L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 29 Juil 2018 - 14:21



Dear Diary
11 novembre 2015
Cher journal,

Il y a longtemps que je n’ai pas pris le temps de t’écrire. Je prends donc quelques minutes entre deux dissertations pour te faire un petit compte rendu de la dernière année.

J’ai été pas mal occupée depuis mon arrivée à Vancouver. Dès mon arrivée en sol canadien, les choses se sont précipitées. J’ai dû d’abord convaincre le directeur du programme de littérature comparée de m’accepter à la fac malgré le fait que j’arrivais en janvier et ensuite me trouver rapidement un logis. Heureusement, il restait encore des chambres sur le campus et j’ai pu avoir une chambre pour un bon prix. Le seul inconvénient a été de partager la cuisine avec des centaines d’étudiants. Je ne compte plus les aliments que je me suis fait voler dans le frigo que nous partagions et les milliers de dollars dépenser à la cantine pour me nourrir. Heureusement que les cours étaient géniaux et me passionnaient sinon je me serais rapidement découragée. Moi qui avais toujours vécue qu’avec ma grand-mère, j’ai eu beaucoup de difficulté à m’adapter à la vie en communauté et devoir partager ma chambre avec une inconnue a été un dur apprentissage. Aussi, dès la fin de la session d’hiver, je me suis rapidement mise à la recherche d’une colocataire. Trouvée la bonne colocataire n’a pas été facile, mais encore là, la chance m’a souri lorsque je suis tombée sur l’annonce de Valentina Munõz. Comme moi elle cherchait une étudiante pour partager les frais d’un appartement et ceux de l’épicerie. Après quelques discussions nous nous sommes rapidement entendues et j’ai emménagé avec elle à South Cambie fin janvier. Au fil des semaines, Valentina nous sommes devenues de bonnes copines au point de commencer à se confier l’une à l’autre. Il y a énormément de respect et d’entraide entre nous ce qui rend les choses très agréables. Elle est ma toute première véritable amie et je me trouve très privilégier de pouvoir compter sur elle.

La plus grande difficulté que j’ai eue à mon arrivée au Canada a été de trouver du travail. En France, je n’ai jamais eu à travailler parce que ma grand-mère s’occupait de toutes les questions financières et tant que j’étais sous la responsabilité de mes parents je recevais une rente. Maintenant que je suis majeure et libérée de leur tutelle, je n’ai plus le choix et je dois gagner mon argent pour payer mes factures. Sans expérience, j’ai dû accepter au début des petits boulots minables dans des fast-food avant de décrocher un emploi correct à la librairie de l’université et un autre de serveuse dans un café près de mon appartement. Avec deux emplois et un horaire de cours chargé, je n’ai pas une seconde pour respirer et me reposer. Malgré ma charge de travail, je ne regrette rien. Je sais que j’ai fait le bon choix. Je n’ai jamais été aussi heureuse et ce bonheur se reflète dans mes résultats académiques. Sans vouloir me vanter je cumule les A et les A+ dans tous mes cours et les tablettes de ma bibliothèque se remplissent d’ouvrages fantastiques écrits par les meilleurs auteurs du monde entier. Qu’est-ce que je pourrais demandée de plus… l’amour… j’y pense idéaliste comme je le suis-je doute de trouvée mon prince charmant parmi les étudiants… je les trouve tous stupides et immatures… parfois je me demande si c’est moi qui est normale.

©Code de night sky.



I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 29 Juil 2018 - 14:23



Dear Diary
14 novembre 2015
Cher journal,

Ce soir, je n’ai pas sommeil donc plutôt que de compter les moutons, je vais en profiter pour écrire un peu.

Si la première session a été difficile et ardue, ce n’est rien à comparer à celle-ci. Depuis septembre je croule littéralement sous les travaux et les examens. La charge est telle que j’ai dû me résoudre à abandonner mon travail à la libraire. Je n’ai littéralement plus aucune plage horaire de libre dans mon agenda. À la plaisanterie Valentina me dit toujours que j’ai un horaire de premier ministre, mais ce n’est pas loin de la réalité avec mes cours et mon boulot de serveuse, j’avais déjà du mal à souffler, mais j’ai en plus accepté de rejoindre un groupe de recherche dirigée par mon professeur préféré de la fac. Le plus formidable dans cette nouvelle aventure, c’est que je vais recevoir une bourse pour mon travail.

Si j’ai accepté cette charge supplémentaire de travail, c’est d’abord et avant tout pour passer plus de temps avec le professeur Murphy. Ce dernier est de loin le professeur le plus génial que j’ai rencontré de ma vie. Dès la première session, j’ai été sous le charme de son dynamisme et de sa passion pour la littérature et pourtant le sujet de ce premier cours était loin de me passionner. La littérature américaine n’est pas ce que je préfère, mais grâce à sa passion et sa voix au léger accent irlandais, il m’a rendu plus sympathique Ernest Hemingway et Steinbeck. C’est tout un exploit!

Pas étonnant que lors du second trimestre, j’aie choisi expressément deux cours de littérature anglaise pour avoir le plaisir de côtoyer davantage Monsieur Murphy… comble de chance le sujet des deux cours sont exactement dans mes cordes soit les auteurs romantiques du 19e siècle et Shakespeare. Ces 6 heures par semaine passée en classe sont rapidement devenues mes moments préférés de la semaine. Au fil des semaines, je suis non seulement tombé follement amoureuse de Lord Tennyson et de Lord Byron, mais j’ai redécouvert l’œuvre des sœurs Brontë et d’Edgar Allan Poe… et puis j’ai fait meilleure connaissance avec Stewart… He oui, maintenant, j’ai la permission de l’appeler par son prénom. Dire combien j’ai été heureuse et honorée qu’il me demande son groupe de recherche serait un euphémisme !! Je ne pense pas avoir un jour éprouvé autant de bonheur… et puis entre toi et moi cher journal, je peux bien te le dire… mon prof chouchou n’est pas seulement un prof extra, c’est un Homme… comment dire… il n’est pas loin de ce que je qualifie comme étant la perfection… je me surprends même à rêver de lui certain soir… c’est certainement malsain puisqu’il est non seulement marié et inaccessible, mais il a pratiquement le double de mon âge et qu’est-ce qu’il aurait à faire d’une gamine comme moi!  

©Code de night sky.


I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 29 Juil 2018 - 14:27



Dear Diary
12 décembre 2015  
Cher journal,

Le temps passe trop vite. Déjà presque un mois que je ne t’ai pas écrit. La fin de session a été une fois de plus ardue, mais j’ai réussie à rendre tous mes travaux et je pense avoir réussie mes examens. Je vais pouvoir enfin souffler encore et préparer le réveillon de Noël avec Valentina.

Hier soir après les cours nous sommes sorties dans les magasins pour nous acheter nos cadeaux, mais surtout pour qu’elle m’aide à choisir une tenue pour un événement spécial. Moi qui me contentais habituellement de passer un jeans et un t-shirt pour aller en cours, j’ai changé radicalement de style au contact de ma copine. Grâce à Valentine, je sais maintenant me coiffer autrement que simplement d’une queue de cheval et me maquiller. Finie la petite fille gênée et réservée… grâce à mon amie, je ressemble à présent à une femme épanouie de 20 ans!

