[Alaska] Une villa pour deux !



 
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 [Alaska] Une villa pour deux !

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friendship never ends
MessageSujet: [Alaska] Une villa pour deux !
Mer 24 Mai 2017 - 16:13

  • Alaska
  • Fawn
On ne se connaît pas ...
Mama Lopez va encore me hurler dessus en espagnol bien évidemment. Comme si je ne comprenais pas ses insultes. Qu'elle idiote cette gouvernante. Si elle savait que c'est grâce à elle que je parle un poco espnol, je pense qu'elle arrêterait de me traiter de sale gosse de riche, de petite profiteuse et j'en passe. Elle est payée pour ça, pour passer derrière moi, qu'elle fasse son boulot. Faut peut être que je vous explique pourquoi je vous dit qu'elle va râler la mexicaine. C'est le même cirque à chaque fois que je fais une fête. Je suis toute seule chez moi et ce n'est pas la place qui manque, faut bien que je m'occupe. Attention, je ne suis pas superficielle, le physique ne compte pas beaucoup pour moi, sinon je pense que j'aurais déjà songé à me faire refaire la poitrine, vous avez vue un peu les deux œufs au plat que je me trimballe ? Enfin, c'est toujours mieux que les affreux obus de Pamela ! C'est juste horrible ! Et donc si ce n'est pas une question de superficialité et d'impressionner les gens avec la villa de mes parents, c'est plus une question de solitude. Ouais, je suis seule ici depuis bien trop longtemps. Depuis la mort de mon frère en fait. Ce gars là, que je hais, qui a provoqué l'accident où mon grand frère a trouvé la mort, il a détruit ma famille. Et si je raconte partout que ma mère est morte, un suicide, c'est que du mensonge. Cette folle est internée. Elle ne s'en est jamais remise. Le choc était tel qu'elle nous a oublié, mon père et moi. Alors je ne vais jamais la voir dans son asile de dingue. Et mon père ? Lui il s'est barré dans une navette spatiale. Et c'est pas des craques cette fois, il est astronaute, en mission pour quelques années. Voilà donc le pourquoi je suis seule dans cette demeure de malade. Et qu'est-ce que je fais pour me sentir moins seule ? Des fêtes.

Je dirais même que celle d'hier était encore assez calme. Ce matin, je me suis réveillée sans trace d'inconnu dans mon lit. De toute façon, ce côté de la maison, je l'interdit aux gens. Bambi, mon lapin serait en danger entre les mains de ces fous alcooliques et drogués. Je prends mon petit déjeuner au calme dans la cuisine, laissant une chance aux gens encore présents et dormant dans mon salon, d'émerger pour se barrer avant que je ne les vire. C'est après avoir prit mon bol de céréales que je décide d'aller secouer les derniers.
« Allé, on se bouge ! On dégage ! Rentrez chez vous maintenant. La fête est fini et c'est pas un hôtel ici ! Bougez vous les fesses avant que je ne vous aide, vous allez pas aimer. »
Allant bousculer tout le monde, renversant quelques verres sur certaines tronches qui ne me reviennent pas, je finis par avoir ce que je veux. Les derniers gens sont partis et moi je vais pouvoir retourner dans mon lit. Je m'y rendais quand j'ai vue la porte de la chambre de mon frère décédé légèrement ouverte. Je suis entrée. Et là, une blondinette qui dormait dans son lit. Je remarque qu'il y a un sac remplit de fringues au pied du lit. Je la secoue.
« T'es qui toi ? Si t'as nul part où aller, tu peux rester, mais pas ici, pas dans cette chambre. On a une chambre pour les invités ! »
Elle ne peut pas rester dans ce lit. Ma mère n'a jamais voulu qu'on touche à cette pièce après sa mort et même après qu'elle soit parti à son tour, on ne l'a jamais touchée cette chambre. C'est toujours celle de mon frère. J'y viens parfois, quand il me manque tant.  
... mais restes chez moi !
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friendship never ends
MessageSujet: Re: [Alaska] Une villa pour deux !
Mer 24 Mai 2017 - 20:34

