Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.



 
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 Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.

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friendship never ends
MessageSujet: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Dim 10 Juin 2018 - 19:45

La patience ft Chloé Rhodes

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre.

C’était donc ça, avoir une petite amie ? J’avais décidé, je ne sais pas comment de l’inviter à aller se promener en direction des magasins. Non, ce n’est pas cliché, c’est juste que je me dis que ça peut être une bonne idée et que ça peut nous changer des lieux qu’on fréquente habituellement. Ca fait pas longtemps, que je suis avec elle, mais je me sens bien, je me sens léger, je sais qu’elle ne sera pas celle qui va me juger, me pointer du doigt concernant mon passé, même si elle ne sait pour le moment rien. J’attends dans la voiture, mes doigts tapotant le volant en inclinant mon visage en arrière, tout en poussant quelques soupirs. Devant son bâtiment, je scrute les passants, observant les démarches, le style de chacun, en voyant que certaines personnes s’estimaient bien plus haut que d’autre. Je grimace. Détournant mon regard sur mon mobile, je t’ai prévenu il y a quelques bonnes minutes, tu n’as pas dû entendre ou voir ce dernier, sois tu es fatiguée et tu dors, sois tu es encore sur l’ordinateur pour ton boulot, quoiqu’il en soit, je sors de l’habitacle de ma voiture, j’enfonce sans gêne ma main dans ma poche en traversant le trottoir pour ouvrir la porte et monter jusqu’à ton étage. J’ai envie de te voir, j’ai envie de passer du temps avec toi, et ça peut sembler irréaliste puisque d’habitude je suis très casanier concernant les dimanches, mais c’est différent, tout est différents quand il s’agit de toi.

Posté face à ta porte, je pose ma main instinctivement sur la poignée en l’abaissant, remarquant que tu avais laissé celle-ci ouverte, sans doute que tu te doutais de mon apparition soudaine après mes messages. J’observe les alentours, tout est vide. Je me promène un court instant, retrouvant ta cuisine où dans ton frigo je pioche une bière que j’avais sans doute laissé traîner là. « Chloé ? Ca fait dix minutes que je t’attends en bas. Si dans trois minutes t’es pas là, je rentre et je me pose devant un film. » Même si je compte t’entraîner avec moi. Le bout de ma muqueuse passe sur mes lippes masculines, en me reculant tout en adossant le sommet de mon fessier contre le comptoir. Je décapsule la bière pour y boire une fine gorgée. Et j’attends, encore et encore. Pas bien longtemps, je le sais, mais pendant ce temps, je n’arrête pas de penser à notre retour du chalet, elle et moi, nous avons passé une bonne semaine coupé du monde, entouré de vergeture et sans pollution. Mais en revenant ici, en ville. J’appréhendais, parce que ça n’allait pas être pareil, et je ne voulais pas m’éloigner. Je voulais rester près d’elle. Près de toi.

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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Dim 10 Juin 2018 - 22:01



JE SUIS LE GENRE À T'IMPATIENTER

Je désirais le mouvement et non une existence au cours paisible. Je voulais l'excitation et le danger, et le risque de me sacrifier pour mon amour. Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie tranquille.
Il n’y avait rien de mieux qu’une escapade hors de la ville, dans un chalet à l’ambiance accueillante, réchauffante. Le tout aux côtés d’une personne qui nous importait et aux côtés de laquelle on se sentait bien. Vraiment bien. C’est ainsi que j’avais passé quelques jours à tes côtés dans ce chalet qui t’appartenait au sein d’une ville très petite mais au sein de laquelle on trouvait tout ce qu’il fallait.

Néanmoins, toutes les bonnes choses avaient une fin et le retour à la réalité s’imposait toujours de façon plutôt brutal. Je m’étais sentie comme catapultée dans mon appartement, seule. Je n’avais déjà plus l’habitude de vivre seule toute une journée, j’avais déjà pris mes bonnes habitudes à tes côtés, que je devais déjà remplacer par mes habitudes initiales.
Afin d’oublier un peu le fait que je me retrouvais sans toi vouée à moi-même, je m’étais installée confortablement dans ma chambre afin de travailler sur les prochains articles qui devront paraître dès demain. Lorsque je travaillais, rien n’était susceptible de me déranger, j’étais un vrai bourreau de travail et il était plutôt difficile de me sortir hors de mes activités professionnelles. C’était d’ailleurs à peine si j’entendais la sonnerie de mon téléphone lorsque ce dernier m’avertissait d’un message.

