses. Pour lui il n'y avait de problèmes et il avait décidé de passer à autre chose, de faire comme si tout était pareil. J'ai essayé de lui dire que je partais, mais il n'écoutait pas. Il était redevenu plus ou moins gentil et quand il a vu que je faisais mes affaires, il s'est à nouveau énervé. Il a essayer de … »

Je regarde mes doigts et sens que je ne pourrais pas aller jusqu'au bout de cette histoire, comme à chaque fois. Ma gorge se sert dans ma poitrine quand je repense à toute les fois où il était violent et où il se servait, toutes les fois où je n'ai rien dit.

«Je lui ai dis non pour une fois, je lui ai dis que c'était fini, que je ne voulais plus le voir et que je ne voulais pas qu'il me touche, mais il n'écoutait pas alors je l'ai poussé. Je l'ai poussé tellement fort qu'il est passé par la fenêtre. Je ne pensais pas qu'il serait … je n'ai jamais voulu le .. même s'il me maltraitait. »

Je n'arrive pas encore à mettre des mots sur tout, je ne peux pas. Je ne peux pas parce que ça me fait trop de mal de me dire que finalement je l'ai tué et que je ne suis pas quelqu'un de bien non plus, bien que la légitime défense ai été retenue.

« J'avais beau le supplier il ne se réveillait. Un des voisins nous a vu et appelé la police et les pompiers. J'ai été en garde vu un moment avant qu'ils ne se rendent compte que je disais la vérité. Il avait planqué des caméras dans la chambre et dans d'autres endroits de la maisons. Ils ont retrouvés des vidéos et celle de l'accident. J'ai été disculpé mais … je n'arrive pas à … oublier. »

Comment est-ce que je pourrais oublier ça ? Comment je pourrais oublié que j'ai tué quelqu'un que j'aimais.

« Après ça, on a déménagé mes parents m'ont emmené ici à Vancouver, mais ça n'allait pas mieux. J'ai fais une dépression et ça allait un peu mieux ces derniers temps, mais ça redescend tout le temps. Je ne sais pas comment faire pour m'en sortir. »

C'est la première fois que je me confie autant à quelqu'un, même à la psy je ne lui ai pas dis tout ça. J'essaie de cacher les larmes qui roulent lentement sur mes joues en regardant par la vitre de la voiture, bien qu'il doit sans doute les voir et les imaginer.

« Tu as toujours envie de me ramener chez moi  en sachant tout ça ? »

Peut-être qu'il changera d'avis, peut-être que c'est ce que je veux, qu'il me laisse là avec mes problèmes et qu'il aille s'occuper de sa vie. Je n'ai pas vraiment envie de lui porter la poisse, j'ai toujours ce sentiment que je suis la cause des problèmes de tout le monde et je ne veux pas être sa cause. Je ne veux plus être la cause de personne, c'est bien pour ça que j'ai voulu sauter, mais même ça j'en suis incapable. Je suis lâche jusqu'au bout.






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Né le 14 février 1987, à Dallas + À une jeune soeur qui habite toujours à Dallas + Est à Vancouver depuis 11 ans et des poussières + Est fraîchement célibataire + A choisi le même métier que son père, soit quelque chose qu'il adore + Est un amoureux de comédie romantique, le genre de scénario qui n'arrive jamais dans la vraie vie + Est intolérant au gluten + Même s'il a déjà pris des cours, est complètement nul en danse + Préfère cuisiner ses repas lui-même, collation en plus + Est quelqu'un d'extrêmement ponctuel, déteste devoir attendre après les autres + Est compréhensif et adore pouvoir aider son prochain + Est un amateur des chansons des années 80'
Mickey Mary-Anthony Zackary

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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Mer 13 Juin 2018 - 4:09

- J'ai un cercle d'amis varié aussi, et je suis jamais sorti avec l'un d'eux. Je veux dire ... Si tu as besoin d'un petit ami, d'un ami, d'un lapin de pâques... bref, je peux t'aider avec tes parents. T'auras qu'à me dire quel rôle joué pour la soirée. - T'étais prêt à faire n'importe quoi pour l'aider, pour lui venir en aide. Que ce soit pour la soirée ou même pour la semaine. Le jeune garçon avait réellement besoin d'un ami, besoin de quelqu'un sur qui compter. - Puisqu'on voit la même psychologue de temps à autre, je me dis qu'il serait possible que celle-ci nous ais jumelé ensemble pour des activités ? Tu sais, comme une version de grand frère, pour nous lier d'amitié. Tu crois que ça pourrait coller avec tes parents ? - Tu ne sais pas trop pourquoi, mais tu essaies de trouver une logique pour lui venir en aide, pour pas qu'il se fasse gronder. Et t'as comme envie de savoir ce qu'il avait en tête lorsqu'il a mentionné: physiquement tu, mais tu préfères garder le tout pour toi, ayant un peu peur de la réponse. Peut-être un jour auras-tu le cran de le lui demander, mais ce n'est pas pour tout de suite. Trop peur de la réponse, probablement.

- Oh oui, je vois. - C'est tout ce que tu trouves à dire au sujet de son prénom. Tu y avais pensé, c'est vrai, mais pas la peine de le lui dire. Tu avais voulu tourner le tout à la blague un peu, essayant de le faire sourire. Pour lui changer les idées, mais également parce que le sourire lui allait mieux que les larmes. - Encore heureux que tes parents n'ont pas préféré la belle et la bête comme Disney. - C'était sorti seul, tu venais probablement de faire une connerie. C'était tout toi... - Dans mon temps, ma mère était folle de Pocahontas. Dis-toi que tu aurais pu avoir pire. En plus, Mike, c'est bien je trouve. - Tu savais bien que ce n'était pas ainsi que les autres devaient l'appeler, mais peu importe. Mike comme surnom, tu trouvais ça bien. Et ça lui allait bien. Et lorsqu'il te mentionna qu'il allait finir congeler tout en t'accompagnant jusqu'à ta voiture, tu décidas de lui tendre ton blouson. Ce n'était pas grand chose mais c'était tout de même ça de plus. Toi, tu n'en avais pas réellement besoin. Tu n'avais jamais été un grand frileux alors, si ce blouson pouvait aider le petit, c'était bien.

« Ce n'était pas pour me rendre intéressant que j'ai voulu … » T'aurais bien aimé pouvoir lui dire de laisser tomber, que tu comprenais ce qu'il voulait dire, que tu comprenais sa détresse aussi. Par contre, tu savais bien que si jamais tu ouvrais la bouche, tout était terminé, ce dernier allait se taire à jamais. Et tu ne pourrais pas l'aider d'avantage. Par idée d'aider, mais également avec une part de curiosité, tu décidas donc de fermer ta grande bouche et de le laisser déballer tout ce qu'il avait à dire. Et honnêtement, tu ne pensais pas que c'était si pire que tout ça. Tu aurais cru une banale histoire d'amour, une histoire de jeunesse, d'un suicide à la limite. Ne s'acceptant pas comme il était, Jack décida de sauter du muret ou Mickey se trouvait, quelques instants auparavant. C'était ça, que tu aurais cru possible. Pas le restant de l'histoire. En vrai, Mickey était un homme brisé, quelqu'un qui avait besoin d'être rassuré continuellement. Dans un sens, tu trouvais qu'il faisait pitié et tu avais réellement envie de l'aider à avancer. Et puis, tu comprenais enfin pourquoi il t'avais mentionné que la vie n'était pas belle du tout, qu'il ne pouvait plus continué. Avec une histoire comme la sienne, tu aurais même pu faire pire. Lui, il vivait ainsi depuis presque deux ans. Deux ans de mal, de problèmes, de crises, de cauchemars probablement. Le fait d'avoir fait parti de toute cette histoire, n'était certainement pas pour aider. La seule petite chose qui t'as fait tiquer une seconde, c'est lors du passage sur l'infidélité de la part de Mickey. Même si ce dernier n'était pas heureux... Enfin, c'était à cause de tout ça que tu n'étais plus avec ton petit ami. Une histoire de tromperie, quelque chose qui n'avait pas passé. Et pourtant, il était toujours chez toi, à prendre le canapé. Un jour, tu allais t'en débarrasser, tu le savais. Tu as toujours eu le coeur sur la main, toujours prêt à aider les autres. C'était probablement pour cette raison qu'il était toujours chez toi, à squatter chaque parcelle de ton appartement.