Une Villa Pour Deux!
EXORDIUM.
        Je fouillais à travers les tiroirs, folle de rage.  Je cherchais tous mes vêtements et les mettaient dans un grand sac poubelle. Je voulais partir d’ici au plus vite ! Loin de cette peste qui se disait mon amie. « Alaska, arrête c’était qu’une connerie… » Je levai les yeux vers elle et un long soupir sortit de ma bouche. Je m’avançai vers elle pour la dépasser et aller dans la salle de bain ramasser mes choses. Mon amie se mis dans le cadre de la porte question que je ne puisse pas sortir. Je pris mon maquillage laissant derrière moi mon shampooing et tout le reste bien trop lourd à transporter, au pire je m’en achèterai d’autre. Je tentai de sortir de la salle de bain mais elle m’en empêcha. « Aller, pousse-toi ! » dis-je d’un ton plus calme alors que je bouillonnais de l’intérieur. « S’il te plait, je suis désolé » Je m’esclaffai de rire. « Désolé mon œil salle conne, t’as couché avec mon mec je te signale ! Moi je me barre ! » Je la poussai et ramassant mon manteau qui trainait sur une chaise, je sortis de son appartement. Je n’avais plus jamais envie de la revoir cette fille ! Tout cela m’en était bien égale qu’elle ne veuille pas que je me barre. Je n’allais surement pas rester avec une conne comme ça comme amie, c’était certain. Mon seul problème maintenant était que je n’avais nulle part où aller. Ce n’était clairement pas la première fois. Plus d’une fois j’avais dormi à la belle étoile le soir, mais là ça faisait longtemps que je ne l’avais pas fait puisque depuis six moi j’habitais chez cette fille. Je commençai donc à marcher. Sans vraiment avoir de destination précise, mon seul but était d’aller le plus loin possible de son appartement.

    Une heure plus tard, je descendais de l’autobus dans un nouveau quartier. C’était un peu plus en banlieue, mais je savais qu’ici il y avait de grandes maisons. J’allais pouvoir me trouver un petit quelque chose à manger facilement. Parce que vous savez, les riches ils jettent souvent dans leurs poubelles des aliments encore potables et bons à manger mais surtout gratuits. Avec les années j’avais appris à faire du dumpster diving, c’était pratique. Je ne gaspillais pratiquement jamais d’argent pour de la nourriture et je pouvais acheter des choses plus intéressantes à la place comme de la drogue et alcool. Bref, j’avais appris que c’était souvent chez les gens riches qu’il y avait les meilleurs choses à manger. Je me mis donc en marche dans le quartier à la recherche d’une maison ou toutes les lumières étaient fermées. Parce que même si c’était pratique, ce n’était pas tout à fait légal de partir à la recherche dans des poubelles de des inconnus. Ils pourraient appeler la police et je me retrouverais en dedans pour la nuit. Quoique… au moins là je pourrais dormir au chaud.