J’étais imperturbable. Sauf lorsque des bruits auxquels je ne m’attendais pas se faisaient entendre, c’était notamment le cas lorsque j’entendais le cliquetis de la porte d’entrée qui se refermait. Je me raidissais instinctivement, m’immobilisais comme si cela allait me permettre de me dissimuler quelque part; puis lentement je fermais mon ordinateur, et c’était le coeur battant que je positionnais mes jambes hors du lit pour qu’au final, ta voix retentisse. Nom de Dieu. Je poussais un long souffle de soulagement, j’avais pour habitude de verrouiller ma porte d’entrée mais aujourd’hui, c’était l’exception à la règle. Mais tes paroles me faisaient froncer les sourcils, pourquoi m’attendais-tu ? Merde. Mon téléphone. Je me ruais presque dessus pour lire tes messages et rougir de honte. Une chance que j’étais habillée et coiffée sinon tu m’aurais sans doute blâmée. Je sortais alors de ma chambre, adoptant une attitude normale, comme si rien n’était, j’arrivais alors au salon ouvert sur la cuisine où tu étais tranquillement en train de siroter une bière fraîchement sortie du frigo. « Me voilà, désolée j’avais… J’avais un article à terminer pour le magasine de demain ». C’était vrai après tout. Je t’observais, un fin sourire dessinait mes lippes charnues avant que je ne vienne à ta rencontre, tu m’avais bien trop manquée aujourd’hui. Lentement, je passais mes fines mains sur tes hanches et déposais mon buste contre ton torse pour finalement caler ma bouche gourmande contre la tienne afin d’y poser de douces pressions. « Tu m’as bien trop manquée aujourd’hui, tu ne devrais pas me laisser aussi longtemps toute seule ».
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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Lun 11 Juin 2018 - 17:54

La patience ft Chloé Rhodes

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre.

« Tu as laissée la porte ouverte. » Dis-je avant même de sentir tes phalanges sur mes hanches. J’arquais un sourcil, je sais, je suis sans doute un peu trop protecteur mais ce n’est clairement pas ma faute si j’envisage toujours le pire. On a beau être dans un pays tranquille, on ne sait jamais, personne n’est à l’abri de rien. Néanmoins, je cède bien vite en écoutant tes paroles. Une certaine mine soulagée fait surface sur les traits de mon visage. J’aimais, quand tu prononçais ce genre de parole, parce que tu étais consciente de l’impact que tu avais sur ma vie. Je te tenais grandement contre ma personne, cette peur constante de te voir t’en aller auprès d’un autre, que tu réalises que peut-être je ne suis pas le bon, que je ne suis pas celui que tu attends depuis si longtemps. J’ai peur d’être dupé, remplacé, j’ai une frousse qui me pénètre la peau et qui me ronge jusqu’à la moelle. À ces pensées bien moins agréables que les précédentes, je me recule faiblement pour nouer à nouveau mes lèvres sur les tiennes, en moment où tu viens de faire la même chose. Je savoure ton goût, j’anime mes lippes afin de détenir cette emprise sur toi encore un petit peu, jusqu’à rompre à contrecœur. « Tu m’as aussi manqué, énormément. Je n’aime pas te laisser seule, même si à la pensée que tu m’accueilles chaque jour me remplit de joie. » J’en faisais peut-être trop ? J’en sais rien. Faisant valser ma paume contre ton fessier, d’un mouvement taquin presque provocateur. Je me détache de ton câlin pour reprendre ma bière et d’y boire une autre gorgée. J’ai affreusement soif, et pendant ce temps, je ne cesse de marcher un peu partout, comme si j’examinais qu’aucune trace ne pouvait trahir quoique ce soit, ou c’était simplement pour passer le temps, c’est plus certain. « Bon, tu es prête j’imagine ? On doit vraiment partir maintenant, je sais qu’on a le temps, mais j’ai vraiment faim. Et puis, peut-être qu’ensuite je peux avoir un dessert ? » D’un air gai, je te fais un petit clin d’œil en terminant de boire la fin de ma bière.