Ah oui… l’évènement spécial en question auquel je suis invitée demain est un cocktail pour souligner le prix reçu par Stewart pour son projet de recherche intitulé : « De quelques livres brûlés : l’histoire des autodafés et de la censure au Canada » auquel j’ai participé. C’est vraiment trop génial de voir son travail souligner de la sorte. Ce prix est offert par le ministre de la Culture et du Patrimoine canadien et est accompagné d’une bourse qui va non seulement permettre à mon professeur préféré de continuer ses recherches, mais aussi subventionner plusieurs autres projets au sein du département.

N’ayant pas un budget énorme pour me trouver une tenue pour ce genre de soirée Valentina m’a amenée dans une friperie à la mode qui vend des robes de couturier à moitié prix. Grâce à son œil aiguisé, j’ai trouvé la robe parfaite pour l’occasion sans vider mon compte en banque. J’en ai profité aussi pour m’acheter mes premiers talons hauts et quelques bijoux pour accompagner le tout. Je suis fébrile et excitée. J’ai tellement hâte à demain.

©Code de night sky.



I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 29 Juil 2018 - 14:32

Aujourd’hui pas de cours, mais je dois quand même passer à l’université pour aider à la décoration de la salle pour la soirée de ce soir. Grâce à nos efforts et notre imagination, la grande salle de réception de la faculté ressemble désormais à une salle de bal digne des romans de Jane Austen.

Plus l’heure avance et plus je suis excitée comme une puce. Il me reste encore tant à faire aussi je ne perds pas une minute et dès le travail de décoration terminée, je file chez le coiffeur pour commencer ma transformation. La séance de coiffure terminée, je suis rentrée à la maison pour me maquiller et m’habiller. Je suis tellement nerveuse que je n’arrive pas à rien avaler aussi je carbure au café et à la nicotine. Alors que je suis assisse sur la galerie à fumer une ixième cigarette, je ne peux m’empêcher de rire. Moi qui étais non-fumeuse, il y a quelques semaines à peine, je me suis mise à fumer pour la plus ridicule des raisons. Je suis certainement folle et je devrais peut être commencé a pensé à consulter parce que cela commence à devenir dément. Enfin, comme je disais, j’ai commencé a fumé durant les pauses de cours pour poursuivre mes discussion avec Stewart et puis comme ce dernier prends régulièrement des pauses pour en griller une durant nos séances de travail, j’ai fait pareille.

Depuis que j’ai rejoint son groupe de travail, il nous arrive souvent de nous retrouver seuls et nos discussions ne sont plus seulement d’ordre académique ou littéraire. Nous parlons de tout et de rien. On se raconte des parcelles de vie et parfois, c’est même plutôt personnel. Plus j’en apprends sur lui et plus je l’apprécie. En sa compagnie, je ne sens aucune différence d’âge entre nous. J’ai l’impression de parler à un égal. Je sais que je devrais me faire une raison et tenter de l’oublier, mais il prend chaque jour de plus en plus de place dans mon petit univers. Moi qui refuse pratiquement toutes les invitations des garçons de mon âge, voilà que je me retrouve a fantasmer sur mon professeur. Et puis alors que je pense encore à lui, dans mon iPod débute une chanson de Luc Plamondon.  

Je suis folle de lui
C´est un garçon pas comme les autres
Mais moi je l´aime, c´est pas d´ma faute
Même si je sais
Qu´il ne m´aimera jamais


Simple hasard? … je ne sais pas, mais y penser me fou le cafard. J’éteins ma cigarette et je vais à la salle de bain pour me brosser les dents. Pas question de me mettre en retard. Je termine de me préparer et je prends soin d’emballer le cadeau pour Stewart. Avec mes collègues du groupe de recherche, nous nous sommes cotisés pour lui acheter un cadeau pour souligner l’évènement. Nous nous sommes longuement disputés au sujet du choix du cadeau parfait et finalement nous avons arrêté notre choix sur une édition classique et ancienne trouvée chez un antiquaire des œuvres de Lord Tennyson ainsi qu’une bouteille de son Scotch préféré.

Fin prête, j’appelle un taxi et je me rends à la soirée. En dehors des galas d’Opéra ou des concerts de mes parents, c’est la première fois que j’assiste à une soirée du genre.