Tu ne savais pas trop comment prendre tous les mots de Mickey, ne voulant pas devenir trop envahissant dans sa vie mais tout de même, voulant lui montrer que tu étais avec lui, que tu était prêt à l'aider dans ses démarches pour trouver une sorte de paix intérieure. Le tout allait prendre du temps et tu ignorais si un jour ou l'autre, il allait réussir mais quelque chose était sûr, il finirait par aller un peu mieux. Juste avec du temps, tout simplement. « Tu as toujours envie de me ramener chez moi  en sachant tout ça ? » - Est-ce que c'est toi ou tes parents, qui t'obliges à aller voir la psy ? - Oui, ça pouvait faire une différence dans les deux cas. Et c'était sorti tout seul. Tu étais toujours tourné vers lui, le regard planté dans la porte d'à côté. Tu savais bien que tu ne pouvais pas le regarder en face sinon, tu n'aurais qu'une seule envie, soit de le prendre dans tes bras pour le rassurer. En vrai, il te faisait réellement penser à ton petit voisin. C'était atroce même. - Parce que si c'est tes parents et que t'as l'impression que ça t'aides pas du tout, tu lâches. - Okay, c'était peut-être pas la meilleure des solutions, surtout que toi aussi, tu allais à cause de quelqu'un. Et quelqu'un de néfaste pour toi, en plus. - Je veux dire ... Je sais pas pourquoi j'ai cette impression mais, dis moi .. Ce que tu viens de me déballer, tu n'en as pas parlé à la psychologue, pas vrai ? - Toi aussi, tu lui cachais des choses depuis le début, lui disant simplement que tout allait bien, que tu étais heureux comme jamais. Que ta vie, elle était un bonheur pur et réel. Mensonge, mensonge et encore mensonge. À ne plus finir, des mensonges à chaque fois que tu ouvrais la bouche. - Je vois pas pourquoi je refuserai de te raccompagner chez toi, même si tu n'as fait que te défendre. On a tous une part de problèmes, Mike. Tu vois, pour moi, c'est une saleté de tromperie de sa part, qui m'a remis en question pendant un moment. Pour la psychologue, j'y vais uniquement parce qu'il le faut et c'est tout. -  Et tu y vas à chaque fois seul, espérant pouvoir arranger les choses qui ne font qu'empirer avec le temps. Peut-être qu'un jour, tu finiras par traîner ton sale ex de petit ami hors de chez toi et tu l'emmèneras de force à l'hôpital, pour lui montrer ce qu'il t'oblige à faire depuis des semaines. - Le pire, c'est qu'il est venu me le dire, comme si tout était normal. J'avoue que je l'avais laissé de côté pendant un moment, à cause du travail et tout ... Et puis ... Tout est parti si vite. Tu te rends compte, on était ensemble depuis près de cinq ans. Une seule nuit et aurevoir les cinq dernières années. Il s'appelle Zackary, il habite toujours chez moi et j'ai qu'une seule envie dès que je le croise, soit de le sortir de chez moi et de le laisser pourrir à l'extérieur. - Tu aurais bien aimé pouvoir lui dire de le laisser crever seul, comme un chien, mais tu trouvais que le tout n'était pas vraiment approprié. - Tu sais quoi ? On oublie la psychologue pour cette semaine. Tu diras à tes parents que tu y vas toujours et à la place, on sortira tout les deux. As-tu déjà visité l’Everett Crowley Park ? On pourrait aller y faire un tour, si ça te dis. -  Étais-tu entrain de lui donner rendez-vous ?  Non ... Si ? Car en seulement quelques mots, tu viens de lui parler de ton ex petit copain, de la sale relation que tu entretiens toujours avec lui, du pourquoi que tu vas chez la psy et de ton orientation sexuel. Ça fait beaucoup pour quelqu'un qui parle peu.
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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Mer 13 Juin 2018 - 20:36

Je hausse un sourcil, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer de sa remarque, un lapin de pâques … ça m'aurait fait sourire et même rire si je n'étais pas aussi mal. Il a l'air d'avoir déjà fait ce genre de choses, d'aider ses amis. Il a l'air d'un type bien, alors pourquoi est-ce qu'il accepte de m'aider ? Je me pose des tas de questions, sans arrêt. Je ne peux pas m'en empêcher. Je hausse un sourcil de surprise quand il me dit qu'il m'expose son idée. Je ne suis pas sur que les psy mettent leur patient en relation, mais mes parents n'iront pas vérifier.

Je fais oui de la tête, de toute manière je ne me vois pas vraiment rentrer seul, ni rester seul cette nuit même si je doute qu'il restera aussi longtemps. Je ne lui demanderais pas du moins je ne suis pas sur que j'oserais. On ne se connaît pas assez en plus. Il me passe son blouson et je le remercie d'un signe de tête, je dois vraiment faire pitié. Je déteste avoir cette impression. Je n'aime pas être vulnérable. Je lui ai parlé dis mon nom et à mon grand étonnement il ne me fait pas de remarques sur la signification, du moins pas celle à laquelle je m'attendais. Il est décidément bien différent des autres et une fois encore j'aurais ris, mais c'est encore un léger sourire qui s'affiche, c'est toujours mieux que rien.

« Ouai, on va dire ça comme ça, on ne sait pas comment il s'appelle d'ailleurs celui là, j'aurais sinon écopé de Gaston, ce qui n'est pas tellement mieux. Tu aurais plus de chance … John ça passe encore. »

John … Jack … je ferme les yeux puis je me met à lui parler. Je ne sais pas exactement pourquoi et je ne pensas pas le faire parce que je ne le connais pas, mais il a raison j'en ai besoin. Il me laisse parler et je le remercie de ne pas m'avoir coupé dans mon récit, c'était déjà assez dur alors je me serais sans doute arrêté s'il m'avait interrompu. Il m'a laissé finir et il me réponds par une autre question. Je ne tourne pas la tête vers lui ne me sentant pas capable de le regarder et je lui réponds :

« Non, ils ne m'obligent à rien. Même si ce n'est pas vraiment un choix, c'est plus un accord avec les médecins de St Paul ... »


Je devrais dire psychologue plutôt, mais je suppose qu'il doit connaître puisqu'il ne m'a pas demandé ce que c'était. Je sens ma gorge se serrer de nouveau et je tourne enfin la tête vers lui. Je fais non de la tête, mais ne lui répond pas de suite alors qu'il me raconte une partie de son histoire et je le regarde en haussant les sourcils, ben mince alors il aime les garçons aussi. Je ne m'attendais pas vraiment à ça. Je l'écoute me dire que son homme l'a trompé et je me sens légèrement rougir, parce que c'est ce que j'ai voulu faire pour m'échapper. Je le laisse finir et me dis qu'on est tous les deux malchanceux en amour. J'imagine qu'il doit souffrir aussi et qu'il doit plutôt mal le vivre même s'il ne le montre pas. Il a l'air plus courageux que moi en tout cas.

Je le laisse parler l'écoutant à mon tour et finalement je lui dis :

« Non, je ne lui ai pas tout dit à la psy… Je n'arrive pas à le faire. Je ne sais pas pourquoi j'y arrive plus ou moins maintenant … Elle sait des choses évidement, elle a lu mon dossier, mais … je ne lui ai jamais dis que ce n'était pas la première fois qu'il … je ...»

Je me tais, parce que je ne sais pas même pourquoi je lui en parle maintenant , mais j'ai l'impression qu'il ne me jugera pas et qu'il ne sera pas comme la psy à essayer de savoir ce que je ressens. Je n'ai jamais aimé devoir afficher mes sentiments, mais de toute manière vu comment c'est parti ce soir, je ne suis plus à ça près avec lui et puis comme je le dis depuis le début il est différent. Je n'ai jamais parlé à personne de ces détails. Je tourne la tête de nouveau vers la vitre de la voiture.

« Il était souvent demandeur, sans vraiment demander ou il n'entendais pas mes refus. Il se servait, je ne voulais pas le contrarier, je ne voulais pas qu'il s'énerve et puis je me disais que je pouvais bien faire ça après tout on était un couple. Je me disais qu'il s'excuserait et puis je l'aimais quand-même alors ce n'était pas si grave. J'étais un peu sa chose … Il n'y a que ce jour-là où je ne l'ai pas laissé faire. »

Et c'était la dernière fois, il n'a plus jamais posé les mains sur moi puisqu'il est mort. Je pose ma tête contre le vitre froide et je ferme de nouveau les yeux. Je voudrais que tout s'efface, je voudrais être mon idiot et naïf, que tout ça ne soit jamais arrivé.

« Ça me plairait d'aller à l'everett crowley park. Je n'y suis pas encore allé, je prendrais mon appareil, généralement je photographie des lieux abandonnés, mais de temps en temps je fais d'autres choses que de l'urbex et j'habite à grandview-Wooland. On devrait y aller, mes parents vont faire déplacer tous les unités de secours et alerter l'armée si je ne leur donne pas de nouvelles.»

Ils en seraient capable surtout ma mère qui est très protectrice avec moi. Je suis toujours son bébé, toujours son petit garçon, même si j'ai vingt-trois ans et même si j'ai un travail et que je ne suis plus un gamin, mais ça me fait du bien parfois quand elle me prends dans ses bras pour me rassurer après une crise de panique ou après un cauchemar. J'ai encore besoin d'elle, d'eux.