Quand je me retourne vers toi, je t’attends une dernière minute avant de rejoindre la porte en saisissant pendant le vol ta main dans la mienne, je t’incite à sortir de l’appartement en retrouvant ma voiture garée en face de ton immeuble. Te relâchant, je viens passer du côté conducteur, démarrant, je pose instinctivement une main sur ta cuisse que je caresse, tout en prenant la route en direction du passage où se trouvait les magasins. « Alors le boulot ? Tu sais, on est dimanche, tu devrais vraiment te reposer et ne pas être sans arrêt sur l’ordinateur, tu auras souvent mal aux yeux. » D’un faible rictus, je compresse mes doigts tout autour de ta cuisse, en fixant la route que j’empruntais. Arrivant à destination, je me gare. On voyait énormément de monde, le soleil était au rendez-vous, j’imagine que les gens préfèrent sortir que rester à l’intérieur.  

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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Lun 11 Juin 2018 - 18:30



JE SUIS LE GENRE À T'IMPATIENTER

Je désirais le mouvement et non une existence au cours paisible. Je voulais l'excitation et le danger, et le risque de me sacrifier pour mon amour. Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie tranquille.
Ta mine crispée finissait par se détendre lorsque j’avais eu ces mots à ton égard, ce genre de mots qui avaient comme le don de t’apaiser et ce genre de chose me faisait sentir tellement bien, me réconfortait, car j’avais la certitude que j’avais un impact sur toi. Sur ta vie.
Nos lippes venaient se réunir à nouveau le temps de quelques secondes où elles s’échangèrent de douces pressions, je me permettais même de venir mordiller gentiment le bord de ta lèvre inférieure histoire de toujours plus faire ressortir mon tempérament plutôt taquin, qui ne te laissait jamais bien indifférent d’ailleurs.

Tes mots me faisaient sourire, j’adorais t’entendre dire ce genre de chose, je te savais être un homme plutôt distant et froid aux premiers abords et le fait que tu t’ouvres ainsi à moi et ce toujours plus, me confortait dans l’idée que tu m’accordais ta confiance progressivement et je l’accueillais avec plaisir, j’en faisais bon usage, je la bichonnais au quotidien, cette confiance. Ta confiance. Ce doux moment de doux songes fut coupé par cette petite claque contre mes fesses ce à quoi je ricanais en te poussant gentiment, m’éloignant doucement de toi afin de te laisser finir ta bière et ainsi, me permettre d’aller récupérer quelques unes de mes affaires pour partir au centre-ville. « Oui, Ros. Laisse-moi prendre mon sac, enfiler mes chaussures et je te suis ». Sans attendre, je venais donc récupérer mon sac à main dans l’entrée où j’y mettais quelques affaires indispensables puis j’enfilais de simples baskets basses, n’étant pas du genre à enfiler des talons hauts pour me balader en ville. Je préférais de loin le confort.
C’est finalement quelques minutes plus tard que l’on se retrouvait à l’extérieur du bâtiment dans lequel je vivais pour rejoindre ta voiture dans laquelle je prenais place côté passager, après m’être attachée, je posais mon regard sur ton faciès quand tu m’interpellais, tu t’inquiétais pour moi ce qui était bien trop attendrissant mais je n’aimais pas l’idée que tu t’inquiètes pour moi. C’est lentement que je venais caler une main au niveau de ton crâne pour caresser tes cheveux et j’approchais mon visage pour déposer de petits baisers bruyants et successifs sur ta joue rugueuse. « Je sais, mais j’ai pris du retard pour les articles de cette semaine, je devais terminer aujourd’hui. Mais tu m’as pour toi tout entière aujourd’hui. Accroche-toi », un petit rire m’échappait et je me reculais après un énième baiser sur ta joue, pour te laisser te concentrer sur la route, qui était plutôt courte puisque je n’habitais pas loin du centre-ville où le soleil tapait et où la jeune et belle population se baladait. Une fois sortis de l’habitacle, je venais vers toi pour reprendre ta main dans la mienne et l’on se dirigeait vers la foule afin de laisser nos regards, et surtout le mien, détailler chaque vêtement à travers toutes ces belles vitrines. « Tu as envie de quelque chose en particulier ? Ou tu veux partir manger tout de suite ? »
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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Mer 13 Juin 2018 - 20:45

La patience ft Chloé Rhodes

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre.