I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


Helen Britannique d'origine devenu Canadienne il y a un peu près vingts ans. Marié à Stewart depuis presque autant de temps.
Deux enfants Fergus l'ainé et Flora ma petite dernière.
Délaissé par son mari, Helen pense de plus en plus à son beau Ian son tout premier amour qui n'est jamais sortie de son coeur.

~~~~~

* En cour : *
- Tony - Ian - Anya - FLora - Krystal

• INSCRIS LE : 21/07/2018
• MESSAGE : 184
• CÉLÉBRITÉ : Caitriona Balfe
• CRÉDITS : lyr
• DC : Austin Greene
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Sam 4 Aoû 2018 - 18:45



L'Education Sentimentale

Flashback (Novembre-Décembre 2015)
Je soupirs dans les allées du super marché, les courses deviennent vraiment une corvée que je n’aime vraiment pas faire. Avec les exigences de l’un, les envies de l’autre, c’est une chasse au trésor que je dois faire dans tout le magasin. Encore un rayon et je vais pouvoir passer à la caisse. Dix minutes plus tard, je mets les sacs de course dans le coffre de la voiture et direction la maison. Sur le chemin du retour, je mets de la musique assez forte, ça fait du bien, cette sensation de liberté. Au moins j’ai un peu de temps rien que pour moi. Je peux réfléchir à ce que je vais mettre ce soir pour la réception en l’honneur de mon tendre mari. Je suis si fier de lui, si heureuse pour tout le travail qu’il a accompli.

Mais avant de pouvoir me faire belle, je dois encore aller chercher les enfants à l’école, puis les conduire chez leurs amis pour la soirée. J’espère avoir assez de temps pour être prête à temps. Je chante dans la voiture, un bon vieux rock de chez moi, j’ai l’impression d’avoir à nouveau vingt ans. Une fois dans l’allée de la maison, je coupe la musique, puis, je fais mon devoir de femme au foyer en rangeant les sacs dans les placards, mais à peine fini que je fois repartir pour m’occuper des enfants.

Trois heures plus tard, je suis seule à la maison et Stew va arriver pour venir se préparer aussi. Je lui ai accroché son costume devant l'armoire à côté de ma robe. J'espère que ça va lui plaire. Je n'avais pas eu le temps de faire les magasins, mais je l'ai trouvé sur internet et après essayage, elle me va plutôt bien. Je pars sous une douche, je prends mon temps, ça me relaxe. Faut dire que les soirées légèrement mondaine ne sont pas mes préférés. Mais pour Stew, je ferai n'importe quoi. Malgré toutes ses années passées à ces côtés, je suis toujours autant amoureuse de lui. Ma vie est belle avec lui, notre vie est belle, notre famille est soudé et je ne veux pas que ça change.

J’enfile un peignoir en sortant de la douche enroule mes cheveux dans une serviette puis je me dirige dans la chambre. Je sursaute quand j’entends du bruit et en voyant Stewart. Il était rentré et je ne l’avais pas du tout entendu.

- Oh, tu es rentré mon coeur ! Comment ça va ?

Je m’avance vers lui, passe mes bras autour de son coup puis nous échangeons un long baisé.
Je m’installe devant la coiffeuse tout en l’écoutant, puis il part sous la douche. Je continue ma mise en beauté par les cheveux, puis je fini par enfilé ma robe. Stew se retourne pour que je lui mette correctement sa cravate. Il était beau, si nous étions pas si pressé, je l’aurai bien déshabiller.

- Tu es très beau mon amour.

Je lui souris, lui caresse la joue, puis lui dépose un baisé sur la joue.
On part de la maison, direction l’université que la soirée commence.


Entre les deux, mon coeur balance
Love can touch us one time and last for a lifetime,
And never let go till we're gone.
Love was when I loved you, one true time I hold to
In my life we'll always go on.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


né en Irlande, avec des origines écossaises - a été bullied au collège - s'est enfui du monde réel dans la littérature dès son plus jeune âge et n'en est plus jamais vraiment sorti - a été professeur d'anglais en collège et lycée en Irlande, puis, a reçu une chaire à l'université de Vancouver - est désormais enseignant-chercheur en littérature et phonétique anglaise - est à Vancouver depuis ses vingt-six ans - est marié à Helen, depuis vingt ans, et a deux beaux enfants : Fergus, son fils de dix-sept ans et Flora, sa fille de douze ans - a eu une aventure avec une de ses étudiantes, Ludivine, qui est tombée enceinte - leur bébé est mort peu après la naissance, ce qui les a détruits - il est depuis ce temps dans une sorte de demi-dépression, qu'il doit bien cacher pour qu'Helen ne sache rien - fume quinze cigarettes par jour - boit occasionnellement - voyage régulièrement lors de congrès et de colloques, ce qui l'arrange, pour moins voir le regard insoutenable d'Helen -






• INSCRIS LE : 17/06/2018
• MESSAGE : 289
• CÉLÉBRITÉ : colin farrell
• CRÉDITS : avatar : minako ; sign : crack in time ; gifs trouvés sur google images
• DC : Doc Aiden Fitz
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Jeu 9 Aoû 2018 - 14:19

l'éducation sentimentale
helen, ludivine & stewart

Décembre 2015.
Cette remise de prix me stressait beaucoup plus que je ne le croyais. Pourquoi ? Le Ministre de la Culture ne m’impressionnait pas, pas plus que n’importe lequel autre de ces grattes-papier payés comme s’ils étaient des Dieux vivants. Non vraiment, je me fichais pas mal de toutes ces personnalités, présentes pour m’applaudir et me récompenser des efforts fournis, consacrés à la recherche, qui faisait avancer notre pays. Recevoir un prix était gratifiant, certes, mais les personnes qui me le remettaient ne signifiaient rien pour moi. Le prix que ces administratifs allaient me remettre avait, lui, bien plus de valeur à mes yeux que n’importe quel discours. Il récompenserait tout le travail que nous avions accompli, mon équipe et moi. Et quel travail ! C’était un travail de tous les instants, il fallait se documenter, analyser, relire, paraphraser, commenter, traduire, comparer. Nous n’en voyions plus la fin et pourtant, le résultat était bien là. Nous avions terminé, et même réussi à récupérer une nouvelle bourse, pour les prochains travaux ! De quoi être fier de nous. Désormais, il s’agissait surtout de faire cette cérémonie et de ne plus penser à tout cela. Tout le gratin était invité, bien sûr, mais le problème ne résidait pas spécialement là-dedans. C’était surtout dans le fait qu’Helen allait être là que je voyais une source de problèmes. Non pas que je ne veuille pas qu’elle vienne, au contraire, elle allait être fière de moi, et ainsi, je pourrais lui présenter mes collègues, qu’elle ne voyait quasiment jamais. Mais le vrai souci, c’était qu’elle allait rencontrer Ludivine Reding.

Ludivine. Une simple étudiante, mais ô combien intelligente, logique, et efficace. Je l’avais repérée en cours magistral ; elle était très studieuse, m’écoutait avec attention et buvait mes paroles, elle était à fond dedans, à chaque seconde. J’avais mené l’enquête et récupéré quelques uns de ses travaux auprès de mes confrères, qui étaient tous très contents d’elle, bien sûr. Elle avait un large potentiel, que j’avais choisi d’exploiter pour le groupe de recherches que je menais. Je n’avais pas attendu longtemps avant qu’elle n’accepte, d’un air fier. C’était là que les ennuis avaient commencé.  Elle était exemplaire, travaillait bien, avait de bonnes idées et ne se trompait que rarement sur ce qu’elle avançait. Comme si elle avait déjà lu tout ce que la littérature anglaise pouvait nous proposer. Je l’appréciais beaucoup, il fallait bien l’avouer. Peut-être un peu trop pour me l’avouer à moi-même. Il fallait dire qu’elle n’était pas dégoûtante à regarder et elle était intéressante également. Nous parlions beaucoup, d’abord principalement de littérature, mais également de choses moins professionnelles. Elle me parlait du fait qu’elle n’avait pas de famille dans le coin, qu’elle se débrouillait seule, autonome. Je lui avais parlé de ma femme, de mes grands enfants, du fait que j’étais originaire d’Irlande. Les bases pour se connaître. Elle restait plus évasive que moi, évidemment, et je ne comprenais pas toujours ce qu’elle cachait en elle. Mais j’étais professeur de littérature, et non pas psychologue. Si j’avais voulu faire un cursus de psycho, j’aurais été dans le bâtiment d’à côté, sur le campus.

Je soupirai en garant la voiture dans l’allée. La réalité, c’était que j’avais peur qu’Helen soit jalouse de Ludivine, si jamais elle nous voyait ensemble. Evidemment, il ne s’était rien passé entre nous, je n’allais tout de même pas tromper ma femme ! Mais j’avais peur qu’elle y pense, parce qu’il était vrai que nous étions proches. C’était ce que j’aimais avec l’université : malgré les différences d’âge, il était possible de se faire des amis, partout, tout le temps. La maturité de Ludivine faisait son point fort, et je la considérais comme mon égale. Je sortis de ma voiture et entrai dans la maison. Tout était calme ici, et cela contrastait beaucoup avec l’effervescence de la salle dans laquelle nous allions faire la cérémonie. Je montai directement dans la chambre pour me changer. La douche était ouverte, Helen était en train de se laver. Je soupirai avant de récupérer mon smoking sur l’armoire. J’étais en train de déboutonner ma chemise lorsqu’Helen sortit de la salle de bains attenante à la chambre. J’eus un sourire en la voyant toute emmitouflée dans ses serviettes et la laissai m’embrasser pour me saluer. Pendant qu’elle se préparait, je pris sa place dans la cabine de douche et me rinçai rapidement, pour ne pas terminer en retard. J’enfilai ma chemise blanche, mon pantalon à pinces et attrapai une cravate pour fignoler le tout. J’étais nul pour nouer les cravates, c’était bien pour cette raison que je n’en portais quasiment jamais. Mes yeux fixaient chaque parcelle de peau du visage de mon épouse lorsqu’elle m’aida à finalement la nouer comme il fallait et je frémis lorsqu’elle m’annonça que j’étais très beau.

« Je suis bien moins beau que toi, chérie. »