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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Jeu 14 Juin 2018 - 3:33

John ? Tu comprends que Mickey, il a clairement pas compris ce que tu voulais lui dire. Mais ça ne fait rien, tu préfères lui sourire, espérant pouvoir l'aider à encaisser le fait que John soit mieux comme prénom, pour un garçon. C'est clairement pas ta faute si ses parents avaient un petit sens de l'humour, lorsqu'il était temps de nommer leur fils. Et qu'il se rassure, il aurait pu s'appeler Pluto. C'est toujours dans le même Disney, alors, tu comprends pas pourquoi ça n'aurait pas pu être le cas. Pour ta part, ce n'était pas John que ta mère affectionnait, mais bien Pocahontas elle même. Enfin bref, tu n'as jamais totalement aimé ton prénom, trouvant ce dernier pas assez masculin, mais comparé à Pocahontas, tu le préfères nettement mieux. Tu n'as jamais été à St-Paul, tu y as seulement reconduit une jeune fille à cet endroit. Mais tu en as entendu parler et pas en bien. Vraiment pas. Un endroit glauque, déconseillé aux âmes sensibles. Si quelqu'un y a tourné un film d'horreur, tu ne serais pas surpris. Ce n'est clairement pas un endroit où tu aimerais mettre les pieds et pourtant, ton nouvel ami y a été. Et ce dernier est toujours en vie. Oui, bien en vie et ça, ça te rends heureux. Tu comprends alors que pour la psy, c'est encore plus compliqué que tu n'aurais pu le penser. T'as l'impression d'entrer dans sa vie complètement, de savoir des choses qui ne te regardent pas du tout. Et pour ça, tu t'en veux. Dans un sens, Mickey a besoin de parler, c'est clair. Mais dans un autre, c'est sa vie que tu l'obliges à dévoiler, morceau par morceau. Des morceaux affreux, en sommes. À côté, ta vie est simple et même adorable. T'as juste pété les plombs une fois dans ta vie, lorsque tu as appris que Zackary te trompait. Le reste, tout est parfait. Tu as vraiment eu de la chance, comparé à Mickey. Et pour penser ça, tu t'en veux beaucoup. Le jeune homme a besoin d'une oreille attentive, de quelqu'un qui peut prendre le temps de l'écouter et de lui faire connaitre quelque chose d'autre que la misère qu'il a vécu depuis trop longtemps. Et toi, tu le compares à ta vie. T'es pathétique mais au moins, tu le sais.

Tu as vu juste pour la psychologue et tu comprends, au travers les mots de ton nouvel ami, que c'est la première fois qu'il parle autant. Est-ce bien par contre ? Ça, tu l'ignores, et tu préfères ne pas lui poser la question. Tu aimerais bien pouvoir lui dire qu'il peut te faire confiance, qu'il peut tout te raconter et de ne pas se limiter sur les mots, que tu as déjà entendu bien pire, mais certaines tournures de ses phrases te laisses perplexe tout de même. ... je ne lui ai jamais dis que ce n'était pas la première fois qu'il … je ... Tu as l'impression qu'il te décris une violence inimaginable, que seul un bourreau peut faire subir à sa proie. Et plus les mots de Mickey deviennes des phrases et plus tu comprends que tu as vu juste. Comment peut-il encore l'appeler son ex petit ami et non, le salaud qui a profité de lui ? Dans un sens, il l'aime encore et ceci te fais tourner de l'oeil un peu. T'as jamais compris comment l'être humain peu se laisser faire ainsi et espérer se faire aimer en retour. Et pourtant, c'est exactement ce que Mickey a fait. T'as l'impression qu'il te décrit un viol dans ses mots, dans ce qu'il est capable de te mentionner et tu sais que c'est exactement ça. Peut-être n'est-il pas capable de mettre le mot sur ses blessures. Et peut-être que s'il serait capable, la pilule serait plus facile à avaler. Mais ceci ne regarde que lui et ce, même si tu adores aidr les gens, et que tu souhaites que ce garçon puisse s'en sortir de lui-même.

Quoi mentionner après tout ça ? Comment lui faire comprendre que la vie est belle maintenant ? Lui, il l'a vu noire pendant un moment, jusqu'à ce qu'il puisse mettre un terme à son passé. Et de la plus belle des manières en plus, puisque cet homme ne lui touchera plus jamais. Dans un sens, tu es soulagé qu'il soit loin et enterré. Si Mickey t'aurais raconté tout ça et en te disant que ce dernier était toujours dans les parages, tu aurais vu rouge. Tu es comme ça, c'est simple. T'es gentil et poli. Attentionné aussi, mais juste assez pour pouvoir mettre ton grain de sel lorsqu'il le faut. T'as toujours été comme ça, tu y peux rien. Ça ne te déranges pas d'avoir mauvaise réputation, de devoir ignorer des gens que tu ne supportes pas ou encore, continuer de rester toi-même. Tu as toujours agis de la même manière, tu n'as jamais eu de problèmes a rester toi-même alors, pourquoi s'en faire pour si peu ? Devoir te débarrasser de quelqu'un, ce n'est pas chose facile, mais lorsque cette personne le mérite réellement, tu n'y vois pas d'inconvénient. Faudrait aussi que tu vois cette priorité avec ton ex ...

Tu finis par taper dans le mille, vous irez voir du pays durant la semaine. Il faudrait que tu penses à lui demander son numéro de portable pour pouvoir lui téléphoner mais penses ensuite que ce n'est pas une bonne idée puisque ce dernier a fini en galette, au sol, apportant la seule manière pour toi de le rejoindre. Bon d'accord, tu peux toujours appeler sur la ligne fixe, mais tu sais bien qu'il ne sera pas d'accord et tu le comprends. Maman et Papa sont toujours présents. Et une chance, dans la malchance. Tu lui refileras le tiens lorsque tu auras deux minutes. Comme ça, il pourra te rejoindre si problème il y a et aussi, pour la sortie. La sortie ... c'est clairement pas ça, mais tu ne peux l'appeler autrement pour l'instant. ... mais de temps en temps je fais d'autres choses que de l'urbex Tu savais bien que son visage ne t'étais pas inconnu. À la base, tu avais compris que c'était grâce à l'hôpital mais encore là, son accent ne t'avais pas étonné au tout début. Tu n'y avais même pas pensé et certainement pour cette raison. Tu l'avais déjà entendu, cette voix. Étrange tout de même. - T'as raison, on va y aller avant que je me fasse arrêter pour enlèvement. - Tu as le sourire facile une demi-seconde, avant de comprendre que tu viens de commettre une bourde. Toi qui fait attention depuis le tout début à toutes tes paroles, tu viens certainement de te mettre dans le pétrin. - Je suis désolé, je voulais pas ... Enfin, tu comprends ? - Il te comprend certainement et toi, tu vas comprendre si jamais il décide de sortir du véhicule tout en te traitant de sombre idiot. Mais tu tentes tout de même une petite approche, en actionnant le véhicule, avec espoir que Micley puisse rester près de toi. La chanson de Shawn Mendes - Stitches résonne dans les enceintes de ta voiture, tu préfères baisser le son, presque inaudible. Tu crois pas vraiment que Mickey a besoin de ce genre de musique lors de son retour à la maison. Tu aurais aimé pouvoir lui faire choisir quelque chose mais vu ce qu'il écoutait quelques minutes auparavant, tu as un peu peur de ce qu'il pourrait choisir pour le trajet. Certainement pas mieux que toi en ce moment.

Tu décides d'enclencher ton clignotant, reprenant ta route mais avec un voyageur en plus. Et quelqu'un que tu apprécies de plus en plus avec le temps. Tu viens de le rencontrer pour la première fois et pourtant, c'est comme si tu le connaissais depuis des années. C'est étrange tout de même, cette sensation de bonne entente, vraiment étrange. Et soudainement, tu viens de penser à un truc. - Grandview-Wooland, c'est par où au fait ? Je suis ici depuis quelques années, mais je t'avoue que je me promène pas trop partout. Je préfère ma petite vie tranquille. Boulot, maison, dodo, tu vois ? - Tu te sens ridicule tout d'un coup, devoir demander ton chemin à quelqu'un, ce n'est pas à tous les jours que tu fais ça. Et en plus, tu es ambulancier, tu devrais connaitre la route. Et honnêtement, on va se l'avouer, tu connais Grandview-Wooland, tu sais exactement où sa se trouve.Tu essaies uniquement de recommencer une conversation avec lui, tandis que tu conduis, pour ne pas laisser un blanc devant vous deux. Et en plus, il ignore ce que tu fais comme métier, une bonne chose pour toi puisqu'ainsi, si jamais tu veux te perdre pendant un petit moment, tu pourras le faire dans le seul et unique but d'entendre sa voix.
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Franco Anglais, je suis né à Londres+ J'ai vécu en France de mes 10 ans à mes 21 ans.+ J'ai été arrêté pour homicide involontaire mais j'ai été innocenté.+ Cela fait un an à peu près que je suis à Vancouver.+ J'ai été interné pour dépression suite à la mort de mon petit ami.+ Je fais des gameplay sur you tube et je commence à être connu+ J'adore les animaux. J'ai deux chats à la maison.+ Je vis toujours chez mes parents.+

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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Jeu 14 Juin 2018 - 21:20

Je lui parle sans détour. Je ne sais pas pourquoi j'arrive à le faire avec lui alors qu'avec la psy je n'ai pas réussi. Je n'arrive pas à en parler encore moins à mes parents, même si ils le savent aussi, puisque les flics leur ont dit qu'ils avaient trouvés les vidéos, apparemment il y a tout là-dessus. Je n'ai pas voulu les voir, je n'avais pas besoin, je savais exactement tout ce qu'il avait fait. Ça ne doit pas être un métier facile d'être flic le pauvre type qui a du voir ces vidéos et sans doute bien d'autres trucs encore plus horribles. Ils font leur boulot et je ne leur en veux pas de ne pas avoir cherché à me disculpé de suite, parce que je me suis rendu de moi-même, ils ne pouvait pas savoir ce qu'il s'était réellement passé, pourtant ils ont fouillé la maison et ils ont trouvé les fameuses vidéos qui m'ont sauvé la mise.