Tu étais une travailleuse, et je le savais parfaitement. Tu n’aimais pas être dérangée quand tu étais à fond dans tes articles, c’était d’ailleurs l’une de tes qualités que j’aimais énormément, sans vouloir dire que j’étais pareil, que le boulot, c’était presque la vie, je vais pas dire totalement puisque cela serait mentir, mais quand même. Je ne me voyais pas éternellement en vacances sans gagner de l’argents. Mais ne te méprends pas, l’optique d’être rudement riche et ne plus travailler, était pour moi une chose qui me titillait le crâne, ce n’est pas pour rien que je me tape plus de quarante-cinq heures par semaine, parce que j’ai envie que mon avenir soit agréable, je n’ai pas envie de me préoccuper vis-à-vis de mon confort et de mes factures. Enfin, quand tu te saisis de ma phalange, je te colle aussitôt contre ma personne en posant un rapide baiser sur le sommet de ta tempe. J’observe, les boutiques, les passants, je regarde un peu tout, en raclant ma gorge à ta question. « Et bien, je crois qu’il me faut des t-shirts, et un jean et un short. Et toi ? Par contre, on va manger avant. J’ai repéré au loin un petit restaurant pas mal. Des salades de fruits avec de la viande, on peut aller là-bas. » J’ai envie de faire beaucoup trop de choses avec toi, j’ai envie de parcourir le monde, j’ai envie de découvrir une nouvelle facette de toi, à chaque seconde. Tu étais tellement belle, tellement unique et intéressante, que je n’arrivais pas à m’ennuyer une seule fichue seconde. « Tu me laisses te choisir un vêtement ? Promis, pas de robe rouge. » On sait tous les deux à quel point cette couleur sur toi, est une merveille et encore plus avec une robe. De bons souvenirs, des souvenirs qui me chatouillent les narines en s’imposant dans mon crâne. D’ailleurs, tu dois parfaitement le sentir à ma main, qui emprisonne la tienne d’une poigne plutôt ferme, bien que mon pouce joue sur le dessus afin de me faire pardonner de cette possessivité.

En traversant cette foule, on arrive face à la façade du restaurant, c’est très lumineux, très différent des lieux que je rencontre ou que je fréquente habituellement. Les gens sont en terrasse, on peut aussitôt admirer la beauté des plats, frais mais gourmands. « Là, il y a une table pour deux. Viens bébé. » En attrapant la chaise libre, je viens la tirer pour te laisser prendre place, pour ainsi me poster face à toi, prenant la carte entre mes articulations. C’est très chaleureux ici, c’est pas comme les autres établissements. Un serveur vient à notre hauteur, d’un sourire léger mais souligné de fatigue, sans doute. J’attends que tu prennes ta commande, avant de poursuivre. « Je vais vous prendre une bière, et votre salade bœuf, melon, et fruits exotiques. S’il vous plaît. » J’espère ne pas faire trop froid, alors je m’efforce de faire un semblant sourire en lui remerciant. Je me tourne vers toi, je tends ma main contre ta joue pour la caresser, faufilant mon pouce sur la largeur de ta lèvre inférieure, bordel, qu’elle me donne envie de la mordre. « Tu es vraiment belle, Chloé. »  

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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Ven 15 Juin 2018 - 18:36