Elle leva les yeux au ciel et je ris doucement avant d’attraper ma veste. Nous étions prêts tous les deux, les enfants étaient déjà déposés chez leurs amis, nous n’avions plus qu’à filer à la salle, sur le campus. Mes mains, vissées au volant, étaient moites d’appréhension. Toujours pour les mêmes raisons, parce qu’Helen et Ludivine allaient se voir. Mais pourquoi étais-je aussi inquiet ? Ludivine était simplement mon étudiante, et même si je n’avais jamais parlé d’elle à Helen, ça ne poserait pas de problème…

La voiture bien garée sur mon emplacement réservé, je fis sortir Helen de la voiture en la prenant par le bras. Il fallait bien que l’on reste des britanniques jusqu’au boulot, et quoi de plus irlandais qu’un gentleman ? Je l’emmenai avec moi dans les allées et nous arrivâmes devant l’entrée de la salle où de nombreuses personnes étaient déjà présentes. Je fis un rapide regard dans la salle entière pour repérer Ludivine. Elle n’était pas encore là, je l’aurais vue aussitôt sinon. J’emmenai Helen vers mes collègues et confrères, pour la présenter, ainsi que vers les étudiants avec lesquels je travaillais également. Tout le monde avait l’air ravi d’être là, j’étais le seul un peu bougon, trop modeste pour accepter un prix alors qu’il s’agissait d’un travail d’équipe.

Une porte s’ouvrit alors, doucement, mais je tournai la tête vers la nouvelle arrivante. Ludivine. Elle était resplendissante, bien qu’elle ait pris la robe la plus courte du magasin, apparemment. Je haussai les sourcils en la voyant accoutrée ainsi. Je ne pensais pas l’avoir déjà vue en robe, et autant maquillée aussi. Elle était radieuse, véritablement magnifique et… attirante. Si je ne tenais pas Helen par le bras, je crois que j’aurais foncé vers elle pour l’accueillir le premier. C’était tout de même en grande partie grâce à elle que nous avions si bien travaillé. Mais je ne pus que l’admirer de loin et lui faire un signe de la main lorsque son regard croisa le mien. Je retiens mon souffle alors qu’elle avançait vers nous, et je sentis Helen se retourner dans la direction que je fixais, mais mon esprit était déjà ailleurs… bien loin…
(c) DΛNDELION


peace and quiet
After the hunt and the sweat now come peace and quiet. Your head on my heart anchored the storm in my eyes. I lay like a carcass, your lips never letting the blood dry. And so I pray for tomorrow and wait listening out for a reply...
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 12 Aoû 2018 - 16:27

A l’extérieur le ciel de Vancouver est balayé par de légers flocons de neige signe que l’hiver s’installe tout doucement et que les vacances approchent. Après un trajet de plusieurs minutes à travers la circulation abondante de la ville, je remercie mon chauffeur de taxi pour le trajet et j’entre rapidement dans la salle de réception de la faculté pour me réchauffer. Du vestiaire, j’entends de la musique et je peux voir que la salle est remplie d’invités. Je ne suis ni la première ni la dernière arrivée et j’en suis soulagée.

Alors que je fais mon entrée, je balaie du regard l’assistance question de voir des visages connus. Je suis dès lors accueillie chaleureusement par mes collègues de travail qui font comme moi partie du groupe de travail du professeur Murphy. Pour l’occasion, nous avons tous troqué nos jeans et autres vêtements confortables pour des tenues de soirée. Nous sommes un petit groupe d’étudiants et d’étudiantes privilégiés. Selon les dirigeants de la Faculté, nous sommes considérées comme étant l’élite, les meilleurs des meilleurs. Nous sommes six individus provenant de différentes origines avec des histoires tout aussi différentes. Six passionnés de littérature, mais également d’histoire et férus de recherche. Six travailleurs acharnés qui n’ont pas compté leurs heures de travail malgré un horaire de cours chargés et leurs autres obligations en dehors des murs de l’université. Après des mois de travail à collaborer ensemble sur une base quotidienne nous avons appris à bien nous connaître et c’est un plaisir pour nous de nous retrouver ce soir pour célébrer, mais également pour nous remémorer nos fous rires, nos moments de doutes et les moments de découragements. Nous sommes tous fiers du travail accompli et encore plus de voir notre chef et mentor reconnu à sa juste valeur.

Nerveuse et intimidée par le regard que certains de mes collègues masculins me jettent je remercie mes amis de leurs compliments sur ma tenue. Un serveur passe tout près de nous, je prends un verre de mousseux et c’est à ce moment que mon regard croise celui de Stewart. Mon cœur cesse de battre une fraction de seconde et je ne peux m’empêcher de le fixer. J’ai peine à le reconnaître vêtu de son smoking, mais il est incroyablement élégant et séduisant dans cette tenue. Il faut dire qu’en temps normal il arbore une tenue beaucoup plus décontractée même que certains jours on pourrait facilement le confondre avec le reste des étudiants.

Il me salue d’abord timidement d’un signe de la main et je fais de même tout en m’avançant vers lui et les gens qui l’entourent. Alors que je m’approche, je remarque tout près de lui une femme d’une grande beauté. Il s’agit certainement de son épouse. À sa vue, je me sens étrangement mal à l’aise alors que je n’ai rien à me reprocher sinon quelques rêves et fantasmes interdits ayant pour objet son époux.
Je salue d’abord poliment le doyen de la faculté et les autres professeurs présents avant de me tourner vers Stewart. Je lui souris et le salue respectueusement en utilisant les formules de politesse en vigueur. Pas question de familiarité dans ce genre d’évènements. J’ai été à bonne école avec mes parents.

- Bonsoir Monsieur Murphy…

Et puis sans qu’il est besoin de me présenter, je me tourne vers son épouse : « Madame Murphy. Enchantée de vous rencontrer. »

Intimidée par la présence de sa femme, je me trouve rapidement un prétexte pour mettre un terme à la conversation. Je me trouve à la limite un peu sauvage, mais j’ai trop peur de ce qu’elle pourrait lire en moi si je reste trop près d’eux. Mal à l’aise, je disparais avec mes collègues pour répéter notre discours de présentation. Lorsqu’on nous annonce l’arrivée du ministre, les convives sont invités à s’installer aux tables installées et la remise du prix peut commencer. C’est d’abord le Doyen qui prend la parole pour rappeler l’importance de la recherche pour toute université qui se respecte. Vint ensuite notre tour à nous les étudiants de faire un léger résumé du travail que nous avons fait et le sujet de la recherche. La voix remplie d’émotion, c’est à moi que revient la tâche d’inviter notre mentor à venir nous rejoindre sur la scène. Dès que j’ai prononcé son nom, la salle se remplit d’applaudissements. Gêné par autant d’attention, je le vois d’abord embrasser son épouse et mettre de l’ordre dans sa tenue avant de monter sur scène. Il sert d’abord la main du doyen et échange quelques mots avec lui avant de venir vers ses étudiants pour les remercier un à un. Poigné de main pour mes collègues masculins et bises sur les joues pour moi et les autres filles du groupe. Quand vient mon tour, nos regards se croisent une fraction de seconde. Une seconde volé à l’éternité. J’ai alors la fugace impression qu’il voudrait me dire quelques choses, mais il se contente de pencher rapidement vers moi pour m’embrasser sur la joue. Mon cœur fait deux tours dans ma poitrine et je ne peux m’empêcher de me demander si lui aussi ressent cette folle attirance. Je me déteste intérieurement d’avoir de telles pensées et encore plus d’imaginer ce qui ne pourra jamais existés. Heureusement, mon supplice prend fin quand le doyen invite le ministre à monter sur scène pour remettre le prix. Tout se passe ensuite comme si je n’étais pas présente tellement je n’habite plus mon corps : remise du prix, photos de groupes, etc., etc.  

Le reste de la soirée se déroule à merveille tant que je reste le plus loin possible de celui qui a le don de me chavirer l’esprit. Pas question de montrer à tout le monde le trouble qu’il peut me causer. Après des mois de travail acharné, je peux enfin libérer un peu mon fou et laisser de côté la sérieuse Béatrice. C’est donc avec plaisir que je rejoins mes collègues sur la piste de danse. Après quelques morceaux endiablés et un bon vieux rock n’ roll, le DJ passe aux danses de couple telles que le swing, le merengue et la salsa. Parmi notre groupe Joshua est de loin le meilleur danseur et il semble m’avoir choisie comme partenaire pour la soirée. Après un swing essoufflant où mon partenaire m’a fait voler dans les airs, j’essaie de reprendre mon souffle près du bar. Je ne remarque pas immédiatement la présence à quelques pas de moi de Stewart, mais quand je commande un verre d’eau nos regards se croisent à nouveau. Il dépose son verre sur le bar et sans trop savoir comment me l’expliquer alors que j’entends les premières notes d’une salsa, je lui demande : « Tu danses? »

Il hésite un moment à répondre, mais finit par faire un léger signe de tête. Je lui souris et lui fait alors signe de me suivre ce qu’il fait sans trop se faire prier. Une fois sur la piste de danse, nous hésitons tous les deux à nous rapprocher, mais il finit par prendre ma main droite dans la sienne et pose son autre main sur ma hanche. Nos mouvements sont d’abord mécaniques question de prendre notre rythme, mais je découvre rapidement que mon professeur n’est pas seulement doué en lettres, mais qu’il est également un excellent danseur. Enivrés par la musique, nos deux corps vibrent en tandem au son de la musique. Mon regard fixé au sien plus rien d’autre n’existent autour de nous. Chaque fois qu’il me fait tourner et qu’il me ramène près de lui, j’ai cette folle envie de l’embrasser, mais je dois me faire violence. Je voudrais que la musique ne s’arrête jamais et j’en oublie malheureusement que nous sommes entourés par pratiquement tous les membres de la faculté, par mes collègues de classe, mais surtout sa femme.

Spoiler:
 


I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


Helen Britannique d'origine devenu Canadienne il y a un peu près vingts ans. Marié à Stewart depuis presque autant de temps.
Deux enfants Fergus l'ainé et Flora ma petite dernière.
Délaissé par son mari, Helen pense de plus en plus à son beau Ian son tout premier amour qui n'est jamais sortie de son coeur.