Je ferme les yeux de nouveau. Je suis épuisé. Je voudrais dormir, mais j'ai peur de faire encore des cauchemars et je ne voudrais pas me réveiller brusquement en hurlant. Il n'est pas encore prêt à me voir dans cet état, il n'était sans doute pas prêt non plus à entendre tout ce que je viens de lui débiter. Je devrais lui offrir une médaille du la meilleure oreille attentive, ou un truc du genre ou des chocolats pour le remercier de m'avoir écouter sans me traiter de dingue. Il ne dit d'ailleurs plus rien de toute manière j'avais fini et je ne vois pas ce qu'il y a d'autre à dire.

Il me propose une sortie dans un parc de la ville et j'accepte sans vraiment réfléchir, peut-être que je veux simplement le revoir au fond. Je pourrais lui donner les chocolats à ce moment-là. Oui c'est un bon plan. Je me mord la lèvre sans le vouloir sans il me dit qu'il pourrait se faire arrêter pour enlèvement. Je comprends évidement qu'il ne disait pas ça pour me mettre mal à l'aise, que c'est juste sorti tout seul. J'aurais fait la même chose avant. Je fais oui de la tête. Je comprends bien sur.

« Oui je vois et ce n'est pas très loin, on est à dix minutes environ quand ça roule bien. Je suis venu à pied … »

J'ai mis un peu plus de temps, le double presque, je ne pensais pas revenir de toute manière alors j'avais pris mon temps. J'ai marché au milieu de la nuit sans vraiment savoir ou j'allais m'arrêter et avant de me souvenir qu'il y avait ce fameux pont ou il m'a récupéré.

« Tu tournes à la prochaine à droite après c'est tout droit et au feu à gauche puis encore tout droit et y aura des lotissements avec pleins d'appartements … »


Je connais bien la route, je l'ai souvent faite, ça me paraissait presque évident finalement de venir là. Je ne dis pas grand chose pendant le trajet, je lui ai déjà dis beaucoup de choses mais une chose me reviens à l'esprit et je lui dis en évitant de le regarder :

« Il faut que tu lui demande de partir et si il ne veut pas appel les flics, ils le délogeront, ne le laisse pas te faire souffrir. »

C'est plus facile à dire qu'à faire. Je suis bien placé pour le savoir. J'ai bien mis trois ans pour repousser Jack … dans tous les sens du terme. Je lui indique encore la route et on arrive sur le parking de la résidence. J'ai un peu d'appréhension à l'idée de rentrer chez moi. Je ne pensais pas revoir cet endroit. Je lève la tête et aperçois de la lumière au quatrième étage, ma mère doit être dans tout ses états. Je soupire et sors de la voiture une fois qu'elle est arrêté. J'ai mes clés et j'invite Alexis à passer devant moi en ouvrant la porte de l'immeuble. Je ne monte pas par l’ascenseur parce que je suis claustrophobe et je ne veux pas lui dire alors j'avance. J'arrive devant la porte de l'appartement et respire un grand coup avant de passer mes clés dans la serrure. Il y a de l'agitation à l'intérieur. J'avance et je fais signe à Alexis de me suivre avant d'entre dans le salon ou j'entends ma mère dire à quelqu'un au téléphone :

« Mais non je ne sais pas où il est, mon fils à disparu comment voulez-vous que je sache ?! »


Elle est montée très haut dans les aigus, signe qu'elle est stressée et quand elle me voit elle ne sait pas vraiment quoi dire. J'entends la voix de quelqu'un dans le téléphone et lui dis :

« C'est bon, fausse alerte, il est là. »

Elle raccroche et immédiatement elle vient me prendre dans ses bras. Elle a bien vu Alexis qu'elle regarde d'un air suspect.

« Tu va bien ? Tu étais ou?C'est quoi ce moi que tu as laissé?Tu nous a fait peur, ne fais plus jamais une chose pareil, je me suis fais un sang d'encre Mike, tu as besoin de quelque chose ? »

Elle me sert toujours dans ses bras, je vais étouffer à force

« oui que tu me laisses respirer tu me sers trop fort. »

Elle s'écarte et me donne une caresse sur la joue comme elle le faisait quand j'étais petit.

« J'étais parti faire un tour avec Alexis, on vois la même psy, elle nous fait faire des activités en commun et j'avais envie de sortir. »


Elle lui adresse enfin un vrai regard qui semble s'être adouci, la technique d'Alexis à l'air plutôt efficace même si je vois qu'elle a encore des tas de questions à me poser, mais elle ne le fait pas.

« Je vais appeler ton père, lui dire que tu es rentré. »


Elle nous laisse et retourne à son téléphone. Je sais qu'elle m'observe du coin de l'oeil. Je fais de nouveau signe à Alexis et lui dis :

« Désolé pour ça … elle a tendance à paniquer dès que je ne donne pas de nouvelles … viens il vaut mieux qu'on aille dans ma chambre, elle va te poser des questions gênante après. »


Ma chambre est juste en face du salon mais au moins on sera tranquille. J'ouvre la porte sur mon antre de Geek. Il y a des posters de films qui recouvrent un de mes murs, des Avengers à Harry Potter en passant par le seigneur des anneaux, des jeux vidéos aussi un immense poster d'assassin's creed trône au milieu de tous les autres. Mes ordinateurs sont restés en veille, deux ordinateur sur on petit bureau d'étudiant, je manque clairement de place, il y a des figurines un peu partout sur une étagère et des livres aussi.

«Assis toi ou tu veux, si tu as envie aussi. »

Je bouge la souris et lance ma playlist, je n'ai pas envie d'entendre ma mère parler à mon père, cet appart est un vrai aquarium on entend tout, comme on entends aussi les voisins.

« Merci encore de m'avoir raccompagné … tu veux rester un peu ? »

Je suis fatigué, mais le fait qu'il soit là me tiens encore éveillé et il y a pleins de choses que je ne sais pas à son sujet. On vient tout juste de se rencontrer mais je n'ai pas envie qu'il s'en aille, il m'a été d'un grand secours, je ne pourrais pas oublier ça.



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Né le 14 février 1987, à Dallas + À une jeune soeur qui habite toujours à Dallas + Est à Vancouver depuis 11 ans et des poussières + Est fraîchement célibataire + A choisi le même métier que son père, soit quelque chose qu'il adore + Est un amoureux de comédie romantique, le genre de scénario qui n'arrive jamais dans la vraie vie + Est intolérant au gluten + Même s'il a déjà pris des cours, est complètement nul en danse + Préfère cuisiner ses repas lui-même, collation en plus + Est quelqu'un d'extrêmement ponctuel, déteste devoir attendre après les autres + Est compréhensif et adore pouvoir aider son prochain + Est un amateur des chansons des années 80'
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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 3:25

Le simple fait d'entendre sa voix te rassures un peu. Tu ne sais pas pourquoi, mais c'est ainsi depuis qu'il est descendu du muret, depuis que tu vois qu'il respire sans problème. Et le fait qu'il soit dans ta voiture, qu'il puisse être près de toi, t'aides à continuer d'écouter ses paroles. Il t'explique où se trouve le domicile de ses parents et même si tu connais certaines réponses, tu préfères le laisser parler. « Il faut que tu lui demande de partir et si il ne veut pas appel les flics, ils le délogeront, ne le laisse pas te faire souffrir. » Même si là, il a trop parlé. Dans un sens, Mickey a raison. Zack ne devrait même plus faire partie de ta vie et pourtant, tu le croises à chaque matin dans la cuisine et ce dernier essaie de te parler. Et tu refuses à chaque fois, préférant prendre quelque chose à manger et quitter les lieux jusqu'au soir. Et dès que tu retournes chez toi, ton regard se retrouve une nouvelle fois dans le sien. C'est toujours comme ça et tu n'y peu rien. Depuis qu'il t'a avoué son infidélité, tu es plus capable de lui parler convenablement, comme avant. Les seuls discussions que vous avez ne dure pas plus que quelques mots et déjà, tu en as assez. Tu ne veux pas revenir vers lui, tu as déjà assez donné. Tu tournes la tête une petite seconde, te demandant si Mickey te parles, à toi. Est-ce pour toi ou bien, pour lui-même ? Tu sais qu'il ne l'a pas eu facile et tu espères qu'il puisse continuer d'avancer. Peut-être lentement pour commencer, mais plus vite avec le temps. Tu ignores combien de temps à durer sa relation malsaine, et même que quelques secondes seraient bien de trop. Tu as envie de le savoir mais tu ne poses pas la question. Pas tout de suite, ça ne regarde que lui. Pour une fois qu'il a arrêté de voir la vie en noire, qu'il s'exprime lentement et qu'il est capable d'aligner deux mots sans mentionner qu'il est un problème à lui seul, tu ne veux pas gâcher ce moment. Pas maintenant. - Il n'a pas réellement d'autres endroit où aller. - Tu ne veux pas vraiment entrer dans les détails, Zack ne faisant plus parti de ta vie. Tu aimerais uniquement ajouter que tu ne l'aimes plus, que c'est bel et bien terminé entre vous et pourtant, tu ne comprends pas pourquoi tu devrais le lui mentionner. Peut-être pour t'aider à te l'entrer dans la tête aussi, même si pour toi, c'est réellement fini. - Je crois qu'en ce moment, c'est plutôt lui qui souffre. - Tu préfères ne pas en ajouter d'avantage. C'est pas ton genre. Et encore cette envie de lui dire que tu ne l'aimes plus. C'est n'importe quoi, comme si Mickey pouvait en brûler de le savoir.