    Je m’approchai d’une maison qui était aussi grande qu’un immeuble à elle-même. Je n’arrivais vraiment pas à comprendre comment des gens pouvaient habiter dans de si grosse baraques. Je vis qu’aucune lumière ne semblaient allumées à travers les fenêtre et je me dirigeai donc vers la cours. Je repérai la poubelle et alors que je m’apprêtais à l’ouvrir, j’entendis de la musique. Je regardai autour de moi et ne comprenant pas d’où cela pouvait bien provenir, j’arrêtai de marcher question de mieux entendre. Je vis au loin, bien plus loin que le fond de la cour de la maison des lumières. Je vis des ombres bouger derrière les fenêtre et compris que la musique provenait de là. Il devait surement y avoir un party. Au diable la bouffe dans la poubelle, je n’allais surement pas rater une fête, surtout s’il y avait de l’alcool et des drogues. Je commençai donc à marcher au travers de la cour pour me rendre jusqu’à l’autre maison. Plus je me rapprochais et plus je constatais que la villa était encore bien plus énorme que la maison que je venais de quitter. Alors, là, j’avais trouvé le gros lot. Des gosses de riches, ça avait du bon alcool et surtout, des bonnes drogues ! Tout en trainant mon sac sur mon épaule, je m’arrêtai à la lisière de la cour. Je regardai un peu avant, voir s’il n’y avait personne dans les parages et je m’avançai vers la maison. Je tendis la main vers la porte arrière et à mon plus grand bonheur, constatai qu’elle n’était pas verrouillée. J’entrai dans la villa et partis déposer mon sac dans un coin, je n’allais certainement pas le laisser à la vue de tous. Bien vite je fus accueillit par un mec qui me tendais un verre. Je le pris volontiers et commençai à faire le tour pour parler avec les autres. Je me fondis dans la masse quêtant du pot à certain, de l’alcool à d’autres. Tous pensaient que je faisais partis des invités, donc ils m’intégraient à leur fête. Vers la fin de la soirée, je ne sus toujours pas qui avait organiser la fête et honnêtement à voir l’état dans lequel j’étais, je m’en foutais. J’étais tellement défoncée que je finis par m’endormir sur l’un des nombreux canapés. J’us l’impression de dormir qu’une heure lorsqu’une fille se mit à crier qu’on devait se pousser. Je me réveillai en sursaut, une énorme migraine dans le fond de mon crane et déshydrater comme pas possible. Je me levai et m’éclipsai à la recherche de mon sac. Je le trouvai finalement après quelques minutes à l’endroit même où je l’avais laissé hier. Je regardai autour de moi et constatai que j’étais seule. Je pouvais bien rester ici. Me cacher dans l’une des nombreuses chambres qu’il devait y avoir à l’étage. J’étais persuadée que personne ne me trouverait jamais vu la grosseur de la villa. C’était ce qui me paraissait être une brillante idée.

    Je gravis les escaliers et commençai mon exploration de l’étage. Je parcourus quelques chambres avant d’en trouver une qui me paraissait inoccupé. Tout était bien rangé et bien placé, ce qui me donnais l’impression que l’occupant était probablement partit de la maison depuis un moment déjà, surement aux études. J’entrai dans la chambre et déposai mon sac au bout du lit avec de m’élancer sur celui-ci. Il était tellement moelleux que je m’endormis dans le temps de le dire. Encore une fois je me fis réveillé en sursaut par quelqu’un qui me secouait.  J’étais un peu dans les vapes, probablement encore un peu sur les effets de ce que j’avais consommer hier, donc je ne compris que la fin de sa phrase. « …pas ici, pas dans cette chambre. On a une chambre pour les invités ! » Je secouai la tête et m’assis dans le lit. C’était la même fille avec la crinière de feu qui nous avais dit de partir tout à l’heure. Ce devait être la propriétaire de la maison.  Il me prit un moment avant de comprendre ce qu’elle disait. Si je comprenais bien, elle m’offrait d’aller dans une chambre d’invités. Je rêve ou elle me disait que je pouvais rester. « Pardon, je ne savais pas que cette chambre était occupé. Je voulais juste dormir encore un peu et après je serais partir » Mensonges ! Si personne ne m’avait trouvé je serais resté probablement plus longtemps, j’aurais pris ma douche lorsque tout le monde serait parti, j’aurais pu manger et tout le tralala. Maintenant c’était raté, elle savait que j’étais ici. Je me levai et me dirigeai vers mon sac de fringues. « Désolé, vraiment je ne voulais pas vous importuner, je vais partir maintenant » J’avoue que j’avais peur qu’elle appelle la police ou quelque chose comme cela. D’un côté avoir un toit sur la tête ne me dérangeais pas, mais avoir un casier judiciaire parce que je suis entrée par infraction dans une maison, pas certaine de vouloir cela.