~~~~~

* En cour : *
- Tony - Ian - Anya - FLora - Krystal

• INSCRIS LE : 21/07/2018
• MESSAGE : 184
• CÉLÉBRITÉ : Caitriona Balfe
• CRÉDITS : lyr
• DC : Austin Greene
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Mer 15 Aoû 2018 - 18:21



L'Education Sentimentale

Flashback (Novembre-Décembre 2015)
On entre dans la salle, j’ai les yeux partout, c’était décoré avec goût et sobriété. Je reste croché au bras de mon mari jusqu’à ce qu’il me présente le doyen et toutes les autres personnes importantes de la faculté. J’ai l’impression de ne pas avoir arrêté de travailler, côtoyer ce genre de personne m’est si familier, cependant les enfants ont encore besoin de moi et ils passeront toujours avant moi.
A un moment donné, je vois mon cher et tendre décroché du sujet de conversation. Je tourne ma tête vers la même direction que lui et je vois alors une demoiselle, habillé dans une tenue inappropriée pour ce genre d’évènement. A croire que les jeunes d’aujourd’hui ne savent pas se comporter correctement. Dans tous les cas, elle avance vers nous, ce qui me prouve qu’elle est une étudiante de mon mari. Cependant, elle a un regard particulier à son encontre et ça me déplaît fortement. Elle part comme une voleuse aussi rapidement qu’elle est arrivée.
On annonce au micro, que c’est le moment de passer à table. C’est au crocher de Stew que nous nous dirigeons dans la salle pour trouver nos places. Peu de temps après que nous nous sommes installé, les discours de bienvenu ainsi que la raison de notre présence ici se font entendre.
L’étudiante de Stew monte sur la scène et prend la parole, pendant tout son speech, elle ne cesse de lancer des regards à mon mari. Des regards qui le déshabillent et qui ne sont pas du tout normal. Elle veut lui sauter dessus, j’en suis certain. Mais passons, elle annonce le nom de Stew pour la récompense de son prix. Stew m’embrasse avant d’aller au micro pour son petit discours. De remerciement.
La suite de la soirée se passe classiquement, petits fours, entrée, repas, dessert et vin ainsi que quelques discussions pompeuses. Ce qui est étrange c’est que ça ne me dérange pas.
Néanmoins, il y avait de la musique et une piste dansante, ce qui changeait des évènements que j’ai pu assister il y a longtemps.
Je suis plus que surprise quand l’étudiante de Stew est avec lui sur la piste. Stewart Murphy sur une piste de danse ?! Je ne l’ai pas vu depuis notre mariage… La salsa qu’ils dansent est loin de me plaire. Comment peut-il me faire ça ? Il était évident qu’elle le voulait et lui qui ne remarque rien, à moins que….
Toutes les personnes autour de moi, regarde ainsi mon mari avec son étudiante entrain de danser trop collé serré. Et bien entendu, la plupart des regards font le yoyo entre eux et moi. Je me prend la plus belle honte de toute ma vie.
Si seulement, j’avais le courage d’aller vers eux, d’attraper cette nana par les cheveux et de la traîner à terre pour la mettre dehors. Puis envoyés une merveilleuse gifle à Stewart et lui balancer un bon coup de pied dans les noisettes. Si seulement…
La chanson se stop et tout le monde applaudit leur démonstration, y compris moi, mais je lance un regard très noir à Stewart.