Tu arrives à l'arrondissement, tu laisses ton véhicule en bas de la porte. Tu viens pour prendre l'ascenseur mais décide de joindre Mickey pour monter les escaliers. C'est un peu haut, mais tu n'as de problème avec le cardio. Arrivé au pas de la porte, tandis que ton ami décide de faire son apparition chez ses parents, à son domicile, tu restes à l'écart, te tapant l'incruste. C'était peut-être pas une bonne idée finalement de faire ton apparition ici. Comme premier contact avec ses parents, c'est très intelligent de ta part. T'espères pouvoir avoir d'autres occasions de montrer ce que tu vaux tout de même. Tu vois bien que sa mère s'est inquiétée par ses paroles, pas ses gestes et tu espères grandement que Mickey pourra garder en mémoire ce moment. Pas celui où elle te regardes, se posant un paquets de questions sur ton sujet mais au moins, elle n'en pose pas sur l'habillement de son fils et pour ça, tu remercies le ciel. Mickey porte toujours ta veste sur ses épaules, ceci aurait pu attiser le feu. La tentative que tu voulais essayer avec sa mère à l'air de bien fonctionner et tu lui souris simplement, par marque de respect. Tu n'as pas dit mots, de peur de trop parler et de commettre une grosse connerie. Tu imagines mal la scène d'ici. Toi voulant aider et finalement, tu finis avec Mickey dehors de chez ses parents, pour la nuit. C'est pas réellement ce que tu souhaites pour l'instant. Et pas pour jamais, non plus.

Madame quitte la pièce, te laissant seul avec son fils. Tu voudrais lui dire que ça, ça vaut la peine d'être vécu, mais tu as peur que sa mère puisse t'entendre et ainsi, lui poser encore plus de questions que nécessaire. Peut-être qu'un jour, Mickey s'ouvrira à sa mère et lui expliquera ce qu'il faisait cette nuit et pourquoi j'ai été le reconduire à son domicile. Mais pour l'instant, tu préfères aller dans son sens, refusant de le laisser tomber et de le laisser seul. Tu veux l'aider à continuer d'avancer et maintenant qu'il est en terrain connu, on dirait que ça lui va mieux. « viens il vaut mieux qu'on aille dans ma chambre, elle va te poser des questions gênante après. » Comme si sa mère ne pourrait pas poser de questions après mon passage dans la chambre à coucher de son fils. Enfin, passons. Étrangement, dès que je mets le pied dans la chambre de mon nouvel ami, je ne peux m'empêcher de penser que c'est exactement de cette manière que j'aurais pu l'imaginer, si je m'en aurais donné le droit. Elle est bien différente de la tienne, cette chambre. De ton côté, tu as peinturé les murs d'un bleu pâle, presque blanc. Tu n'es jamais dans l'obligation de faire le ménage dans cette pièce, la gardant toujours très propre. Quelques bibelots, des photos de Zack et toi, par dizaine aussi. Enfin, elles étaient encore là, il y avait deux semaines. Faudrait que tu penses à changer le décor, y ajoutant une touche un peu plus personnel.

Tandis que Mickey décide de mettre un peu de musique en fond, certainement pour essayer d'enlever un malaise qui pourrait s'installer dans les minutes qui vont suivre, tu ne peux t'empêcher de poser ton regard sur tout. Tout autour de toi te rappelles ton enfance. C'est fou. T'agissais de la même manière à l'âge de quinze ans. Dans un sens, tu as l'impression que Mickey est toujours un enfant. Probablement à cause de ce qui lui ai arrivé, l'obligeant à mettre sa vie en suspend pendant un moment. Comme s'il avait peur de continuer d'avancer, de peur de se perdre tranquillement et de réaliser qu'il manque une bonne dose de courage. Tu préfères ne pas prendre place sur le bord du lit, ayant peur de prendre place sur une figurine et de briser cette dernière. De peur également de le bloquer, si Mickey est mort de fatigue. À cet heure tardive, tu préfères ne pas trop t’attarder non plus. Mais en silence, tu acceptes de passer un peu de temps avec lui. Tu as pris la peine de laisser la porte de la chambre ouverte. Ouverte, mais fermée en même temps. Juste assez pour que la mère de Mickey puisse comprendre qu'ils discutaient, mais également qu'il était question de savoir vivre et que la porte allait rester ouverte, pour qu'elle puisse s'assurer que son fiston était bien. C'était important, tu ne voulais pas créer d'ennuis d'avantage.

- Ta mère t'as parlé d'un mot que tu ... Dis moi que tu lui avais fait une lettre d'adieu ? - Tu es loin de vouloir le sermonner, mais tu ne peux rien faire d'autre que de lui poser cette question, tu t'en mords littéralement des doigts. Si c'était bien une lettre d'adieu, t'allais devoir trouver un truc pour empêcher les parents de ton ami de devoir toujours intervenir dans sa vie. Mais dans un sens, tu les comprends quand même. Si tu aurais un fils et que ce dernier décidait de laisser une lettre d'adieu, tu ne sais pas si tu y survivrais. - Tu crois qu'on peu faire passer le tout pour quelque chose que j'aurais pu oublier ? - Tu y crois pendant un moment, espérant pouvoir aider Mickey aussi. Tu ne veux pas que sa mère puisse lui tomber dessus. Et au pire, tu iras discuter avec elle, pour apprendre à la connaitre, mais également pour la rassurer. Son fils ne serait plus jamais seul. Il avait espoir que la mère de Mickey puisse le croire par contre.
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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 13:16

Je ne dis rien quand il dit que son ex ou petit ami, tout ça n’est pas forcément très clair, n’a pas d’autres endroits où aller, on se trouve toujours des excuses si vous voulez mon avis, mais il est assez grand pour savoir ce qu’il fait. J’espère juste qu’il n’attendra pas autant de temps que moi avant de lui faire comprendre que c’est fini, qu’il ne veut plus de lui dans sa maison.

On arrive chez moi et je suis soulagé qu’il ne me demande pas pourquoi je ne prends pas l’ascenseur. Je n’ai pas envie qu’il découvre tout de suite mes autres tares. Il en a vu pas mal pour aujourd’hui. Ma mère ne fait pas trop d’esclandre pour le moment et j’invite Alexis dans ma chambre, J’aurais peut-être dû attendre que ma mère sorte du salon, ce n’est pas très futé de l’inviter dans ma chambre, mais avec ma mère elle aurait fini par lui poser des questions , même si je sais qu’elle trouvera le moyen de le faire. Je lance la musique de la dernière playlist que j’ai écouté et c’est une musique d’Indochine qui sort des enceintes. Je ne sais pas si il connaît et très franchement ce n’est pas le plus important. Il comprendra peut-être avec ce groupe français d’où je viens. Je remarque les messages de certains fans sur les réseaux sociaux, mes boîtes de dialogues clignotent toutes. Je n’ai pas eu le temps de répondre à tout le monde. Eux aussi semblent s’inquiéter de ma soudaine absence. Je suis très différent quand je fais mes vidéos et je sais très bien masquer mon mal être à travers des sourires et des blagues à deux balles. Je fais l’idiot et je suis toujours souriant sur mes vidéos, que ça soit pour l’urbex ou pour les jeux vidéos, mais le panel de fan semble s’inquiéter des deux côtés, ça me touche de voir ça. Je ne leur dirais rien, mais je me rattraperais. I me parle du mot que j’ai laissé et ma gorge se sert de nouveau et je me décide enfin à le regarder et je lui dis :

«Oui j’ai laissé un mot. Je ne suis très brillant en envolées lyriques. Je n’ai pas mis grand-chose, je ne savais pas comment expliquer, ni quoi dire … ce n’est pas plus mal finalement et ne t’en fais pas, elle a reconnu mon écriture je suis sûre, puis tu n’es pas obligé de faire ça pour moi …  »


Je ne sais pas pourquoi il tient tant à m’aider, mais il est évident qu’il ne me laisserait pas sans savoir si je vais bien. Je n’entends plus la voix de ma mère dans le salon, elle est peut-être partie se coucher ou alors elle vient me voir, bingo, j’entends frapper à la porte. Je l’autorise à entrer :

«Tu veux manger quelque chose ? Tu n’as rien avalé depuis ce matin, J’ai laissé une assiette, il y en a assez pour un invité. »

Elle regarde Alexis avec un petit sourire crispé. Je soupire je sais pourquoi elle me demande ça, mais ça m’énerve qu’elle soit toujours dans mon dos, bien qu’elle ait ses raisons vu ce que je lui fais subir.

«Peut-être après, je n’ai pas très faim. »

«Tu n’a jamais faim. »

Je lève les yeux au ciel. Ah les parents, ou plutôt les mères poules qu’est-ce que ça peut être chiant parfois.