JE SUIS LE GENRE À T'IMPATIENTER

Je désirais le mouvement et non une existence au cours paisible. Je voulais l'excitation et le danger, et le risque de me sacrifier pour mon amour. Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie tranquille.
L’appel de la nourriture était toujours plus fort que tout, cette idée me faisait sourire puisqu’avant d’aller faire chauffer la carte bleue, tu imposais que l’on aille manger. Idée avec laquelle j’étais évidemment d’accord puisque j’adorais manger, tester de nouvelles recettes, de nouveaux desserts… Car ouais, j’étais carrément plus portée sur les cochonneries sucrées que sur les cochonneries salées, j’étais friandes de gâteaux, de glaces, de desserts délicieux… Quoiqu’il en soit je te suivrais, je te suivrais partout où tu voudrais aller d’ailleurs puisque je ne m’imaginais pas sans toi, je ne t’imaginais pas sans moi à l’autre bout du monde, comme je ne m’imaginais pas passer une nuit loin de toi. En bref, j’voulais pas te lâcher d’une semelle et tu le remarquais clairement au fil des jours où je me révélais être une vraie sangsue bien que t’étouffer n’était pas mon objectif premier bien sûr.
En marchant vers ce restaurant que tu avais préalablement repéré, tu me faisais part de ton souhait de me choisir un vêtement, précisant qu'il ne serait pas rouge ce qui m’arrachait un petit rictus. Je savais que cette couleur, une fois portée et ajustée sur mon corps, pouvait te procurer certains effets qui eux, m’étaient plutôt profitables. Je hochais alors mon visage, un petit sourire sur le coin de mes lèvres finissait par s’étirer puisque l'idée que tu veuilles me choisir un vêtement était loin de me déplaire : « Tu as carte blanche, Matos. Fais un bon choix, je t’ai à l’oeil ! », fais-je dans un petit rire finalement, mordillant furtivement ma lippe inférieure.

C’est finalement que l’on arrivait face à ce restaurant à la façade plutôt chaleureuse, faite de briques, ces dernières étaient peintes en blanc ce qui donnait une luminosité non négligeable à ce bâtiment. La façade était elle-même agrémentée de jolies plantes grimpantes d’un vert éclatant. Une terrasse faite essentiellement en bois était sur le devant histoire d’égayer cet établissement mais aussi pour attirer la clientèle ce qui avait l’air de plutôt bien marcher. C’est d’ailleurs sur la terrasse que tu décidais de nous faire installer, je te suivais toujours en tenant ta main dans la mienne jusqu’à la table que tu avais choisie. M’installant sur la chaise que tu me tirais de façon plutôt galante, je te remerciais tout en t’adressant un sourire; j'avais profité de notre proximité durant ce court moment pour planter un baiser contre ta joue, à la commissure de tes lippes. Une fois que j'avais pris place, je déposais mon sac à mes pieds pour finalement poser mon regard clair et brillant sur ta personne. Je récupérais la carte juste après, histoire de faire mon choix sur le plat que j’allais pouvoir enfin déguster. C’est dans le même temps que je faisais mon choix que je ne pouvais résister à venir caler ma cheville près de la tienne, j’avais besoin d’une certaine proximité, d’un contact quelconque. C’était presque vital, obsessionnel. C’est après quelques minutes de réflexion qu’un jeune serveur arrivait à notre niveau pour prendre notre commande, je venais lui adresser un sourire chaleureux en lui faisant part de mon choix : « Je prendrais votre salade au saumon fumé et à l’avocat s’il vous plait, et un thé glacé », je le remerciais en lui rendant la carte et le laissais partir pour finalement reposer toute mon attention sur toi, je te souriais, tendrement, pendant que l’une de tes mains se faufilait conte ma joue. Je penchais doucement mon visage sur le côté pour pouvoir caler ma joue contre la paume chaude de ta main et te laissais le loisir de caresser ma lippe inférieure, ainsi, je baissais doucement mon visage pour poser un léger baiser sur ton pouce, laissant mon regard ancré dans le tien. « Et Dieu seul sait comme je ferais n’importe quoi pour toi », et c’était vrai, j’étais capable de tout pour toi, pour te garder près de moi, prête à passer une multitude d’obstacle, prête à tout donner pour ton bien-être et entretenir ces liens, cette relation déjà bien passionnelle que l’on entretenait tous les deux. C’était spécial entre nous, c’était bon, c’était sain et terriblement revigorant de vivre cet amour au quotidien.
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MessageSujet: Re: Je suis pas l'genre à être patient - Chloé et Eros.
Dim 17 Juin 2018 - 15:54

La patience ft Chloé Rhodes

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindraient aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre.