Entre les deux, mon coeur balance
Love can touch us one time and last for a lifetime,
And never let go till we're gone.
Love was when I loved you, one true time I hold to
In my life we'll always go on.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


né en Irlande, avec des origines écossaises - a été bullied au collège - s'est enfui du monde réel dans la littérature dès son plus jeune âge et n'en est plus jamais vraiment sorti - a été professeur d'anglais en collège et lycée en Irlande, puis, a reçu une chaire à l'université de Vancouver - est désormais enseignant-chercheur en littérature et phonétique anglaise - est à Vancouver depuis ses vingt-six ans - est marié à Helen, depuis vingt ans, et a deux beaux enfants : Fergus, son fils de dix-sept ans et Flora, sa fille de douze ans - a eu une aventure avec une de ses étudiantes, Ludivine, qui est tombée enceinte - leur bébé est mort peu après la naissance, ce qui les a détruits - il est depuis ce temps dans une sorte de demi-dépression, qu'il doit bien cacher pour qu'Helen ne sache rien - fume quinze cigarettes par jour - boit occasionnellement - voyage régulièrement lors de congrès et de colloques, ce qui l'arrange, pour moins voir le regard insoutenable d'Helen -






• INSCRIS LE : 17/06/2018
• MESSAGE : 289
• CÉLÉBRITÉ : colin farrell
• CRÉDITS : avatar : minako ; sign : crack in time ; gifs trouvés sur google images
• DC : Doc Aiden Fitz
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 19 Aoû 2018 - 16:07

l'éducation sentimentale
helen, ludivine & stewart

Ludivine restait discrète, comme si elle n’avait pas envie qu’on la remarque. C’était peine perdue, vu la tenue qu’elle portait. Je n’allais pas m’en plaindre, comme tous les hommes hétéros de cette salle, probablement, mais elle attirait l’oeil, bien sûr. Tout le monde avait revêtu de beaux costumes ou de belles robes longues, Ludivine avait juste une autre manière d’arborer l’élégance. Elle l’était tout autant qu’Helen par exemple… peut-être parce qu’elle avait quinze ans de moins et que porter des robes courtes était plus de son âge. Elle resta un peu de temps avec ses camarades, avant de finalement me remarquer, alors que je n’avais, pour ma part, pas détourné le regard un seul instant de son visage angélique. C’est alors qu’elle s’avança vers nous, souriante, clairement radieuse, et alors que je pensais qu’elle allait me faire la bise, comme à peu près tous les jours, lorsque l’on se voyait, avec son charme à la française, elle garda bonne distance et me salua en m’appelant Monsieur. Il fallait le dire, j’étais totalement surpris, mais je pris garde de ne pas trop l’afficher. Bien rapidement, elle se tourna vers Helen, et avant que j’aie le temps de dire quoi que ce soit, elle prit les devants, comme une grande, en se disant enchantée de rencontrer mon épouse. Sans m’arrêter de sourire d’un air bienveillant, je tournai la tête vers Helen, avant d’hausser les épaules lorsque Ludivine partit aussi vite qu’elle était venue.

Tout le monde était à présent arrivé et la cérémonie pouvait commencer. C’était vraiment un mauvais moment à passer, parce que je n’aimais pas du tout ce genre de choses. Me faire mousser n’avait jamais été un but, pour moi, et j’aurais préféré simplement rester chez moi, devant la cheminée avec un bon livre, en compagnie de ma femme et de mes enfants. Je n’écoutai qu’à demi ce que chacun disait, en m’appliquant toutefois à bien avoir l’air alerte, attentif. J’entendis mon nom, au bout d’un moment, et je me rendis alors compte que la personne qui m’avait appelé était bien Ludivine. Son sourire m’hypnotisa quelques instants. Pas assez longtemps pour que j’aie l’air bizarre. Avant de me lever, j’embrassai doucement sur la joue Helen, qui m’applaudissait, puis rejoignis l’estrade pour récupérer mon « prix », avoir mes remerciements et dire quelques mots concernant cette cérémonie et tout le travail accompli. Je pris soin de remercier chaque personne qui avait été utile durant cette période de dur labeur, y compris et surtout tous les étudiants qui m’avaient aidé. Le temps passa extrêmement lentement, comme d’habitude, et lorsque je pus enfin descendre de l’estrade, je me retrouvai avec mes étudiants quelques instants avant de rejoindre Helen à notre table.

La soirée battait son plein. C’était le moment que je préférais dans ce genre de saloperies mondaines. Une fois le moment guindé passé, tout le monde pouvait s’amuser et faire la fête. C’était à cela que servait la salle, sinon, nous aurions fait ça dans une salle de classe, ou dans un amphithéâtre, tout simplement. Les petits fours étaient dégustés, maintenant c’était l’alcool qui avait pris le dessus, et je n’étais pas le dernier à picoler. Il me fallait bien cela pour faire passer le stress de la cérémonie précédente. La musique était forte, j’avais vu Helen aller danser avec le doyen de l’université, un espèce de rituel, à chaque fois qu’un professeur marié gagnait un prix. Je doutais beaucoup de l’intégrité du Doyen, mais peu importait du moment qu’Helen pouvait s’amuser. J’étais accoudé au bar, à regarder la foule danser et s’amuser quand Ludivine apparut à côté de moi, un peu rouge, les cheveux ébouriffés, le souffle court. Elle était magnifique. Elle ne me remarqua pas tout de suite et son regard se posa dans le mien après quelques instants. C’est alors qu’une chose inconcevable se produisit : elle m’invita à danser. Non, en réalité la chose la plus inconcevable, la plus improbable qui fut, c’était d’accepter cette invitation, ce que je fis.

Nous nous retrouvâmes donc au milieu des autres danseurs, sur la piste, alors qu’une musique un peu trop rythmée démarrait. La dernière fois que j’avais dansé, cela devait remonter à mon mariage, et je n’étais pas très doué pour ça. Un peu gêné, je finis par m’emparer de la taille et de la main de Ludivine pour commencer à bouger, et à ma grande surprise, nous n’avions pas l’air si ridicules que cela. Mais Ludi était une excellente danseuse, à mon avis, parce que ce n’était pas moi qui rehaussait le niveau. Evidemment, la salsa n’était peut-être pas la meilleure danse, pour nous deux. J’en arrivais à me demander si Ludivine l’avait fait exprès ? Mais c’était idiot, parce que nous travaillions ensemble, il ne se passait rien entre nous et de toute façon, j’étais bien plus vieux qu’elle. Pourtant, ce n’était pas la première fois que je la soupçonnais de faire quelque chose pour se rapprocher de moi. Elle avait pourtant compris que j’étais marié, non ?

Lorsque la musique prit fin, nous nous écartâmes l’un de l’autre et je saluai d’un geste de la main les gens qui nous applaudissaient, avant de sourire à Ludivine, plutôt par politesse qu’autre chose. En voyant la tête que faisait Helen, je compris que je m’étais fourré dans de beaux draps. Elle allait probablement me décapiter. Ou pire. L’air de rien, comme si tout ce qui venait de se passer était normal, comme si je ne venais pas du tout de danser une danse bouillante avec une de mes étudiantes, je retournai m’asseoir à notre table, le souffle très court. Je relevai les yeux vers Helen, l’air innocent, comme un enfant pris en faute. Il fallait noyer le poisson avant que le volcan n’entre en éruption.

« C’était bien ta danse avec le Doyen ? Il parait qu’il danse comme un dieu… »

Bon, le sujet était mal venu, et je sus immédiatement que je n’aurais pas dû dire cela. Ses yeux lançaient des éclairs, elle était furieuse que j’aie dansé avec la jeune blonde. Mais il ne s’était rien passé, c’était juste une danse ! Elle n’allait quand même pas me faire la gueule parce que j’avais osé danser avec une fille ?