«Ok on arrive. »

Elle sort, sans doute à moitié satisfaite. Elle sera dans mon dos tant qu’il sera là et je sais qu’elle va s’arranger pour lui parler en tête en tête, autant que je le prévienne :

«Désolé … je pense qu’on a pas trop le choix. Elle me fera tout une scène si on n’y va pas et autant que je te prévienne … elle risque de vouloir se retrouver seul avec de toi et de me faire aller chercher quelque chose pour pouvoir te parler, désolé d’avance et tu n’es pas obligé de rester … »


J’ai envie qu’il reste pourtant. Je ne veux pas qu’il reparte chez lui ou il retrouvera son ex, mais je suis mal placé pour lui dire quoi que se soit, on se connaît à peine et je n’oserais pas lui dire de toute manière.



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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 16:10

Tu as envie d'ajouter quelque chose au sujet de Zack, mais tu le gardes pour toi. Mickey a réellement raison. Il faut que tu agisses et le plus vite possible. Et pas uniquement pour les autres, mais bien pour toi. T'as bien essayé de l'expliquer à Zack qu'il n'était plus le bienvenue chez toi et pourtant, tu le laisses aller dans ton appartement, comme avant. T'as juste pas le courage de le virer de chez toi, de mettre les points sur les I pour une bonne fois. T'as jamais crié sur quelqu'un, t'as jamais frappé quelqu'un non plus. Pas même un coin de mur lorsque tu as appris que ta vie venait de changer pour le bon. T'as toujours pris ton courage à deux mains pour exprimer ce que tu voulais et faire comprendre aux autres ton point de vue. Et pourtant, en ce moment, t'en as pas envie. Tu as plutôt envie de rien, de prendre le temps comme il passe, d'espérer que les choses pourront aller mieux. Tu en discuteras avec Zackary demain. Tu ne sais pas comment, mais tu le feras. Tu ne sais juste pas comment tu pourras le regarder en face, après ce qu'il t'as dit, t'as fait et ce qu'il refuse de comprendre. Les sentiments, ce n'est pas une question de jeu et encore moins lorsque tu es amoureux. Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui peut le comprendre. Et tu l'as compris, bien malgré toi.

Sa mère partie au salon, tu arpentes la chambre de Mickey du regard, essayant de comprendre qui il est exactement. Pourquoi voulait-il réellement s'enlever la vie. Ou bien, le voulait-il réellement ? On fait des choses sur un coup de tête bien des fois et ensuite, on regrette. Peut-être était-il monté là-haut dans le seul but de prendre l'air et toi, tu y avais vu autre chose. Ensuite, tout avait dérapé. Mais le tout serait bien étonnant. De part son agissement ensuite et surtout, avec le mot qu'il avait laissé à l'intention de sa mère. Enfin, tu présumes qu'il puisse s'agir d'un message qui aurait expliquer son geste. Tu comprends qu'il s'agisse de l'écriture de Mickey mais pendant une seconde, tu as pensé qu'il aurait pu l'écrire à l'ordinateur, le faisant imprimer par la suite. T'as envie de lui mentionner qu'il peut s'arranger seul aussi, s'il n'a pas besoin de ton aide. Depuis le début de la soirée, on dirait que tu es de trop un peu, qu'il a de la difficulté à comprendre que tu ne veux que l'aider et lui apporter un peu de ton amitié. Peut-être n'est-il pas habitué à autant de gentillesse de la part des autres. Mais bon, c'est tout toi ça, t'as jamais eu de problèmes avec les autres, t'as toujours été un ange dans ta vie. Ou presque ... - Fait comme tu veux, mais si tu veux lui mentionner que je t'avais demandé un truc et que tu avais oublié le message là ou je ne sais pas quoi ... Bref, si ça peut t'aider ... - Tu finis par passer l'une de tes mains dans ton visage, t'as l'impression de ne pas être à ta place ici. Peut-être es-tu entrain d'étouffer dans cette pièce trop remplie. C'est probablement pour ça que tu te sens étrange depuis que tu as pris position dans la chambre du garçon. Tu as envie d'ajouter que c'est comme ça que fonctionne l'amitié aussi. Qu'un ami peut toujours aider, mais tu n'ajoutes rien. Et si Mickey n'en veut pas, de ton amitié, tu serais mal barré.

Tu ouvres la bouche pour ajouter autre chose, pour lui demander un truc mais quelques coups à la porte te fais ralentir dans ton élan. Après une confirmation pour entrer, la mère de Mickey fait son apparition. Elle est là, toujours là. C'est bien dans un sens mais tu as de la difficulté à comprendre pourquoi elle t'invite à rester auprès de son fils. Surtout après ce qu'elle a cru qui aurait pu se passer avec ce dernier, ce soir même. Bref, t'as pas faim, surtout pas aussi tard. Et en plus, tu es certain que tu ne pourras rien avaler de ce qu'elle cuisine. Pas que ce ne sera pas bon, apprécié ou peu importe, mais t'as pas envie d'être malade pour le restant de la nuit. Tu fais attention à ce que tu manges depuis des années, ayant quelques petits problèmes avec certains mets. Et tu sais que t'oseras rien avaler et surtout, ne pas en faire mention. Bref, t'es pris au piège et tu sais pas réellement comment pouvoir t'en sortir. Tu sais que tu n'aurais qu'à partir, lui dire que tu es attendu, mais les regards que te lances Mickey, tu ne sais pas trop quoi en penser. T'as l'impression qu'il veut que tu restes pour affronter sa mère mais en même temps, ce n'est pas réellement ta place. Tu ne le connais que depuis quoi ... 2 heure, tout au plus ? Peut-être même moins, t'en sais rien. T'as perdu le temps, t'as même plus ton portable, ce dernier étant resté dans l'une de tes poches de ton manteau, le même que Mickey porte toujours. Ton portable ... ta soeur ... Au final, pour essayer d'être un ami, tu fais un mauvais frère et pourtant, t'as l'impression que ce n'était pas très important cette histoire. Elle aussi, tu y feras face demain. Ou bien, après-demain, en même temps que Zack. Ou la semaine prochaine, c'est pas très important.

T'as l'intention de dire que tu es attendu à quelque part, que tu as déjà du retard dans ta nuit mais Mickey n'a pas l'air de vouloir te laisser parler, et puis, tu vois qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Sinon, la première chose qu'il aurait du répondre à sa mère est le : Désolé, Alexis est attendu, merci pour le raccompagnement. On se voit chez la psy. Mais pourtant, il fini par accepter et te mets en garde dès que sa mère est sortie. Ça, c'est pas ordinaire. Dans un sens, il a peut-être peur de ce que sa mère pourra le lui demander dès que tu seras parti. Peut-être aussi que si jamais tu la croise à quelque part, pour que vous ayez la même version, pour que vous puissiez parler de la même chose, tout les deux. C'est possible aussi. Et compréhensible. Tu as toujours le regard vers la porte de la chambre, qui se referme tranquillement, te demandant quelles excuses tu devras donner pour ne rien manger ce soir. Que tu ne peux pas manger après minuit, sinon, tu as des problèmes, tu te transforme en monstre, voulant tuer ton prochain ? Elle a certainement vue le film un jour dans sa vie, ce qui ne pourra t'aider vraiment. Et puis, t'as jamais tué personne, t'as jamais levé le ton, tu préfères respecter tes promesses. Bref, t'es tout le contraire.

«Désolé … je pense qu’on a pas trop le choix. Elle me fera tout une scène si on n’y va pas et autant que je te prévienne … elle risque de vouloir se retrouver seul avec de toi et de me faire aller chercher quelque chose pour pouvoir te parler, désolé d’avance et tu n’es pas obligé de rester … » Ton regard retrouve celui du garçon. Pendant quelques secondes, tu cherches une nouvelle approche, quelque chose qu'il ne pourra pas refuser et rien te viens. C'est vrai que tu pourrais partir, c'est vrai que tu ne fais pas parti de sa famille, t'es même pas un vrai ami, tu ne le connais pas. Sauf que tu connais quelque chose de sa vie, quelque chose que tu n'aurais jamais cru possible et pourtant, l'être humain est un monstre. - J'aurai qu'à dire que je suis marié, que j'ai quatre enfants et que j'adore mon épouse. Ne t'inquiètes pas pour moi, je vais m'en sortir et je vais faire attention pour ne pas mentionner quelque chose sur ce qui s'est passé tout à l'heure. Si tu veux lui en parler, ce sera libre à toi. J'ai pas l'intention de briser la confiance qui commence à se créer entre nous. Et arrête de dire que je ne suis pas obligé de rester et d'essayer de me pousser vers la sortie, je vois bien que tu veux que je reste. - Tu finis par lui sourire, espérant que tu ais raison un peu. Si c'est pas le cas, t'auras l'air d'un monstre, mais peu importe. La porte de nouveau ouverte, tu avances vers le couloir, te tournant vers Mickey avant de lui sourire à nouveau. - De toute manière, tu as mon côte et mon portable, je peux pas aller bien loin. - Et pourtant, tu lui laisses, t'as pas l'intention de le reprendre tout de suite, tu le prendras en sortant tout à l'heure. Ou bien, tu reviendras le chercher un autre jour. Ça pourras te donner une excuse pour retourner le voir, prendre de ses nouvelles, le voir respirer convenablement et peut-être papoter avec sa mère. Ou peut-être pas non plus. T'espères qu'elle ne te demanderas pas de photos de tes enfants.
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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 18:20