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MessageSujet: Re: [Alaska] Une villa pour deux !
Jeu 25 Mai 2017 - 15:29

  • Alaska
  • Fawn
On ne se connaît pas ...
Cette fille, cette blondinette, je ne sais pas depuis combien de temps elle dort dans cette chambre, mais elle semble avoir du mal à émerger. Quand je peux enfin voir son visage, il ne me dit rien. Je ne dois pas la connaître, comme la plupart des gens qui se trouvaient là hier soir pour la fête. Ce n'est pas des amis que je cherche avec ce genre de soirée. Juste à m'amuser, voir du monde pour ne plus me sentir si seule dans cette foutue immense maison. Ouais, je m'y sens seule depuis qu'ils ont tous foutu le camp à la mort de mon frère. Et dans cette pièce, la sienne, sa chambre à lui, j'y entre quand il me manque, quand je veux me sentir proche de celui qui me manque. J'étais cette petite tigresse, une petite sauvageonne, c'est comme ça qu'on m'appelait à l'école, de part ma chevelure que j'avais tant de mal à dompter. Et lui, il était là pour me protéger. Il a été ton premier ami. Et c'est ce mec, qui avait trop bue, sans doute drogué aussi, qui me l'a arraché. Ce mec ne doit jamais croiser ma route. Alors non, je ne veux voir personne d'autre que moi dormir dans le lit de mon grand frère.

Elle se réveille enfin la blondinette. Elle semble avoir comprit ce que je lui disais, qu'elle ne peut pas occuper cette chambre. Une autre, même celle de mes parents, au fond, je m'en fou. La jeune fille s'excuse. Elle pense que je ne veux pas d'elle ici parce que la chambre est occupée. Elle précise qu'elle voulait juste dormir un petit peu plus avant de partir. Je suppose qu'elle me précise cela parce qu'elle a du m'entendre virer les autres en bas. Ce que je m'en fou, je voulais juste plus de monde ici quand la mama ménage allait se ramener pour nettoyer. Je n'ai pas envie de descendre Bambi plus tard dans la journée alors qu'il y a encore de la bière renversée au sol.
« Elle ne l'est pas, occupée. Mais cette chambre est particulière. Prends ton sac de fringues, je vais te conduire à une autre chambre. »
J'attends donc qu'elle se lève pour lui montrer où elle peut s'installer. Quand elle se lève, elle se dirige vers son sac et l'attrape. Elle s'excuse une nouvelle fois, disant qu'elle allait partir maintenant. Finalement, je crois qu'elle n'a pas comprit ce que je lui disais juste avant. Je soupire.
« C'est bon j'ai dit, tu peux rester. En voyant ton sac poubelle remplis d'affaires, je suppose sans trop de risque de me tromper que tu n'as nul part où aller ! »
Cela peut paraître gonflé de ma part de dire ça, mais quoi ? C'est la vérité non ? Ou bien elle est très étrange de se balader toujours avec un sac poubelle remplis de vêtements. À première vue, je ne reconnais aucun des miens, ce n'est donc pas des choses qu'elle m'a volé. De toute façon, qui voudrait voler dans ma garde robe ? Je vis peut être dans une maison de luxe, mais niveau vêtements j'aime tout ce qui est vieux. Et même quand c'est neuf et luxueux, il faut pouvoir le porter. Je suis petite, vraiment petite, à peine 1m55 et toute fine, hyper fine, au point que passé un temps, on me croyais anorexique, alors qui pourrait porter ce que je porte ? On se moque souvent de moi pour mes goûts et je m'en fou royalement.
« Bon, ramènes toi, la chambre au fond du couloir devrait te plaire. Elle a sa salle de bain aussi. Quasiment toutes les chambres ici on leur propre salle de bain. »
Et il doit bien y avoir 6 chambres dans cette maison.  
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