« Quoi ? Tu veux qu'on retourne danser ? lui demandai-je avec un sourire, toujours, mais d’un ton un peu plus sec. »

Je n’aimais pas du tout son air, et si elle allait peut-être garder son calme dans cette salle pour ne pas attirer l’attention sur elle, sur nous, je savais que j’allais entendre parler du pays quand nous rentrerions à la maison, et je n’avais pas du tout hâte d’y être. Je détournai la tête, un peu honteux de moi-même, et posai les yeux sur Ludivine qui était repartie danser avec Joshua. Voilà qui semblait bien plus normal : une toute jeune femme, dansant avec un jeune homme. Il y avait aucun mal à cela, et pourtant, je ne pouvais m’empêcher de ressentir, au fond de moi, une pointe de jalousie…
(c) DΛNDELION


peace and quiet
After the hunt and the sweat now come peace and quiet. Your head on my heart anchored the storm in my eyes. I lay like a carcass, your lips never letting the blood dry. And so I pray for tomorrow and wait listening out for a reply...
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


* Elle parle couramment le français, l'anglais et l'allemand.

* Elle sait jouer du piano, de la flûte traversière et du violoncelle parfaitement.

* C'est une étudiante studieuse et travaillante qui cumule les A. Elle participe a plusieurs projets de recherche de la faculté.

* Elle voue un culte aux auteurs romantiques tels que Alfred de Musset, Georges Sand, Victor Hugo et Lamartine. Ainsi que les auteures anglaises que sont Jane Austen et les sœurs Brontë. Ses poètes préférés sont Rimbaud, Baudelaire et Edgar Allan Poe.

* Elle fume occasionnellement des menthols et des Marlboro.

* Elle n'a jamais eue de copain ni connu d'homme avant de tomber follement amoureuse de son professeur. Il est celui qui a capturé son cœur et son âme.

* Ses meilleurs amis sont Anne et Alek.

****

~ RP EN COURS ~

* Stewart Murphy
* Mickey M. Parker
* Anne Lyttelton
* Alek Bernstein


• INSCRIS LE : 01/06/2017
• MESSAGE : 1004
• CÉLÉBRITÉ : Gigi Hadid
• CRÉDITS : Avatar : delreys.
• DC : Sean / Dave / Ian
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Dim 19 Aoû 2018 - 20:49

3 minutes et 50 secondes… Le temps d’une chanson. Un air que jamais je n’oublierais.

3 minutes et 50 secondes, mais aussi deux semestres de cours intensifs avec le meilleur professeur qui m’est été donné d’avoir m’avais suffi pour être irrémédiablement perdue et follement éprise de lui. Que la vie était cruelle. J’avais rêvé toute ma vie de rencontrer le grand amour et voilà que j’éprouvais mes premiers véritables émois amoureux pour un homme ayant deux fois mon âge et marié. Quelle poisse. Dire que ma vie à Vancouver était jusqu’alors un rêve. Jamais je n’avais été aussi heureuse et voilà que mon rêve se transformait en cauchemar.

Alors que nos deux corps bougent au son de cette musique chaude et exotique, je ne peux m’empêcher de me demander s’il entend les battements irréguliers de mon cœur dans ma poitrine. Mon petit cœur bat à vive allure et ce n’est pas seulement parce que les mouvements de la danse sont rapides ou que mon cardio n’est pas à son top, mais surtout parce que je suis hypnotisée par son regard. Et qu’être si près de lui me fait perdre la tête.

Alors que je sens les regards de tous mes collègues sur nous, je me demande ce qui m’a donné le courage de lui demander de danser. Qu’est-ce qui m’a pris? Pourquoi tant d’audace? Non pas que je le regrette bien au contraire, mais j’ai peur que cela me cause des ennuis. Heureusement, le morceau de musique prend fin et je peux enfin mettre de la distance entre nous. Si ce morceau avait duré encore quelques secondes de plus, je pense que j’aurais vraiment perdu le peu de dignité qu’il me reste en osant l’embrasser. Faire un tel geste et ce devant tout le monde serait un véritable suicide social aussi je suis reconnaissante que le DJ est la présence d’esprit d’enchaîner rapidement avec une autre chanson.

Rapidement nous nous séparons comme si nous savions tous les deux que ce que nous venions de vivre était anormal. Anormal ou tout simplement déplacé? Je ne savais même plus ce que je devais penser. Une foule de sentiments contradictoires me passaient en tête et j’avais les mains moites et les joues empourprées. Alors que je me demande si je dois ou non rester, voilà Joshua qui revient vers moi pour me demander de danser avec lui. N’ayant pas le courage de lui dire non, je vais danser avec lui pour deux autres morceaux avant de prendre congé définitivement de la fête.

Avant de quitter la salle de réception, je jette un dernier regard vers l’objet de ma tendresse et mon cœur se serre dans ma poitrine. Il vaut mieux pour moi que je rentre sagement à mon appartement et que je fasse tout mon possible pour me guérir de cet amour impossible.


I AM WHO I AM


I am who I am, what else could I be
When you look in my eyes, you get what you see