J'ai du mal à comprendre pourquoi il est si gentil avec moi et pourquoi il reste aussi calme. Je me demande comment il fait pour garder un self control de cette façon. Je suis carrément impressionné. Je ne serais jamais comme lui, aussi calme, peut-être qu'a l'intérieur de lui-même c'est différent et qu'il n'est pas aussi calme, que ça boue sans que je ne m'en rende compte. Je suis d'ailleurs curieux de savoir pourquoi il va chez la psy, même si il m'a dit tout à l'heure que c'était à cause de l'histoire avec son mec et je veux bien le croire, je sais à quel point ça peut être perturbant, mais je me demande si lui aussi me cache d'autres chose, il aurait tous les droits après tout. On ne se connaît pas. Je fais non de la tête quand même et lui réponds :

«C'est gentil, mais je préfères autant qu'on ne dise rien. Je m'en sortirai ne t'en fais pas. »

J'ai failli ajouté j'ai l'habitude, mais je ne l'ai pas fait. Il ne vaut mieux pas que je lui dise ce genre de choses et puis après tout ma mère à toutes les raisons de se poser des questions sur mon état après ce que j'ai vécu, après ce qu'elle a du endurer à cause de moi. Je sais qu'elle s'est fait beaucoup de soucis. On est d'ailleurs interrompu par cette dernière qui nous propose, ou plutôt impose d'aller manger quelque chose. Je fini par céder parce que je suis incapable de dire non. Je vois bien qu'il n'est pas très à l'aise. J'aurais peut-être pu faire en sorte qu'il puisse se sauver avant l'épreuve implacable du questionnaire, mais au fond je n'en ai pas vraiment envie et il semble l'avoir compris. Je baisse la tête me sentant coupable comme toujours, peut-être qu'il avait quelque chose à faire. Encore une fois il essaie de penser à tout et ça me fait sourire. Je réalise en effet que j'ai toujours son blouson et je jette un œil dessus avant de l'enlever pour lui tendre :

« Je ne veux pas que tu te sente obligé de rester parce que j'en ai envie. Tu avais peut-être d'autres choses de prévus avant de me récupérer sur ce pont … j'ai sans doute chamboulé tes projets. Je suis désolé. »

Je m'excuse une fois de plus, je ne devrais pas, mais je ne peux pas m'empêcher. J'ai toujours ce sentiment d'être toujours en faute, de déranger et je m'excuse pour tout, même quand je ne suis pas fautif. La porte s'ouvre à nouveau et je m'attendais à voir ma mère, mais c'est un de mes chats qui viens pointer le bout de son nez, un angora gris et blanc que j'ai appelé Watson et Spock ne doit pas être bien loin, c'est le deuxième chat le même que le premier mais en plus mince et lui est roux, il traîne peut-être sous mon lit comme à son habitude. Je caresse le chat qui se vient se frotter à mes jambes et qui trottine ensuite vers Alexis curieux, même le chat est plus sympa avec lui que ma mère.



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Né le 14 février 1987, à Dallas + À une jeune soeur qui habite toujours à Dallas + Est à Vancouver depuis 11 ans et des poussières + Est fraîchement célibataire + A choisi le même métier que son père, soit quelque chose qu'il adore + Est un amoureux de comédie romantique, le genre de scénario qui n'arrive jamais dans la vraie vie + Est intolérant au gluten + Même s'il a déjà pris des cours, est complètement nul en danse + Préfère cuisiner ses repas lui-même, collation en plus + Est quelqu'un d'extrêmement ponctuel, déteste devoir attendre après les autres + Est compréhensif et adore pouvoir aider son prochain + Est un amateur des chansons des années 80'
Mickey Mary-Anthony Zackary

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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 19:09

Okay, ce n'état pas gagné d'avance. T'avais l'impression de faire un pas en avant tandis que Mickey, en faisait deux en arrière. C'était pas vraiment ce que tu voulais et pourtant, t'avais l'impression de faire peur au petit. Il devait certainement se demander quel genre de malade tu étais pour rester ici, avec lui, après tout ce qu'il t'avait annoncé. Quel genre de tordu aussi, tu devais être pour continuer de lui parler. Peut-être le genre de type à ne pas avoir de vie, pas d'amis, pas de famille, pas grand chose à faire en pleins milieux de la nuit. Le genre de type à se chercher une proie, à voyager à bord de sa voiture, cherchant quelqu'un à effrayer. Et bien, si c'était le cas, il avait pas tort sur certains points. Mais ça, t'allais jamais lui dire. Pas question d'ajouter quelque chose à sa dernière phrase. Il allait se passer de ton aide, t'avais compris. De toute manière, il était assez grand pour se débrouiller. Il avait tout de même quoi ... dix-neuf ans ? Était-il majeur ? Et il était toujours en vie. Pas fort, mais assez en vie pour comprendre comment les choses fonctionnaient. Il respirait encore, c'était bien pour lui. Et pour toi aussi, tu n'allais pas être dans l'obligation de travailler ce soir. C'était un bon point. Une nuit de congé, t'en avais besoin de temps en temps. Et même si c'était ce point qui avait fini par détruire ton couple, t'étais heureux de travailler de nuit. Ça te changeais un peu.

T'aurais du partir dès que Mickey était sorti de ta voiture et pourtant, t'étais toujours là, à le regarder, comme un ami. Un ami t'ayant imposé dans sa vie aussi. Tu ignores s'il parlera de toi à la psychologue, si cette dernière lui posera également des questions. Tu ignores même s'il a l'intention de retourner la voir. C'est possible qu'il change d'idée, après ce qu'il vient de vivre. Et ça serait normal. Toi même, tu ne veux pas retourner vers cette femme étrange. Surtout seul. Vous étiez supposés y aller à deux, tu ne voulais pas lui laisser une autre chance, mais les choses auraient pu s'arranger avec le temps. Pas tout de suite, mais peut-être avec le temps, et avec beaucoup d'effort. Mais le fait que Zackary ne puisse pas faire sa part des choses, t'enrageais plus qu'autre chose. Pour si peu, t'aurais aimé pouvoir le traîner de force voir la psychologue et devant témoin, lui dire ce que tu pensais réellement de lui. Ensuite, il n'aurait jamais voulu te reparler, tu le savais. C'était peut-être la meilleure chose à faire aussi, l'obligé à t'affronter. Ainsi, il partirait de chez toi, il n'aurait plus le choix. Possible de le faire, oui. Tu espères seulement pouvoir avoir le courage de le bloquer à un mur et essayer de lui parler calmement. C'est pas toujours facile mais à date, tu y arrives assez bien.

Mickey te redonnes ton blouson, tu prends ton portable, place ce dernier dans ta poche arrière de ton jeans, dépose ton blouson sur le lit du jeune homme. Tu t'en veux pour tes dernières paroles. T'aurais aimé qu'il puisse comprendre que tu ne lui en voulais pas, que c'était de bon coeur. Mais bon, tu ne veux pas non plus t'éterniser ici car lui aussi, avait certainement autre chose à faire dès le levé du jour. Comme s'acheter un nouveau portable, par hasard. T'aurais du aller chercher celui tombé en bas du pont. T'aurais peut-être pu faire quelque chose pour le réparer. T'ignores si quelque chose d'important pouvait se trouver à l'intérieur et soudainement, tu te demandes si ce dernier est encore en bas, si tu ferais bien d'aller le chercher plus tard. Lorsque tu auras affronté sa mère. C'est pas bon les parents, surtout lorsque tu ne les connais pas et que tu n'as rien à te reprocher. De plus, t'as jamais été capable de mentir à quelqu'un. On dit que ça parait dans ton visage. Est-il trop tard pour partir et espérer ne pas croiser cette femme ? Tu devras t'inventé une vie et ce, uniquement pour ne pas menacer la vie de Mickey. Étrange quand même. « Je ne veux pas que tu te sente obligé de rester parce que j'en ai envie. Tu avais peut-être d'autres choses de prévus avant de me récupérer sur ce pont … j'ai sans doute chamboulé tes projets. Je suis désolé. » T'avais tapé dans le mille, il voulait que tu restes. Au fond, le garçon était certainement beaucoup plus seul que tu ne l'avais imaginé avant. La vie peut nous jouer bien des tours et on fini par prendre des travers différents, comme présentement. Avais-tu quelque chose d'autre à faire cette nuit ? Oui, mais pas grand chose. Vraiment pas grand chose. - À part dormir ? Non, t'inquiètes pas. J'ai pas vraiment de projet au beau milieu de la nuit. - Tu finis par lui sourire, ne voulant pas lui préciser qu'habituellement, tu passes tes nuits à errer. Surtout depuis ta rupture. Tu prends ta voiture, tu te perds à quelque part et tu essaies d'oublier. Mais ce soir, tu t'étais perdu dans le bon secteur, juste attends. - On devrait peut-être ... - La porte s'ouvre un peu plus, laissant passer un animal. Tu n'as rien contre les chats, même si ce n'est clairement pas ton animal préféré. Et ce dernier a l'air de bien t'apprécier. T'espères juste ne pas commettre de bourde avec la mère de Mickey, t'espères aussi que cette dernière puisse t'apprécier. Si tu ne fais pas bonne figure, elle pourrait appeler la psychologue pour demander à cette dernière de jumeler son fils avec quelqu'un d'autre. Bonjour les problèmes par la suite. Et ça, ça sera pas évident pour la suite. De plus, t'espères revoir Mickey une autre fois. Il te plait bien, tu le trouves gentil. C'est quelqu'un de bien au fond, t'as juste peur de l'effrayer par contre. Soit avec tes gestes ou tes mots. Mais bon, peu importe.
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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 20:07