Je te regardais longuement, je savourais ce moment comme jamais. Tu étais si belle, si incroyable que je n’arrivais pas à décrocher mon regard de sur ta personne, je te souriais, avant de détourner le regard sur les horizons. Il faisait agréablement bon, on n’avait pas besoin d’apporter une veste chaude et d’appréhender complètement la pluie. Et puis, de toute façon on était assez proche de la voiture si nous avions un quelconque besoin. Plongeant ma main dans ma poche, je ressortais mon paquet de cigarettes en glissant une entre mes chaires. Conscient que tu n’aimais absolument pas ceci, je lâchais un faible rire, relevant mes iris en direction du ciel. « Je sais, que tu n’aimes pas quand je fume, mais tu ne peux pas me demander d’arrêter d’un seul coup, progressivement, je veux bien, mais trop rapidement c’est impossible pour moi. » J’étais bien trop habitué à ces conneries, j’aimais bien trop prendre le temps de fumer une cigarette tard la nuit, avec un verre de vin. Totalement cliché, je te l’accorde. Mais c’était des petits plaisirs dont actuellement je ne pouvais tolérer de les perdre. Quand le serveur revenait avec nos plats, je sortais aussitôt ma carte afin de régler et d’être en paix, bien qu’en regardant de plus près, je grimaçais. « Pour les desserts, attendez, on va payer après, parce que je veux un dessert et je ne sais pas si elle en veut également. » Je suis vraiment quelqu’un qui veut les choses immédiatement et c’est totalement con, mais j’ai toujours fonctionné de la sorte. Reprenant ma carte, il sourit et commence à s’en aller. Alors que moi, je prends mon verre entre mes doigts pour y boire une fine gorgée et tenant la fourchette pour commencer à manger. J’avais faim, et ce depuis de longues heures. Ce n’est pas que j’oublie de manger, c’est juste qu’avec ce que j’ai à faire c’est loin d’être ma principale préoccupation. « Pour cet été, tu aimerais aller où ? J’avais quelques idées, on pourrait partir sur l’Amérique ? Ou même sur des îles, histoire d’avoir la paix des voitures et des gens. » J’avais évidemment écrasé ma cigarette dans le cendrier entre nos plats. Je levais régulièrement mon regard vers toi, en attendant ta réponse. Je ne voulais pas rester sur place, je veux dire, je veux clairement voyager, c’est comme ça tous les étés. Je ne me vois pas rester sur place.

De plus, même si cela ne me gêne pas de le faire avec toi, je veux profiter de chaque moment où on peut s’évader de nos quotidiens, et ne pas embarquer avec nous nos soucis. Je prenais mon téléphone pour le sortir et voyager sur plusieurs sites de voyage, bien que je ne savais pas se que tu voulais, je te montrais rapidement quelques îles plutôt pas mal. Ou bien, on peut faire simple. « Ou, on va dans un endroit avec peu de moyens et on profiter de découvrir plusieurs choses, et si on n’y arrive pas, on réserve un hôtel de cinq étoiles, et on repart ailleurs. Je n’ai jamais fait un voyage dans le but est de ne pas avoir mon confort. Ca changerait de notre routine, tu ne penses pas ? » Je disais ça, mais j’étais absolument convaincu que je n’allais pas pouvoir assumer bien longtemps. Je ne veux pas dire que je ne peux pas, je veux juste affirmer qu’avoir un confort ne veut pas dire qu’on se laisser aller. Je peux très bien tester des choses tout en restant dans des moyens plutôt agréables. Alors que je reposais mon téléphone, je me penche en avant pour passer mon pouce sur le coin de ta bouche pulpeuse, récoltant une petite miette en la calant entre mes lippes. « Sinon, on peut passer nos vacances à faire l’amour. » Une proposition fortement alléchante, non ? D’un faible sourire, j’inclinais mon visage en admirant ta personne. Tes yeux océaniques, de ta bouche qui me faisait devenir dingue à chaque fois.

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