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


Helen Britannique d'origine devenu Canadienne il y a un peu près vingts ans. Marié à Stewart depuis presque autant de temps.
Deux enfants Fergus l'ainé et Flora ma petite dernière.
Délaissé par son mari, Helen pense de plus en plus à son beau Ian son tout premier amour qui n'est jamais sortie de son coeur.

~~~~~

* En cour : *
- Tony - Ian - Anya - FLora - Krystal

• INSCRIS LE : 21/07/2018
• MESSAGE : 184
• CÉLÉBRITÉ : Caitriona Balfe
• CRÉDITS : lyr
• DC : Austin Greene
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Lun 20 Aoû 2018 - 14:46



L'Education Sentimentale

Flashback (Novembre-Décembre 2015)
Je devance Stewart pour retourner à la table et lui, il fait comme si tout était normal. Mais rien ne l’était. Comment pouvait-il me regarder ainsi sans s’excuser ni quoique se soit. J’ai envie de lui arracher la tête quand il me dit que j’ai moi même danser avec le doyen. Il me prend vraiment pour une bille !

- Entre la danse tout à fait correcte avec le doyen et ta danse bien trop explicite avec ton étudiante, tu ne vois pas la différence ?

Entre le doyen et moi nous avions une distance respectueuse et pas un collé serré…. Où tout le monde avait les yeux rivé sur nous. J’ai eu honte et bien entendu j’entends déjà les rumeurs qui vont s’étendre dans toute la faculté.

Je le fusille du regard quand il ose me dire d’aller danser ensemble. Il allait bien trop loin et le ton utilisé me rendait folle. Comment pouvait-il regarder à nouveau cette nana alors que je suis devant lui ?! Et qu’on va se disputer par sa faute ?

Cette Ludivine, je ne la sentais pas du tout, elle voulait mon mari. Cette jeunette est sous le charme de Stew, je peux le comprendre et j’espère bien qu’il se rappelle qu’il a une femme et des enfants ?

- Stewart !

Il me regarde à nouveau, et je lui fais le plus beau de mes sourires qui cachait très bien ce que j’avais sur le coeur. Ce dernier bat à ton rompre, mon mari était attiré par cette médinette, je le vois bien, sinon il n’aurait jamais accepté cette danse.

- Si tu couches avec elle, rien qu’une unique fois, tu pourras dire adieu à notre mariage….

Je voulais qu’il comprenne que je suis encore amoureuse de lui, que je l’aime, mais au moindre faux pas, il me perdra. Il a choix à faire, il a l’intérêt de faire le bon.
Je vois cette Ludivine partir et ça me soulage, peut-être aurai-je un peu plus l’intention de l’homme qui est mon mari.

- Stew, je sais qu’elle est jeune et sûrement attirante, mais, je ne la sens pas, alors si tu tiens un minimum à moi, ne t’approche pas trop d’elle.

Il m’ignore, je ne sais même pas si il m’écoute et qu’il enregistre ce que je lui dis. Peut-être dois-je mettre une jupe courte pour que monsieur daigne me regarder.
Je soupirs lorsqu’il ne me regarde que légèrement.

- Je vais prendre un taxi pour rentrer… Où tu rentres avec moi et tu ne passeras pas pour un mari volatil auprès de toutes les personnes importantes de l’université.

Je me lève et attends sa réponse.


Entre les deux, mon coeur balance
Love can touch us one time and last for a lifetime,
And never let go till we're gone.
Love was when I loved you, one true time I hold to
In my life we'll always go on.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur http://vancouver-rpg.forumactif.com/
friendship never ends


né en Irlande, avec des origines écossaises - a été bullied au collège - s'est enfui du monde réel dans la littérature dès son plus jeune âge et n'en est plus jamais vraiment sorti - a été professeur d'anglais en collège et lycée en Irlande, puis, a reçu une chaire à l'université de Vancouver - est désormais enseignant-chercheur en littérature et phonétique anglaise - est à Vancouver depuis ses vingt-six ans - est marié à Helen, depuis vingt ans, et a deux beaux enfants : Fergus, son fils de dix-sept ans et Flora, sa fille de douze ans - a eu une aventure avec une de ses étudiantes, Ludivine, qui est tombée enceinte - leur bébé est mort peu après la naissance, ce qui les a détruits - il est depuis ce temps dans une sorte de demi-dépression, qu'il doit bien cacher pour qu'Helen ne sache rien - fume quinze cigarettes par jour - boit occasionnellement - voyage régulièrement lors de congrès et de colloques, ce qui l'arrange, pour moins voir le regard insoutenable d'Helen -






• INSCRIS LE : 17/06/2018
• MESSAGE : 289
• CÉLÉBRITÉ : colin farrell
• CRÉDITS : avatar : minako ; sign : crack in time ; gifs trouvés sur google images
• DC : Doc Aiden Fitz
• LIKE : 0
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)
Ven 24 Aoû 2018 - 18:57

l'éducation sentimentale
helen, ludivine & stewart

Vu le regard qu’Helen m’envoya, je compris que je n’aurais pas dû dire une chose pareille, surtout pas de cette manière là. Elle avait l’air furieuse, mais en même temps, j’avais directement compris qu’elle était jalouse de la façon dont j’avais dansé avec Ludivine. Ce n’était pas de ma faute si la gamine m’avait invité à danser. Elle préférait sûrement que ce soit avec elle que je danse, mais Helen n’était pas disponible à ce moment-là. Et je ne pouvais pas vraiment refuser quoi que ce soit à Ludivine. Il était évident que si je devais revenir en arrière, remonter le temps, je referais exactement la même chose, parce que j’étais indéniablement hypnotisé par cette fille.

A la façon dont elle prononça mon prénom, je crus que j’allais me faire engueuler, me prendre la soufflante de ma vie. Helen bouillonnait, j’en étais sûr, je la connaissais par coeur et je me doutais que son cerveau devait jouer trente-six scénarios en même temps, tous plus invraisemblables les uns que les autres. Surtout qu’elle se trompait sur toute la ligne : il ne s’était rien passé entre Ludivine et moi, et cette danse était juste amicale. Que voulait-elle qu’il y ait d’autre ?! Elle doutait de moi à ce point là ? Aussi, j’ouvris de grands yeux surpris, vraiment étonnés, lorsqu’elle m’expliqua que je pouvais dire adieu à notre mariage si je couchais avec Ludivine.

« Mais t’es malade ou quoi ?! m’exclamai-je, sonné par cette sentence. Helen, t’as débloqué hein, je vais pas coucher avec elle. »

Certes, elle était attirante, très jolie, plus jeune qu’Helen, mais Helen était la mère de mes enfants, la femme que j’aimais le plus au monde, la nana que j’avais épousée, plus de quinze ans auparavant. C’était inconcevable qu’elle puisse croire que j’allais la tromper.

« Tu me fais pas confiance, en fait, mais il ne va rien se passer, je te le jure… »

C’était tout ce que je pouvais dire, la vérité, pour qu’elle me croit, mais ça ne semblait pas suffire. Je soupirai. Je ne pouvais rien en tirer pour ce soir là, il fallait attendre que les nerfs retombent, que la colère passe, et qu’elle se sente mieux. Qu’elle me fasse confiance à nouveau. Après son ultimatum, je me sentais complètement rincé. Elle était là, debout devant moi, les bras croisés sur sa poitrine, son regard lançant des éclairs en tout sens. Furieuse comme jamais, Helen était encore plus belle que d’habitude. Mais pourtant, je n’aimais pas du tout la voir comme ça. Il fallait que je mette de la distance entre Ludivine et moi, parce qu’elle ne devait pas être la seule à avoir perçu cette danse comme de l’attirance… et bien malgré moi, ils avaient tous raison… il y avait eu de l’attirance, pour elle comme pour moi. Je devais cependant me montrer plus fort que cela. J’avais de la volonté, je n’allais pas coucher avec elle. C’était mon étudiante.

« Je rentre avec toi, de toute façon, je n’aime pas les soirées comme ça, tu le sais bien… je suis très content de rentrer. »

Elle ne parut pas amusée, et je soupirai derechef avant de me rapprocher d’elle et de poser mes mains sur ses bras, juste en-dessous de ses épaules.

« T’en fais pas, Helen, s’il te plait… lui murmurai-je. Allez on rentre… Ensemble… »

J’espérais pouvoir la détendre un peu et l’amadouer, sans réel succès, puisqu’elle se dégagea de mon étreinte pour avancer vers la sortie. Plus personne ne nous regardait, l’attraction était finie, Ludivine était partie, et les gens avaient repris le cours normal de la soirée. Aussi, je ne pris pas le temps de saluer qui que ce soit, et je suivis Helen dehors, pour prendre notre taxi. La soirée n’avait pas été si brillante que cela, pour le coup.
(c) DΛNDELION


peace and quiet
After the hunt and the sweat now come peace and quiet. Your head on my heart anchored the storm in my eyes. I lay like a carcass, your lips never letting the blood dry. And so I pray for tomorrow and wait listening out for a reply...
©crackintime
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
friendship never ends
MessageSujet: Re: L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)

Revenir en haut Aller en bas
 

L’éducation sentimentale ~ FLASHBACK (Novembre-Décembre 2015)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 31 Décembre 2015
» 10 Décembre 2015
» 30 Décembre 2015
» VERSION 7 ♦ Novembre/Décembre 2014
» 17 Décembre 2015

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bang Bang Vancouver :: Archives Confidential :: section souvenirs :: RP Terminés-