Je le regarde reprendre son blouson et le poser sur le lit. Je hausse un sourcil mais je suis presque rassuré qu'il ne le mette pas, si il l'avait fait ça aurait voulu dire qu'il s'en allait et donc il va rester un peu. Il me confirme qu'il n'avait rien à faire ce dont je doute vu qu'il était quand même en voiture au beau milieu de la nuit. Il allait sans doute quelque part. Je préfères ne pas lui demander, si je lui demande peut-être que je n'aimerais pas la vérité, peut-être que ça sera très différent de l'image que je me fais de lui. Je ne sais pas qui il est après tout. C'est peut-être même une très mauvaise idée de le faire venir ici. Au fur et à mesure que je me pose ces questions, je change de couleur pour pâlir encore plus que je ne l'étais déjà. Je n'ose pas lui demander ce d'où il venait, ni ce qu'il comptait faire. Ça commence à trotter dans ma tête et ce n'est jamais bon signe. Je vois le mal partout à force. L'arrivé du chat me fait oublier ce qu'il allait me dire. Je me passe une main sur le visage de lassitude. Je suis fatigué. Je voudrais m'étaler dans mon lit et dormir, bien dormir sans me réveiller à cause des cauchemars, mais ça fait deux ans que j'ai des foutus insomnies et quand je dors enfin je suis réveillé. Je lui fais signe de venir, ne sachant pas trop quoi lui dire de plus et ne me sentant pas très bien tout à coup. Je vais vers la cuisine. J'aperçois ma mère dans le salon toujours aux aguets. Je ne veux pas qu'elle se rende compte que j'ai un début de crise de panique, ni que lui s'en rende compte et je m'en veux déjà de lui faire ce coup-là, mais je ne veux pas qu'il voit ça.

« Je reviens, j'ai besoin de me rafraîchir un peu. Je n'en ai pas pour longtemps, elle n'aura pas le temps de t'embêter. »

J'ai parlé plus bas pour que ma mère n'entende pas les derniers mots qui la concerne. Je n'ose pas le regarder parce que je sais qu'il verra qu'il y a quelque chose de bizarre. Je vais dans la salle de bain qui se trouve près de l'entrée, pas très loin en soit de la cuisine et je m'enferme, ne me sentant plus capable de sentir leur regard sur moi. J'ouvre le robinet d'eau et je le laisse couler un peu me mettant de l'eau sur le visage et essayant de me calmer. Je déteste avoir ces crises de panique, c'est comme si à chaque fois je n'arrivais plus à respirer normalement. Mes mains commencent à trembler et je prie pour que ça s'arrête rapidement. Je me tiens au lavabo et j'évite de me regarder dans le miroir. Je sais très bien que ce que j'y verrais ne me plaira pas, toutes les questions à son sujets m'angoisses, tout le reste aussi.

Pendant que je suis dans la salle de bain évidement ma mère en profite pour lui parler. Elle lui fait signe de venir s’asseoir en face d'elle et elle lui dit :

«Alexis c'est ça? Je vais être franche avec vous. Il vaut mieux que vous ne vous attachiez pas à Mickey, autant pour son bien que pour le vôtre. Il n'a pas besoin d'un nouvel élément perturbateur. Ce n'est pas contre vous, vous avez l'air correct, mais je le connais et je sais ce qu'il a voulu faire ce soir. Je ne suis pas idiote. Où vous l'avez trouvé ?»


Elle n'a pas une voix mauvaise, elle est calme et surtout protectrice, mais je ne sais pas si lui verra ça de cette manière. Je n'entends pas ce qu'il se dit trop occupé à essayer de chasser mes angoisses.



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MessageSujet: Re: i'm closer to the edge- Alexis
Ven 15 Juin 2018 - 20:49

« Je reviens, j'ai besoin de me rafraîchir un peu. Je n'en ai pas pour longtemps, elle n'aura pas le temps de t'embêter. »

Tu ne sais pas pourquoi mais soudainement, t 'as peur de ce qui pourrait t'arriver. T'as peut-être l'air perdu pendant quelques secondes et même que suivre Mickey t'as traversé l'esprit un peu. Pas pour le prendre en faute, le suivre comme un détraqué ou encore, le poursuivre jusqu'à la salle de bain - assez étrange sinon - mais uniquement pour qu'il ne puisse pas te laisser seul. Comme il avait dit tout à l'heure, ne pas te laisser seul ... et c'est ce qu'il fait présentement, IL TE LAISSE SEUL. T'as réellement envie de quitter les lieux, de t'enterrer sous terre et laisser le temps passer. Ça te fais peur, t'as pas l'habitude d'agir comme ça non plus. Peut-être que si tu retournes dans sa chambre, écouter de la musique, te prendre la tête à deux mains et faire semblant d'être super occupé, personne ne viendra te déranger. Oui, c'est probablement ce que tu dois faire. Prendre le temps de partir un peu, de penser à toi aussi. Et tandis que tu fais demi tour pour retourner dans la chambre de Mickey, tu te fais aborder. La poisse, t'as jamais été super chanceux avec tout ça. Dès que tu ne veux pas quelque chose, habituellement, ça arrive. Comme présentement. Elle te fait signe de la suivre à la cuisine, elle n'a pas l'air bien méchante et pourtant, tu sais la raison qui la pousse à te parler. Elle a besoin de savoir des choses, de comprendre aussi. Lorsque tu auras des enfants, tu agiras comme elle, tu le sais. Lorsque ... T'en auras jamais, mais peu importe, c'est pas important pour l'instant.

Tu finis par la suivre, mais décide de ne pas prendre place devant elle, assis sur une chaise de cuisine. De cette manière, si jamais elle décide de s'en prendre à toi, de te parler étrangement ou bien, de tout te mettre sur le dos. Ça serait bien possible et tu pourrais la comprendre aussi. Elle ne te connais pas, tu lui ramènes son fils suicidaire et tu ne le quittes pas. T'as pas l'air d'un ange gardien, t'as plutôt l'air d'un pédophile présentement. Et ça, tu détestes ça. Elle s'exprime bien, elle garde contenance et ça, tu l'apprécies. Pendant un moment, tu as cru qu'elle aurait pu t'accuser de quelque chose mais non, elle reste bien droite, ses mots n'accusant personne. Et elle sait ce qui se passe. Quelque chose te dit que ce n'est pas la première fois que Mickey agit ainsi et ça te blesses tout de même. Surtout lorsque sa mère te fais comprendre de ne pas t'attacher. T'as l'impression, pendant quelques secondes, qu'elle le laisse tomber elle aussi. Et si Mickey avait uniquement besoin d'un ami ? Tu as l'intention de lui dire, mais tu n'oses pas. Ne pas l'accuser, pour ne pas être accusé. En plus, tu sais que Mickey pourrait t'en vouloir de t'en prendre à sa mère. Entrer chez lui pour créer la bisbille, c'est pas évident. Et pourtant, t'en envie de lui dire qu'elle se tromper, que son fils est quelqu'un de bien. De prendre le temps de lui parler et de l'aider aussi. Au final, ce n'est peut-être pas pour rien qu'il a voulu en finir. Et ça t'attriste vraiment, c'est affreux.

Lui mentir ou lui dire la vérité. La vérité ou le mensonge. T'en sais rien pendant un moment, tu préfères regarder le sol et ensuite, le mur devant toi. Tu aurais peut-être été mieux de t'asseoir au final, mais t'oses pas, plus maintenant. Tu finis par croiser les bras devant toi, te demandant si Mickey peut vous entendre. Si c'est le cas, devras-tu changer ta réponse ? Ton regard se pose sur la mère de ton nouvel ami, tu cherches comment aborder le sujet, tu gardes un peu de suspense. Tu aurais peut-être du prendre le temps de connaitre les chats au final, ça t'aurais fait gagner un peu de temps dans la chambre et non dans la cuisine. - Écoutez je connais Mickey depuis peu. On a la même psychologue où je travaille et c'est tout. J'ai jamais voulu faire de mal à votre fils et c'est clairement pas mon intention. J'étais en voiture, je l'ai ramassé près de la pizzeria du centre ville. J'ai uniquement voulu le ramener ici, on dirait qu'il va y avoir des orages. - T'oses pas ajouter autre chose, tu sais pas trop ce qu'elle pourrait en penser. T'as jamais su mentir mais là, tu sais que si tu l'aurais fait, Mickey aurait pu t'en vouloir. Et ça, tu ne seras pas capable. Enfin, t'ignores pourquoi, mais c'est ainsi. C'est triste tout de même. T'oublies de parler de la psychologue et de l'histoire du grand frère, mais t'espères tout de même qu'elle pourra comprendre ce qui se passe par elle-même. Tu n'es pas très à l'aise présentement et t'aimerais bien que Mickey puisse ramener le bout de son nez dans les prochaines secondes pour que toi, tu puisses partir. T'avais l'intention de lui poser des questions, d'apprendre à le connaitre un peu et surtout, de savoir si tout allait bien. Mais là, c'est au-dessus de tes forces, tu n'as jamais aimé te faire regarder comme si t'étais un prédateur. Et visiblement, t'as l'air de ça présentement.
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